ESTAMPES SUR DIVERS TISSUS
D abord, en qualité de membrane, il est très sensible aux influences hygrométriques ; il se dilate inégalement par une température hu* . mide, et se recoquille plus ou moins pur le temps sec. Ajoutons que la contexture d'une feuille de parchemin ordinaire est peu égale<» peu homogène ; sa superficie est ici mince, 1à épaisse ; d'un côté elle a presque le poli de la porcelaine, de raulrc elle est rugueuse et comme écorchée. En général la colle de gluten ou la gomme arabique n'y adhère pas avec une ténacité suffisante; les pièces rapportées se détachent quelquefois spontanément (surtout quand la température est très sèche), répons*^ fiées par une surface trop onctueuse. Il faut nécessairement recourir, pour les diverses réparations , aux colles gélatineuses (1) appli*
' (1) Voici Gomme on prépare toutes les coUes gélatineuses : on en laisse ramollir des morceaux, pendant douze heures, dans deux fois environ leur poids d^eaa; ils se piéâeaUal alors à ïéUi do gelée. On Uc^ueûe cette gelée en posant le vase qui la oontient aa-^dessos
d'une flamrao quelconque ou de quelques charbons. La
chaleur ne doit agir que sur le fond du vase, sinon Ton grillerait une portion de la matière, qui formerait des
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q u ées tièdes, car Texcès de chalear humide sied mal ai parchemiD,
On ne saurait, bien entendu, soumettre le parchemin aux opérations qui exigent remploi prolongé des liquides bouillants ; il pérdrait bientôt la gélatine qui lui donne l*élastieité;il itérait, désorganisé, métamorphosé en gelée, puisque c'est par rébuUition des peaux qu'on obtient la colle forte et les autres colles de même nature*
La réparation à l'état humide et à fcoid des déchirures et lacunes du (tarchemin est * donc pour Tamateur une véritable source de liibulationa* SU met sécher en presse celle membrane revéohe, dès qu'elle est libre, souvent elle tarde peu à reprendre ses anciens plis. Ici une pièce se décolle, là une autre fA grimacer U surface générateé - ■ I ' I II II •
grumeaux. Le procédé le plus parfait est celui du baiamaria* (Voyes page 66.) L'été, la ebalear BoUire saffil pourliquclicr lagélatincpriso en gelée. La cette saison, CD y igoutera uo très petit morceau de camphre pour prévenir la putréfaction. J ai essaye d'une colle-forte liquide qu'on employait à froid : elle m*a paru détea-* table autant que ftttdb.
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Pour redresser le parchemin , le mieux est de recourir au système de séchage à fond tendu. Comme il se retire plus dans un sens que dans un autre, ou devra, avant d ajuster des pièces , faire coïncider leur sens élastique avec celui du tond.
. Quand on Taura ûxé par les bords ^ et à la colle-forte, sur une planche ou sur un carton , on le laissera longtemps et très lentement sécher ; on ne saurait prendre trop de précautions pour éviter une dessiccation rapide etartihcielle. Mais, en dépit de tous les soins, on ne réussit pas toujours à faire entièrement disparaître ses rides et ses ondulations, à causer je le répètOt du peu d'homogénéité de son tissu. Plus la fettiUe sera grande, plus elle aura de chances de goder.
Pour mouiller convenablement le parcbe* min, il n'est pas besoin de le faire tremper dans une bassine. Il suffit d'ordinaire de passer sur chacune de ses faces ou même sur une seule une éponge légèrement imprégnée d'eau.
Mais, si i on devait Thumecter avec la condition de n'exercer aucun frottement sur sa surface (par exemple quand il sert de fond à de»* ma*-
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luftcules gouacbées), il faoclrait suspendre le feuillet isolé dans un lieu humide pendant 'quelques heures , ou encore l'exposer à la vapeur aqueuse, ayant soin de le tenir loin du foyer qui produit révaporation , car il se crisperait à rapproche du feu. Au bout de quel* qttes minutes , il aura contracté assez de moi* teur et de souplesse pour se prêter à Topéra^ tien du redressage.
Nettoyage des tnanmerits mr parchemin. — Que le lecteur me passe une digression qui intéresse spécialement les bibliophiles. Il ne sera pas ici question des anciennes gouaches intercalées dans ces manuscrits (j'en parlerai à la lin du chapitre suivant)^ mais du texte tracé à la main à Taide de Tencre ordinaire.
Disons d abord qu'on peut attaquer les ta* ebes d'huile ou de graisse qui les souillent sans craindre d'en effacer les caractères ^ puisqu'ils sont formés en général d'un noir à base de gallate de fer, redoutant peu Taction des alcalis et des huiles essentielles. Malheureuse»* ment, c'est le parchemin lui«*méme qui peut en souffrir, si l'on prolonge trop l'opération. Gomme l'application partielle d'une solution ak-
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caliue y laisserait une sorte de tache , il vaut mieux en iuiprégiier le feuillet entier*
La benzine n'altérant sensiblement ni le noif de l'encre ni le parchemin , on emploiera donc d'aboid cette substance de préférence à la potasse, qui fait tourner ce noir au ronge-bistre* Jféanmoins, si Tusage de cet alcali devient né- * -cessaire, il suffira, je pense, pour rétablir la couleur de reiicre, de jeter sur la portion où il aura agi quelques gouttes d'eau acidulée.
