N° XXXVI. PARALYSIE GÉNÉKALE AU DERNIER DEGRÉ
Monomanie; au bout de quelques mois démence; prononciatioa diOîcile ; démarche mal assurée ; plus tard , paralysie complète des jambes et de la langue; faible mobilité des bras; sensibilité gêné" r:le diminuée ; mort. — Dix onces de sérosité dans la grande cavité de l'arachnoïde; infiltration de la pie-mère et du feuillet cérébral de l'araciuioïde ; vaisseaux des membranes dilatés; capillaires de la substance grise et de la substance [blanche vides , d'un calibre remarquable (i).
Des proportions analogues à celles qu'on rencontre dans les slatues dus athlètes les plus vigoureux se trouvaient réunies chez un grenadier suisse qui entra à Charenton sur la fin d'avril 1825 : taille de près de six pieds, cavités larges en proportion, membres couverts d'énormes masses musculaires , tout semblait combiné pour résister aux causes les plus puissantes de destruction. Le caractère était doux, peu actif; le tempérament lymphatique prédominait. Il avait fait toutes les guerres de l'époque, avait beaucoup souffert, et s'était probablement livré à plus d'un genre d'excès. On ignorait s'il y avait eu des aliénés dans sa famille.
Nous cherchàuies eu vain au moment de son
(0 Service de M, Royer-Collard .
arrivée à nous éclairer sur les causes probables de la maladie et à connidtre l'époque précise du début : ce que nous apprîmes se borna à démontrer que l'individu faisait encore exactement son service quelques mois auparavant, d'où l'on pouvait conclure que l'aliénation était récente. Le délire était calme , limité à un certain nombre d'idées. L'intelligence paraissait peu étendue : le malade prétendait qu'on cherchait à l'empoisonner; s'maginait voir autour de lui des personnages qui n'existaient pas , et se plaignait de l'opiniâtreté qu'on mettait à le tourmenter. 11 dormait généralement peu, soignait sa personne, ne se livrait à aucun désordre d'action.
Au bout de deux mois , le sujet parut marcher d'un pas rapide vers la démence ; il mangeait beaucoup , perdait de vue ses idées fixes et devenait d'une indifférence poussée jusqu'à l'apathie. (Applications de sangsues au cou , bains.)
Au commencement de novembre , il néglige toute espèce de convenance et devient d'une malpropreté sans égale ; il prend sa soupe à pleine main , se couclie dans les ordures , se mouche dans ses habits, rend ses déjections alvines au milieu de la chambre, etc. 11 est maître de tous les empires et parle continuellement de sa puissance ; il articule mal les mots et bégaie ; sa démarche devient lente et mal assurée; pour pou qu'on le pousse à dessein , il chancelle, et pour éviter une
CONSIDÉRÉE CHEZ LES ALIÉNÉS. lyS
chute il se hâte de prendre un point é'appui sur la personne qui l'a poussé. Il existe un contraste frappant entre la faiblesse des membres et le développement extraordinaire des masses musculaires et qui ne laisscaucun doute sur l'existence des premiers symptômes de la paralysie générale.
La maladie augmenta d'une manière rapide dans le cours de février 1824 -, et nous crûmes que la mort était peu éloignée. Les jambes étaient devenues œdémateuses , et avaient acquis un volume énorme ; elles soutenaient encore le poids du corps, mais avec une peine extrême, et le sujet avait besoin d'un infirmier pour l'aider à traverser un espace de dix toises : leur sensibilité n'était cependant pas éteinte et elles conservaient de la chaleur. La prononciation ne s'exécutait plus que d'une manière imparfaite : le malade était obligé de répéter plusieurs fois le même mot pour qu'on le comprît. Les bras continuaient de se mouvoir, mais leur force n'était pas en rapport avec leur volume. Les fonctions digestives n'étaient pas troublées ; le pouls battait soixante fois par minute ; la figure présentait les apparences d'une santé robuste : on ne pouvait attribuer la faiblesse des membres qu'à la présence d'une affection cérébrale chronique.
