Et aussi la cuutio usufruclu
aria, usuaria et autres semblables^ D. fit usufr. quemad. (7. 9.) L.
2. 7. 9. 11. D. de um ear, rer, (7. 5.) — Duplœ stipulatio {œdi' litia) : L. 37. pr. § 1. L. 39. pr.
D. de evicL (21. 2.) L. 31. § 20. L. 28.D. de œd. éd. (21. 1.) L. 1. § 8. D. h, t, (46. 5.) et beaucoup d'autres.
CHAP. IV. BXTRAORDfNARIA C06NITI0.
d'une procédure déjà pendante, qu'elles n'avaient pas besoin de s'appuyer à une actio déjà élevée, déjà mise en mouvement, mais qu'elles donnaient elles-mêmes directement occasion d'appeler, par une vocatio in jus faite dans la forme ordinaire, l'adversaire devant le magistrat et d'invoquer contre lui la juridiction de ce dernier ^.
Les communes^ enfin, étaient les vadimonia (p. h. § 47), qui réunissaient en eux le but particulier de chacune des deux premières espèces. Mais on ne doit pas ranger parmi les stipulationes communes dont il s'agit ici, les sponsiones prœjudiciales, qui intervenaient comme simples organes, comme simples moyens de procédure (p. h. not. 314).
Considérées au point de vue de l'étendue et de la force du lien qu'elles établissaient, ces cautiones étaient, ou de simples promesses par stipulation, — de simples repromissioneSj — uniquement destinées à régler la prétention personnelle au sujet de laquelle elles intervjnaient, ou bien, au contraire, des promesses accompagnées de sûretéir, c'est-à-dire, d'ordinaire, garanties par des répondants (ou bien aussi, suivant les convenances, au moyen d'un pignus)^ par une satisdatio^^ \ si bien que cette satisdatio était même, parfois, le but principal auquel on tendait, la
887) L. 20. D. rat. rem hab. (46.
8.) L. 10. S 3. D. de comp. (16. 2.) L. 87. D. de 0, et A. (44. 7.), où ces stipulatifmes sont aassi qualifiées d^actiones ; comp. L. 35. § J. H.depror, (3. 8.) L. 15. § 28.
L. 18. pr. D. de dam. inf. (39. 2.), où se trouvent les expressions stU pulatio datur, stipulatio competit.
— Autrement : Zim. § 87.
(46. 5.) L. 1. § 9. D. de coll. (37. 6.) L. 2. § 3. D. quod leg. (43. 3.) L.
5. §2. D. de V. 0. (45. 1) —Cas de repromissio avec hypothèque générale : L. 7. D. ut leg. (36. 3.) — Cas tout particulier : L. 3. §. 5. D. si eut plus ( 35. 3. ) a Fiscum c hanc cautionem non pati, sed c perinde conveniri possa ac si
§ LXXVII. PRJCTORliE STIPULATIONES. 858
repromissio personnelle du débiteur n'intervenant que pour servir de base et de point d'appui à la promesse accessoire des garants, comme il arrivait, par exemple, dans les cauliones rem pupilli salvam fore, judicatum solvi et autres ^^.
Au point de vue de leur objet, les stipulationes prœtoriœ tendaient, d'ordinaire, soit à rem restituerez soit à tout autre facere plus ou moins complexe, ôt, à défaut, au dare quanti ea res est^^^. Le dare quanti ea res est pouvait, toutefois, suivant les circonstances, être déjà, dans la stipulation, fixé au montant d'une somme d'argent déterminée , qui était seule alors in obligatione^ et qui devait, si le cas prévu venait à se réaliser {commlssa stipulationc), être réclamée par condictio certi ^^* ; dans tout autre cas , il y avait lieu simplement à condictio incerti, c'est-à-dire à une actio ex stipulatu : Quidquid Numerium Aulo dare facere oporlet^ avec addition, expresse ou sousentendue, des mots : ex fuie bona P^.
a caTlaset.» Comp. L. 1. § 18. D.
ut leg, (35. 3.) «... Cessabit idta € stipulatio , qua nec solet fiscus « satisdare. »
889) L. 1 . 4. § 1. 8. 4. 6. L. 9. 11 . D. rem pup. (46. 6.) L. 9. D. jud. sol, (46. 7.) L. 1. § U.D.tt/. ieg,{Z6.Z.) — Repromissio de celui qui garantissait par spomores : Gai. \\l, 119.
890) L. %. D. h, /. (46. 5.) et autres souveDt citées ; comp. L.