Quand on enlève sur le parchemin des tsr cfaea ou des couleurs, soit avec le chlore , soit ssec Teau de Javelle (qui ne peut ici nuire comme lorsqu'on l'applique sur le noir d'impression), il est certain qtie Tencre tournera à la rouille ; mais il y a pour la raviver un remède que je signalerai bientôt. J'ai dit plus haut que les acides altèreut Tapprét, sinon la «wbstance du parchemin ; cependant, leur intei^ vention pouvant ^eule op^er la disparition de certaines taches , on devra les employer. Du -reste, je crois qu'eu agissant avec discrétion, il aor'en résultera qu'un léger mal. ' . Parviendrait- on à détruire radicalement sur Hin manuscrit les flaques d'encre qui souvent
RÉPARAI iOIN DU PAHCU£Mii\. 189
s^y trouvent par accident et cachent une por-« tion de texte? Radicalement, non , puisqu'il ii*est pas permis de tremper le parcheniiiii dans uae solution bouillante diacide oxalique; mtài on réussira à atténuer çelte tache en Timbi^ bant de chlorure de chaux ou d'eau de Javelle. Le pftié se réduira à une teinte légère d*Q0 jaiiiie plus ou moins accusé. En môme temps; ^ rencre du texte aura perdu la vivacité de son noir, mais il sera possible le plus souvent de déchiffrer les lettres que couvrait la tache , et , quand le parchemin sera sec, on les rétablirai Mit à Tencre de Chine, soit même & Fencre ordinaire , supposé que les traces des substances décolorantes employées aieat disparu complètement. Quant à la teinte jaunâtre qui aura sarvéGU à la tache , on la laissera telle quelle.
Notons ici que 1 iudélébilité des traces dé^ posées sur les vieux parchemins par Toxjde de fer que contient Tencre à base de noix de galle a sauvé la moitié peut-être de nos anciennes chroniques , en ce sens que les tentatives faites pour rendre la blancheur au vélin chargé d'é^ eriture ont toujours échoué. Sans cette circon«^ etattoC) la spéculation aurait détruit toutes les
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pièces curieuseSf à ces époques oii si peu dei pcrsoimes en comprenaient la vakur. Comine on 11*611 pouvait faire du parchemin neuf ni les utiliser comme combustibles, ou les laissait vivre ou ou les cmplo^aii à lu reliure des livres et à divers autres usages. Ainsi, de nos jours, on a retrouvé presque intacts d'anciens comptas (ou cartulaires) convertis eu gargousses# En tout, le mal a sou bon câté : Je vais en donner uuc autre preuve.
Ou peut tirer parti de l'adhérence opiniâtre au parchemin ainsi qu'au papier de Toxyde de fer» Ou rencontre fréquemment des manuseriis ou des dessins indécliiffrables parce que lencre en a pâli à tel point qu'il n*en reste plus de vestiges, du moins en apparence. C'est un ef« fet du temps, ou plutôt de l'action de certains gaz qui se mêlent k 1 uir sous certaines influen* ces. Or il en subsiste des traces latentes sur la {uirface ou même à une certaine profondeur de .l'épaisseur du parchemin. Pour raviver ces traits insaisissables à l'œil, on a recours à une solution d'acide gallique^ ucidu exlrail delà noix de galle, et cristallisé sous forme d'aiguilles soyeuses. Je citerai à ce sujet les pas*
RiPABATION DU PARCHEMIN* . tH
sages suivants extraits des Recherches chimi-» quêê sur l'encre par G. N. Alex. Haldat, 180S. L^aateur s'exprime ainsi, pages et 26 ;
<c L'eacre moderne , quoique imparfaite d'ail? u leurs, a cependant Favaulage, dans le plus « grand nombre des cireanslances , de laisser « dans répaisseur du papier des traces IdtIsh « bles qu'on peut ressaisir par des moyens cbi^ u miques... Les altérations que riniluence de m Tatmosphère et lliumidité produisent sur les « écritures, se réparent au moyen de Tadde gallique. En plongeant le titre altéré dans « une dissolution chauds .de cet acide, et Ty 4c ]àiswiït quelque temps, le fer qui a pénétré « le fond, ou qui a pris une couleur faible à sii « surface, est de nouveau précipité en noir ; et u le papier, loin d'en être altéré , reprend une u nouvelle solidité. La couleur rouille, donnéç « aux écritures par les alkalis , soit sur papier « soit sur parchemin , peut être corrigée par ic Tacide suliurique faible; Tacide gallique , u rendu libre , se porte de nouveau sur le fer, et « rétablit la couleur* » Le môme auteur avance que , si Tencre a été altérée par une forte dose d'acide sulfurique , nitrique ou phosphorique ,