Par un hasard dont on trouve l'explication dans les ressources d'une constitution vraiment colossale, ce malheureux vécut encore deux années
l'^4 ^^ ^A PARALYSIE,
entières, ku moment de la mort , il ne marchait plus depuis six m*»is ; le matin , on le portait sur son fauteuil; le soir, on le couchait comme un enfant; on n'entendait plus rien à sa prononciation; il sentait un peu lorsqu'c^n le pinçait, mais ne pouvait soulever la jambe pour la soustraire à la douleur; les bras jouissaient d'une certaine mobilité ; l'intelligence était à peu près effacée ; tous les téguments du dos étaient infiltrés; plusieurs parties commençaient à s'excorier ; il mangeait avec avidité les aliments légers qu'on lui accordait, mais de temps à antre il fallait modifier le régime, attendu que le dévoicment survenait et épuisait les forces; la peau conservait sa chaleur naturelle , le pouls n'était pas sensiblement augmenté de fréquence, il n'existait pas de s}mp-
tômes aigus.
autopsie du corps.
Tête. Rien de particulier dans la conformation du crâne; os d'une consistance moyenne; duremère facile à séparer de leur table interne.
Grande cavité de l'arachnoïde contenant près de dix onces de swiosité limpide.
Les hémisphères cérébraux, recouverts de leurs membranes, par. lissent comme enveloppés d'une couche gélatineuse (pji tremble au plus léger contact; l'accumulation considérable de sérosité qui s'est faite entre la pie-mère et le feuillet
cérébral de l'arachnoïde leur donne cet aspect, comme on peut s'en convaincre en déchir nt les membranes, et en donnant issue au liquide qui s'écoule en abondance. L'inlihration va si loin, que le plan membraneux qui résulte de la superposition de l'arachnoïdi; et de la pie-mère offre plus de trois lignes d'épaisseur , et présente une opacité comparable à celle d'une lame de corne; les méninges s'enlèvent par plaques larges comme la main ; les vaisseaux qui les parcourent sont comme variqueux, et se rompent difficilement; en soumettant à une forte pression des portions de membrane , on exprime la sérosité qui les infiltre , et leur épai-iseur diffère peu de l'épaisseur naturelle ; en examinant alors leur tissu par transparence, on s'aperçoit qu'il réfléchit une couleur rouge.
La pie-mère n'est point adhérente aux circonvolutions cérébrales ; je la suis avec soin dans toute l'étendue du pourtour du cerveau , partout elle se détache avec facilité.
Les circonvolutions paraissent consistantes. Au dehors leur tissu et parfaitement poli, et tout-àfait décoloré. On porte le scalpel dans leur épaisseur : la substance giise est ferme et sa couleur mate; son tissu est criblé d'une foule de petits trous, qui lui donnent un aspect spongieux; ces petits trous ne sont autre chose que des vaisseaux capillaires vides , qu'on a coupés transversale-
fng "de ta paralysie,
ment. On ne rencontre aucune autre particularité.
La substance blanche est parfaitement polie et d'une blancheur plus qu'ordinaire; elle est criblée, comme la précédente, d'une grande quantité de petits pores.
Les ventricules latéraux contiennent près de quatre onces de sérosité ; on n'-aperçoit pas de villositcs saillantes sur leur membrane.
Rien de particulier dans le troisième et dans le quatrième ventricule ; dans le corps calleux , le septum média» , la voûte à trois piliers , la protubérance annulaire, le cervelet , la moelle alongée, les corps striés, les cornes d'ammon, les commissures , etc.
Le rachis est ouvert avec précaution ; le canal arachnoïdien contient de la sérosité; la membrane propre de la moelle est séparée de rarachnoïde , par une légère couche de sérosité mêlée de bulles gazeuses ; la surface de la moelle n'a pas contracté d'union avec la membrane qui la recouvre immédiatement.
