‹ De la recherché de la vérité (volume 3)Chapitre 108 sur 108 · Chapitre VI. — Que nous voyons toutes choses en Dieu · texte numérisé non relu

Chapitre VI. — Que nous voyons toutes choses en Dieu

Chapitre VII. — I. Quatre différentes manières de voir les choses. — II. Comment on connaît Dieu. — III. Comment ou connaît les corps. — IV. Comment on connaît son âme. — V. Comment on connaît les âmes des autres hommes et les purs esprits 335

Chapitre VIII. — l. La présence intime de l'idée vague de l'être en général est la cause de toutes les abstractions déréglées de l'esprit, et de la plupart des chimères de la philosophie ordinaire, qui empêchent beaucoup de philosophes de reconnaître la solidité des vrais principes de physique. — II. Exemple touchant l'essence de la matière .... 341

Chapitre IX. — I. Dernière cause générale de nos erreurs. — II. Que les idées des choses ne sont pas toujours présentes à l'esprit dès qu'on le souhaite. — III. Que tout esprit fini est sujet à l'erreur, et pourquoi. — IV. Qu'on ne doit pas juger qu'il n'y ait rien de créé que des corps ou des esprits, ni que Dieu soit esprit, comme nous concevons

les esprits 351

Chapitre X. — Exemples de quelques erreurs de physique, dans lesquelles on tombe, parce qu'on suppose que des êtres qui diffèrent dans leur nature, leurs qualités, leur étendue, leur durée et leur proportion sont semblables en toutes ces choses 35G

Chapitre XI. — Exemples de quelques erreurs de morale qui dépendent du même principe. Conclusions des trois premiers livres 36't

LIVRE QUATRIEME. — DES INCLINATIONS OU DES MOUVEMENTS NATURELS DE L'ESPRIT.

Pages.

Chapitre premier. — I. Les esprits doivent avoir des inclinations, comme les corps ont des mouvements. — II. Dieu ne donne aux esprits du mouvement que pour lui. — III. Les esprits ne se portent aux biens particuliers que par le mouvement qu'ils ont pour le bien en général. — IV. Origine des principales inclinations naturelles qui feront la division de.ee quatrième livre. 372

Chapitre II. — L'inclination pour le bien en général est le principe de l'inquiétude de notre volonté. — II. Et par conséquent de notre peu d'application et de noire ignorance. — III. Premier exemple, la morale peu connue du commun des hommes. — IV. Second exemple, l'immortalité de Pâme contestée par quelques personnes. — V. Que notre ignorance est extrême à l'égard des choses abstraites, ou qui n'ont guère de rapport à nous 377

Chapitre III. — I. La curiosité est naturelle et nécessaire. — II. Trois règles pour la modérer. — III. Explication de la première de ces règles 389

Chapitre IV. — Continuation du même sujet. — I. Explication de la seconde règle de la curiosité. — IL Explication de la troisième . . . 395

Chapitre V. — I. De la seconde inclination naturelle ou de l'amourpropre. — II II se divise en l'amour de l'être et du bien-être, ou de la grandeur et du plaisir , 400

Chapitre VI. — I. De l'inclination que nous avons pour tout ce qui nous élève, au-dessus des autres. — IL Des faux jugements de quelques personnes de piété. — III. Des faux jugements des superstitieux et des hypocrites. — IV. De Voët ennemi de M. Descartes 403

Chapitre VII. — Du désir de la science, et des jugements des faux v savants 409

Chapitre VIII. — I. Du désir de paraître savant. — II. Des conversations des faux savants. — III. De leurs ouvrages 415

Chapitre IX. — Comment l'inclination que l'on a pour les dignités et les richesses porte à l'erreur 423

Chapitre X. — De l'amour du plaisir par rapport à la morale. — I. H faut fuir le plaisir quoiqu'il rende heureux. — IL II ne doit point nous porter à l'amour des biens sensibles 425

Chapitre XI. — De l'amour du plaisir par rapport aux sciences spéculatives. — L Comment il nous empêche de découvrir la vérité. — IL Quelques exemples. — III. Éclaircissement sur la preuve de Descartes de l'existence de Dieu 432

Chapitre XII. — Des effets que la pensée des biens et des maux futurs est capable de produire dans l'esprit 188

Chapitre XIII. — I. De la troisième inclination naturelle, qui est l'amitié que nous avons pour les autres hommes. — IL Elle porte à approuver les pensées de nos amis, et à les tromper par de fausses louanges 458

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