‹ De la prostitution dans la ville d'Alger depuis la conquêteChapitre 24 sur 82 · ARRÊTÉ · texte numérisé non relu

ARRÊTÉ

Nous, Intendant civil des possessions françaises dans le nord de l'Afrique;

Vu le règlement général sur le service des filles publiques, etc., avons arrêté ce qui suit :

ARTICLE PREMIER

A dater du l'''" janvier 1838, le Médecin du Dispensaire recevra un traitement annuel de 2,000 fr.

Réglemenlaire.

Paris , le 30 décembre 1837.

Le registre déposé à la mairie d'Alger ne donne pas d'arrêtés postérieurs ni d'autres règlements importants sur le service des filles publiques. Il parait donc que le projet et le règlement proposé par M. Antié furent adoptés, sans modifications, par l'Intendant civil ; et ce qui donne à le croire, c'est l'arrêté postérieur du 31 décembre 1837, qui fixe les appointements du médecin et rappelle en termes généraux le règlement général que nous venons de donner dans ses dispositions principales.

Telles sont donc encore les principales dispositions réglementaires qui régissent les filles publiques d'Afrique, et qui n'ont souffert, depuis 1 838, que de légers changements que nous indiquerons à mesure que nous avancerons dans notre travail.

IVOMBRE DES PROSTITUÉES.

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