‹ De la recherché de la vérité (volume 2)Chapitre 67 sur 74 · EXPLICATION DE CE QUE J'AI DIT DANS LA PAGE · texte numérisé non relu

EXPLICATION DE CE QUE J'AI DIT DANS LA PAGE

Proposition générale de la dioptrique dont celle qu'on a supposée dans l'article 21, du dernier éclaircissement, n'est qu'un corollaire.

Un verre étant donne de mômes ou de différentes convexités ou concavités sphériques, ou concave d'un côté, et convexe de l'autre, ou enfin plan d'un côté, et concave ou convexe de l'autre : trouver sur l'axe du verre le point de concours ou de réunion des rayons, qui partant d'un point d'un objet lumineux ou éclairé, viennent se rassembler après avoir souffert deux réfractions différentes, l'une en entrant dans le verre, et l'autre lorsqu'ils en sortent; en un mot, trouver le lieu de l'image qui représente l'objet. Et comme il n'y a que les rayons proches de l'axe qui rendent cette image distincte, et que ceux qui en sont éloignés la rendent confuse, il n'est ici question que du point de concours des rayons proches. On suppose que la réfraction du verre est à peu près comme 3 à 2; ce que l'on sait par diverses expériences; c'est-à-dire, que le sinus de l'angle d'incidence est au sinus de l'angle de réfraction, comme 3 est à 2, lorsque de l'air, il entre dans le verre, et par conséquent, comme 2 est à 3, lorsqu'il sort du verre et entre dans l'air.

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