‹ De la réparation des vieilles reliures complément de l'Essai sur l'art de restaurer les estampes et les livres. Suivi d'une dissertation sur les moyens d'obtenir des duplicata de manuscritsChapitre 10 sur 43 · T U£ BAISSE · texte numérisé non relu

T U£ BAISSE

ea soulevant le ceuvercle ^ qui oppose ui^e lé^ gère résistance, ' *

Cette vapeur^ au bout » d'un certain teihps, midriit auk ta^ehps huileuseï} leur flliMiié et les ferait disjj^raitre eq les dissolvant 6u plutût eu les étalant sur toute. lu surface du papier. Je crois ipill y â quelques xfaandês de succès daos cette opératioUé Du reste^ J'eareviens toujours 4 un raisûuueme^t qui me paraît péremptoire *. si la tache dliuilé est ancienne ei àe même nature que celle qui entre dans la eomposition du noir de 1 estampe, raction de rétber doit enlever égalenienl à co noir sa partie grasse et le réduire ft nne trace pulvërulente de noir de (umée.

On m'a signalé aussi de bons résultats obtenus par la soudo ou par le carbonate du môme alcali* Ces effets sont analogues à ceux de la potasse »pure ou caustique ; seulement ils sont moins rapides, moins actifs. Je préfère donc , pour siniplifier^ la dissobitioii de po-* tassci plus ou moins affaiblie^

Un marchand d'estampes que j'ai eu occasion de voir à Munich en 1843 enlève, mV t-on dit, les taches d'huile en opérant au verso

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seulement de la gravure ; mais la subsiauce employée doit , ce me semble, attaquer égale* meoi le noir d^impreaaion , car elle pénètre bieatôt U)iu le papier. La plupart des taches d'huile traversant le papier du recto an verso^ ne aerail4lpas pins natoiel qne le remède anivil la même marche, à moins d'admettre que la partie la plus tenace de la tache s*eat prédpitée et coneentrée sor la aorfiiee opposée à eeHe qui Ta reçue, ce5t-&«dîre au y^soÎ Je siqH pose qu'on unbibe la tache d un liquide quei^ conque, versé goutte à goutte ^ et qu'on maintient Testampe dans une position tdle que le liquide ne séjourne pas du cûté de Timpression.

On pourra essayer de ce système. Je me£ak un devoir de cilertons eenx qn*on me sigoale, mais sans en assumer la responsabilité. Si Je possédais assez d'iiabiieté, assez de temps aussi, pour les éprouver tous avec soin , ce livre ren* Armerait moins dliypothèses.

Après la publication de ma première édition, je reçus un jour la visite de deux personnes qni me priaient de leur eonûer une estampe tachée d huile, sur laqueUe j'aurais épuisé mes tentatives. ËUes me promettaient d'en enlever

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