AVANT-PROPOS
Au moment où, arrivé au terme de nos études officielles, nous allons être livré à nous-même et connaître les responsabilités, c'est un devoir très doux que de remercier 1el tous ceux qui, par leur sollicitude et leur amitié, ont facihté notre tàche’et allégé nos efforts.
Que notre mère, qui pour nous fut toujours une grande amie, soit persuadée de notre tendre amour filial.
Notre femme sait trop quels sont nos sentiments à son égard, el combien elle fait partie intégrante de nousmême pour quil soit besoin de dire tout notre amour pour elle. |
Notre cousin, M. le docteur M. Barraud, a toujours été pour nous d’une bienveillance à toute épreuve. Les marques d’amitié qu'ils nous a prodiguées, sont trop nombreuses pour être énumérées ; nous l’assurons de notre vive gratitude et de notre profonde affection.
. Enfin, parmi nos maîtres, il en est deux surtout qui ont un droit particulier à notre reconnaissance et à notre dévouement,
Que M. le professeur Scherb soit assuré du souvenir affectueux et plein de gratitude que nous gardons de lui. Nous n'oublierons jamais que c'est auprès de lui que nous avons passé la plus agréable et la plus longue par tie de notre stage hospitalier.
M. le docteur Sabadini a bien voulu nous accepter comme interne dans son service, et reporter sur le fils l'amitié qu'il avait pour le père. Le sujet de cette thèse est inspiré par lui. Qu'il accepte nos meilleurs remerciements.
Il est encore deux maitres dont nous voudrions parler :
M. le professeur Cochez, dans le service duquel nous commençämes notre médecine, restera dans notre esprit comme le modèle des cliniciens. Les lecons claires, les déductions d'une impeccable logique qu’il tirait de ses examens, sont restées gravées dans notre mémoire comme un exemple précieux.
M. le professeur Moreau nous accueillit en qualité d’externe. À ses côtés, sous le charme de causeries délicates et bienveillantes, nous avons appris bien plus qu'une science ou qu'un art impersonnel et froid. Chaque Jour ses actes étaient des témoignages de sa sollicitude envers les humbles, et c'est à lui que nous devons d’avoir compris qu'à la médecine doit s’allier la bonté.
A ces deux maîtres disparus, nous élevons en notre mémoire un monument pieux et reconnaissant.
M. le professeur Tédenat a bien voulu nous faire l’honneur de présider cette thèse: nous le prions de vouloir bien accepter nos meilleurs remerciements.
Nous n’oublierons pas nos amis; que les docteurs Costa, Merlo, Laffont, Trabul soient certains de notre sincère affection.
Nous remercions particulièrement notre ami le docteur Granger qui a bien voulu nous aider à relever les statistiques de notre thèse.
DÉFEA
RACHISTOV AINISATION