On ne trouve aucune altération dans le prolongement rachidien, dont les faisceaux antérieurs et postérieurs sont examinés avec le plus grand soin.
Poitrine. Poumons d'une vaste étendue, parfaitement crépitants. — Cœur sain.
Abdomen, Estomac très large, contenant un peu de liquide ; surface interne de sa membrane
CONSIDÉRÉE CHEZ, LES ALIÉNÉS. l'J'J
muqueuse comme ratatinée j très inégale , hérissée de monticules blanchâtres qui ne ressemblent pas à des végétations, mais qui semblent résulter d'un froncement ; entre les éminences on aperçoit des enfoncements ; sur ces enfoncements , la membrane est comme tannée.
Quelques villosités noires dans le duodénum ; dans toute l'étendue de l'intestin grêle, rougeur assez intense, et occupant le tissu même de la membrane. A des distances variables, on aperçoit des ampoules larges comme le bout du petit doigt, ne résultant point du gonflement des cryptes, mais d'une infiltration circonscrite de sérosité sanguinolente , qui disparaît lorsqu'on déchire le tissu muqueux.
Les cryptes isolées, les cryptes agglomérées sont saines , et d'un si petit volume qu'on les trouve difflcilement.
Le CcRcum contient des matières fécales liquides au milieu desquelles surnage une quantité prodigieuse de tricimrides : on le soumet à des lavages , répétés , sa membrane interne reste rouge; la coloration est uniforme , très intense.
Quelques traces de rougeur dans le reste du canal alimentaire.
Foie volumineux ; rate d'une couleur très foncée ; reins à l'état normal ; vessie décolorée.
N* XXXVII. PARALYSIE GÉNÉRALE AtJ TROISIEME DEGRE.
Affaiblissement graduel de l'intelligence ; plus tard, agitation, idées de grandeur, commencement de paralysie de la langue coïncidant avec une légère faiblesse des jambes; plus tard encore, démence, paralysie presque complète des membres abdominaux; mobilité des bras restreinte; sens faisant mal leurs fonctions; mort. — Usure du crâne; fongus de la pic-mère; à peine une once de sérosité dans la cavité de l'aracluioïde; près de cinq onces de liquide, dans les ventricules latéraux; œdème de la pie-mère et de Tarachnoïde céréDralc réunies ; le cerveau parait sain (i).
M. L***, commissaire de marine, âgé de quarantecinq ans, d'une constitution athlétique, aç-ec pré^ domiiiance du tempérament sanguin , n'ayant jamais commis d'excès , et paraissant avoir des passions modérées, remplissait les devoirs de sa charge , et s'enfermait volontiers le reste du temps. Il n'existait point d'aliénés dans sa famille; il n'avait jamais , dans le cours de sa vie , donné de signes d'aliénation mentale , et n'était pointsujet aux apoplexies ; il avait éprouvé des revers de fortune , et y avait été très sensible; plus tard, des chagrins domestiques avaient imprimé à son caractère une teinte de morosité et l'avaient fait renoncer à toute espèce de communication sociale. Il se montrait indifférent aux plaisirs, aux prévenances de ses amis, on commença à soupçonner un dérangement moral.
Au commencement de i823, les doutes furent
(i) Scrrice de M. Royer-Collard.
levés; le sujet se conduisait encore de manière à ne pas éveiller l'atti-nlion du public , et ne négligeait point ses travaux , mais dans la conversation on le voyait soutenir des clioscs absurdes, etétnellre les propositions les plus bizarres. Aussitôt qu'il se trouvait seul, il parlait tout baut, et passait des heures entières à converser avec lui-même. 11 dormait encore passablement; la santé physique était bonne, on ne fit aucun traitement, estimant que ces légers symptômes se dissiperaient sans les secours de la médecine !
