CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
pouvaient être mis en usage, il faudrait prendre le parti d'étendre l'estampe au fond d'une bassine proportionnée à sa> dimension.
Pour économiser le liquide employé, void ce qu'on ferait: on appliquerait âur l'estampe une forte toile, percée à Tendroit des taches à en-^ lever, et l'on remplirait la bassine (hors aux endroits troués) d'une couche de petits cailloux siliceux ou de toute autre matière très divisée et non susceptible de décomposition, puis on verserait le liquide dans ces sortes de petites cuves ménagées aux endroits tachés. L'action chimique terminée, on enlèverait, en même temps que la toile, la plus grande partie de ces matériaux de remplissage. On comprend l'éco- ^ nomie qu'offre un tel procédé, quand il s'agit d'une substance assez chère (1).
Tout ce que je viens de dire s'applique également aux cas de blanchiment partiel et de décoloriage sur des points isolés. Dans toutes ces opérations pratiquées sur un seul point,
(1) En tout cas , on peut conserver son liquide pour une autre occasion , à moins qu'il n'ait perdu dans Topération sa force' ou sa pureté.
48 TACHES. — CONSIOÉRATIONS GÉNÉRALES.
Taction de la substance chimique^ dépassant toujours un peu^ quoi qu*on fasse, la limite des taches, laisse autour des places que ces taches occupaient des lignes blanchâtres qui forment un contraste désagréable avec les parties in* tactes de Testampe. On les raccordera avec la teinte générale, comme je Tai indiqué page 83.