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De la perpetuite en matiere de litterature et d'art

Prix de chaque volume broché : UN franc, et relié en loile anglaise, 1 fr. 60 c.

LA LÉGENDE DE UÉPINGLE, par

J. T. DE Saint-Germain. [Cherchez et vous trouverez.) 4* édition, avec vignette.

« Des sentiments vrais, des désirs honnêtes et des goûts élevés, tels sont les ressorts peu compliqués de cette légende d'hier ; certaines passions un peu plus vives se montrent par intervalle à l'horizon et passent comme des nuages rapidement chassés ])ar une saine et viviliante hriso, qui est tantôt l'amour du travail, tantôt la pratique du heau , tantôt enfin le souvenir d'une mère. Aussi l'imagination du If^clcur ne s'y arrête pas plus que le pinceau de l'écrivain, cl l'un conduit l'autre à travers une atmosphère honnête qui est le chemin du vrai honheur » (JournaJ des Débals.)

Nota. — On a imprimé un petit nombre d'exemplaires de la 4° édition sur papier vergé très-fort. Prix broché: 5 fr.; et en maroquin chagrin, avec semis d'épingles sur le volume et sur la tranche, reliure d'un goût parfait. Prix : 15 fr.

L'ART D'ÊTRE MALHEUREUX, par

J. T. DE Saixt-Germain. [Et noluit consolari.) 2* édition. Ouvrage approuvé par Monseigneur le cardinal Wiseman.

« Pour rendre ces leçons plus aimables,

l'auteur les a placées dans la bouche d'un bon pasteur dont la parole et la vie sont à la fois la théorie et la mise en pratique du grand art qu'il enseigne. Quelle touchante figure que l'abbé Paul ! quel joli tableau que son village des Eglantiers, et qu'il y fait bon vivre sous sa houlette ! Ses leçons pourtant sont austères ; la destinée de l'homme ici- bas est son thème préféré, car il pense avec raison qu'une erreur au point de départ engendre de cruels mécomptes au bout du chemin. LWrt d'élre mallieureu.r prendra place à côté de la jolie légende de V Epingle, et tous les deux offriront une charmante et salutaire lecture. » [Biblio- Ijrapliie catholique.)

LE CALICE, méditations d'une âme chrétienne, prières pour toutes les circonstances de la vie; par M"" Élise VoÏART. Ouvrage approuvé par Mgr révoque de îSancy,

« Ces méditations, qui parlent surtout

au cœur, respirent la plus tendre ])iété et sont pleines d'onction et des sentiments les plu^ alïectueux. — Elles sont donc propres nonseulement à nourrir la piété, mais aussi à toucher les cœurs les ])lus froids, à ranimer la ferveur des âmes les plus insensibles et à produire ainsi les plus salutaires impressions. » (Kxtrait du rapport approuvé par Monseigneur de Nancy.)

MIGNON, légende, par J. T. de Saint- Germain. [Nous avons vu Végoisme qui tue, voici venir V amour qui sauve.) 2« édition.

« Ce petit drame simple, sans futilité,

sans niaiserie, moral sans ennui, est peut-(Hre le mieux réussi des trois volumes publiés déjà par M. J. T., et, s'il ne fait pourtant pas oublier la Légende de l'épingle et VArt d'être malheureux, il continue, il augmente, il triple la réputation d'écrivain que l'auteur M. J. T. DE Saint-Germain s'est acquise. » (Revue de Paris.)

LES QUATRE AGES, scènes du foyer, par M. X. Marmif.r.

M. X. Marmier, l'auteur des Lettres sur le Nord, du Rkinau Ni/, et de tant d'autres relations intéressantes, a recueilli dans ses pérégrinations de charmantes nouvelles qu'il a su faire passer dans notre langue avec la simplicité et la grâce de style qui convenaient à un tel sujet. Les quatre âges sont des scènes touchantes de la vie de famille inspirées par la douce poésie du foyer.

LES SALONS DE PARIS AU DIX- NEUVIÈME SIÈCLE [Foyers éteints), par M"" Ancelot. 2« édition.

« Œuvre d'esprit et de bonne littérature, comme toutes les compositions de cet auteur, les Salons se distinguent surtout par la grâce du style, par le charme et l'intérêt d'une narration rapide entremêlée avec un certain art de récits piquants, d'appréciations justes et d'anecdotes curieuses sur quelques hommes éminents de la première moitié (le ce siècle, et sur les satellites, étoiles et planètes plus ou moins remarquables qui apparaissent dans leurs brillants salons. » [Echo des Deux Mondes.)

PAYSAGE.- DIEU, LA NATURE ET L'ART. [La nature, voile transparent, cache Dieu et le réièle.) Par M. A. Ma-

ZURE.

« L'auteur, cherchant Dieu et l'homme dans l'univers visible, montre que les spectacles étalés par le paysage divin, et ceux aussi que nous offrent les ouvrages des peintres, ont leur signification la plus haute dans le sentiment de la nature, rehaussé des idées morales que cette nature couvre sous son voile. — Ceux qui aiment à prendre l'art à sa source, à le ramener à sa hauteur, à l'agrandir par l'idéal, sauront gré à l'auteur d'avoir parlé avec amour des beautés pittoresques telles qu'elles se rencontrent dans l'art et dans la nature. »

LADY CLARE, légende, par J. T. dl Saint-Geumain. (Sous presse.)

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