Pendant une année l'aliénation mentale fît peu de progrès sensibles , mais elle en fit ; on ne pouvait plus compter sur ['exactitude des travaux du malade , chaque jour il fallait les revoir et les rectifier. La mémoire était faible, M. L*** ne gardait plus de mesures , et disait tout ce qui se présentait à son imagination; on n'avait remarqué encore aucun signe de paralysie générale.
Dans les premiers jours du printemps de 1824» le délire éclata avec une nouvelle force; le malade s'échappa dans la ville , et y causa le plus grand scandale. Dès lors on aperçut deux symptômes du plus mauvais augure , Vembarras dans la prononciation , et un commencement de faiblesse dans les jambes ! A partir de là, cet homme avait prétendu être ministre de la marine , et s'était cru prodigieusement riche. L'isolement fut provoqué vers le milieu de l'été.
l80 DE LA PARALYSIE,
En arrivant à Charenton : affaiblissement sensible de l'intellect, incohérence dans les idées, retour plus fréquent des idées de luxe et de grandeur ; extrême difficulté^ parler; progression assez facile, mais quelquefois vacillante et mal assurée ; bras jouissant de toute leur mobilité ; embonpoint remarquable ; nuls symptômes généraux , tels que la fréquence du pouls, la chaleur à la peau , etc.
Du i5 juillet au i5 septembre, le malade ne cessa d'être gai et se promena du matin au soir; il mangeait avec appétit, et conservait beaucoup d'embonpoint; chaque fois qu'on l'abordait , il s'étendait avec complaisance sur son heureuse fortune, sur les honneurs attachés à sa dignité de ministre :, sur les récompenses qu'il pourrait accorder à ceux qui lui seraient utiles , etc. La paralysie de la langue prenait de l'accroissement , la plupart des mots devenaient inintelligibles , cependant il fallait y regarder de près pour apercevoir la faiblesse des membres abdominaux, qui n'était même pas toujours appréciable ; la maladie semblait promettre de parcourir lentement ses périodes , et la force de la constitution faisait espérer que le sujet résisterait long-temps.
Dans les derniers jours de septembre , tout-àcoup , et sans cause appréciable , ce commissaire se refusa à toute espèce d'exercice , s'opiniàtra à rester sur un banc , et garda un silence absolu ; soit qu'il éprouvât une tristesse profonde, soit , ce
qui est plus probable, que rintelllgence fût anéantie , il semblait réduit à une existence automatique. Il n'avalait qu'autant qu'on le faisait manger ; il rendait ses excréments sans avoir l'air de s'en apercevoir; et il eût toujours resté à la place qu'il occupait , si on n'eût pris soin de le coucher et de le faire agir. La figure était abattue , la physionomie avait l'expression propre à la démence , le pouls avait cessé d'être naturel ; cependant il eût été difficile de rassembler un certain nombre de signes attestant la formation d'un désordre, soit du côté de la poitrine , soit du coté du ventre. ( Oa juge que la maladie cérébrale fait des progrès ; on applique des sangsues derrière les oreilles ; on accorde des potages pour toute nourriture.)
Dans le cours du mois d'octobre , les extrémités inférieures ne soutenaient plus le poids du corps; lorsque le malade était couché , et qu'on pinçait les cuisses, la douleur faisait exécuter un mouvement assez étendu ; mais dès qu'il était assis sur son fauteuil , on avait beau le soutenir par les bras et essayer de le faire marcher, les jambes se refusaient au plus léger exercice. Les bras se portaient encore en tous sens ; cependant leur force était restreinte j, et n'était plus en rapport avec le volume des muscles. La paralysie touchait à son plus haut degré. Bientôt la langue devint rouge et sèche; l'aliéné cherchait à éloigner la main lorsqu'on lui pressait le ventre ; les selles étaient liquides , et au
l8a DE LA PARALYSIE,
nombre de huit à àix en vingt-quatre heures; il existait une phlcgmasie du côté du canal ah'mentaire. (Diète, sangsues au siège, tisanes sucrées, cataplasme sur le ventre , lavement émollient. )
La phlegmasie continue malgré l'emploi des moyens qui paraissent propres à l'arrêter , et le sujet succombe, dans un état complet de démence, remuant légèrement les extrémités supérieures , et remuant beaucoup moins encore les membres abdominaux. Les organes des sens ont paru épargnés jusqu'à la fin; quelquefois cependant les perceptions paraissaient imparfaites.
autopsie du cadavre.
