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de fer ! ajoute l'agent. Comment voulez-vous qu'une voie ferrée vive, si elle traverse beaucoup de domaines comme celui-là? Ces grandes propriétés sont, en effet, la cause d’un arrêt dans le développement du pays. L'intérêt de l'Argentine, comme le nôtre, est de favoriser la division de la terre afin d'étendre les zones de culture et d'augmenter ainsi le trafic. L’élevase sur de vastes étendues ne rend pas assez. Les produits agricoles donnent bien plus.
Aussi la Compagnie s’ingénie-t-elle à créer des primes de toutes sortes pour encourager les initiatives. Elle en distribue pour la meilleure récolte d'orge, en poids, escomptant l’exportation future de cette céréale pour l'Europe. Elle prime les plus beaux cochons des estancias situées sur ses lignes, car les cochons se multiplient vite et leur élevage fait naïtre des industries auxiliaires. Elle prime également Les produits de la basse-cour et les meilleures vaches laitières pour favoriser la fabrication du beurre et du fromage.
Il y a encore trop peu de « colonisateurs » parmi les grands estancieros. [ls ne voient pas assez Îles avantages d’une exploitation intensive et diversifiée de leur terre et se refusent obstinément à lotir leurs propriétés et à les vendre. |
— No quiere (je ne veux pas), voilà ce qu'ils répondent à toutes les propositions qu’on leur fait.
[ls attendent, sachant bien que, sans effort, ou par Peffort d’un voisin plus audacieux qui cultivera ou morcellera sa terre, la leur se valorisera du même COUP.
Mais la Compagnie, avant d'installer une gare, exige du propriétaire le terrain gratuit pour l'éta-
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