Crâne, La voûte du crâne, examinée à sa surface interne , présente , tout-à-fait à sa partie moyenne, de chaque côté du sillon qui sert d'attache à la faux du cerveau , des enfoncements qui sont creuses dans la table osseuse, et qui sont dus à la présence de végétations que nous apercevons sur les hémisphères. En y regardant de près , on constate que ks bourgeons fongueux ne s élèvent pas dcladure-mère,et qu'ils naissent sous le feuillet cérébral de l'arachnoïde; ils (tnl écarté les mailles de la dure-mère , ont traversé ses lames , et sont parvenus jusqu'à l'os ; ils n'ont point dirigé leur action du côté du cerveau , et n'ont pu le comprimer.
Il existe à peiue une once de sérosité dans la
CONSIDÉRÉE CHEZ, LES ALIÉNÉS. l85
grande cavité de l'arachnoïde ; mais la pie-mère et l'arachnoïde cérébrale sont fortement épaissies; il s'est épanché beaucoup de liquide dans leur intervalle et dans les mailles de la pie-mère; il résulte de là que le cerveau , recouvert de ses enveloppes, a l'aspect gélatineux^ principalement au fond des circonvolutions.
Je pénètre dans les ventricules latéraux , en disséquant l'arachnoïde qui recouvre la base du cerveau ; leur cavité est singulièrement élargie, et la sérosité qu'ils contiennent ne s'élève pas à moins de cinq onces ; les villosités ne font pas saillie.
Je renverse la masse encéphali(jue, et cherche à emporter les membranes qui enveloppent les hémispiières : la pie-mère se détache sans difficulté et n'adhère pas à la substance corticale.
Le pourtour du cerveau n'est pas coloré; rien ne fait présumer que la substance grise sera altérée ; on l'entame soigneusement et successivement avec le bistouri, elle a conservé sa coloration et sa consistance naturelles, et parait parfaitement saine.
La substance blanche est jugée saine.
Le cervelet , le pont de Varole, la moelle alongce , la moelle vertébrale , ne présentent aucune trace de désordres.
Poitrine. Le cœur et les poumons ne sont pas malades.
Abdomen, On ouvre l'estooiac ; à travers sa
l84 DE LA PARALYSIE,
membrane interne, on aperçoit, par transparence, de gros troncs vasculaires, gorgés d'un sang noir; on lave, on ne rencontre pas d'ulcérations, mais presque partout la membrane muqueuse est comme usée, ses villosités sont presque saignantes; il a existé probablement un travail inflammatoire de ce côté.
Les villosités du duodénum présentent une couleur noire (i).
Les intestins grêles sont gorgés de matières fécales et sont rouges par places.
Le caecum s'est moulé sur les matières qui ont séjourné dans sa cavité; sa rougeur est vive; au commencement du colon , on trouve une plaque de la largeur de la main et de couleur rouge cramoisi ; les cryptes n'ont rien offert d'extraordinaire.
Les capillaires se dessinent légèrement dans l'intérieur du colon et du rectum.
Sur le péritoine de l'S iliaque du colon s'implante un petit kyste de la grosseur du pouce , et à peu près de la même longueur; en le fendant en travers on donne issue à une substance cérébriforme , jaunâtre , infecte.
Les autres organes abdominaux paraissent sains.
(i) M. Leuret, Description d'un mode d'altération propre aux villosités, etc. {Nouvelle Bibliothèque médicale, août iSaS.)
CONSIDÉRÉE CHEZ LES ALIÉNÉS. l85