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la restauratioa est impassible. 11 ajoute plos loin (page 29) : « On peat, à Faide du prus- « aiate de potasse , restaurer les écritures alt^ « rées par Tacide jonuriaùciue-o&ygéné ^ohior- « hjdriquo); oa doit opérer par immerâiaa. 9 Page dl , il s'exprime ainsi ; « En versant de fc Taeide nitrique ou muriatique-^xygteé sur « de Teucre » on la décolore; et en versant de m lacide galliqu^ sur le mélange , non-seule* u ment on rétablit la couleur, mais on en foi lue « de véritable encre. »
On comprend que, si Ton tentait de raviver par ce moyen un texte qu'aurait maculé une large flaque d'encre , Tacide gallique ramènerait en même temps cette tache , dont la partie ferrugineuse aurait survécu. Peut-être, si avant d'opérer on imbibait de cire t des deu^ côtest la place où s'étalait la tache , parviendrait-ou à la soustraire à l'action recolarante de cet adde. Le texte du feuillet rétabli , on enlèverait faci^ lement la cire au moyen de la benzine. On agf* rait de même à Tégard de toute substance qui laisse une trace d'oxyde de fer, telle queleUeu de Prusse , la sépia, etc.
Cette propriété de Tacide gallique , à part
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les drconstances exceptionnelles que j^ai signalées, est assurément une précieuse res-> source en bien des cas ; mais , par malheur, à l'égard du parchemin, elle me paraît offrir des inconvénients : cet aeide, à chaud surtout, peut en attaquer Tapprét et même le tissu ; au reste, je n en ai pas fait Texpérience. Quant à son application au papier, elle n'entraînerait anenne conséquence fftcheuse, à moins qu*on n'eût affaire h du papier contenant dans sa p&te des traces d'oxyde de fer.
Un mot sur le blanchiment des vieux manoscrits sur parcliemins enfumés. Il est per** mis d'essayer, comme je Tai dit plus haut, le chlore, Teau de Javelle ou le gaz sulfureux.
L emploi de ce gaz, ainsi que celui des chlorures, fera sans aucun doute tourner Fencre au jaune; mais qu'importe, puisque nous avons, pour en rétablir la couleur, le secours de Tacide gallique et du prussiate de potasse?
unAOïinM m mÊm n mm èskol
Tout ce qn^an a la piécédemmeiit to soîM du nettoyage des estampes peut^ ea, luen des
cas , s'appliquer aux dessins ; jooais il y a des exceptions à signaler. Cette malièii^ réclame an moins un chapitre è part.
Dessins à la pkme. — Un dessin de ce genre , exécuté soit à 1 encre de Chine, soii avec toute autre matière ou couleur ineffaçable, on du moins très difficile à décomposer, peut se traiter en tout comme une gravore* JU
RESTAURATION DES UESSINS» ETC. iQH
a même sur la graYm'ô .un avantage : on peut^ ^jg^; faisant agir avec énergie la potasse^ Tarnmoiiiaqne on la bensine ^ I0 délivrer d^me ancienne taehe d'huile. Les taches de cette nature disparaissent aussi sur les dessins et ao^ lographes tracés à lenci c ordinaire ( gailate de fer), que les alcalis n'attaquent pas.
. On croirait au premier abord qull n*est point possible d'employeri pour les nettoyer, les acides et les chlorures qui décomposent cette enm ; cependant, en certahis'cas et dans certaines condiUons, on en pourra fairo usage, puisque t ainsi que nous Tavons vu au chapitre précédenti il y a moyeu de rétablir le noir effiioé de Tencre k base d'oxyde de fer. Senle» ment, on ne saïunii en enlever complètement une tacbe^ ou une couleur ayant pour principe ce 'même oxyde, car du même coup on détruiitit mie portion des traits du dessin.
On se gardera bien d'attaqner une tache d'huile par les alcalis sur certains anciens dessins laves au bleu de Prusse ; ce bleu dispa* raltrait lent anssitât.
Pour redresser la surlàce ondulée d'un des* à la plume, on le' mouillera seulement du
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eùté du verflo» Au bout de quelque! minoteat le papier sera uaUgrmémeiit humecté dans toute son épaisseur. On le mettra de suite en pvasie, ou on le ftiera par les borde sur wi eertoUf dont onrisolera quand il sera bien sec.
Un ancien dessin dont Tencre, appliquée depuis longtemps , est comme incorporée au papier et a perdu son brillant , peut être Man* obi , dèêênfmni^ sans inconvénient, dans Teau pure; il n'aura rien à redouter d'un séjour de quelques heures dans une bassine. Néanmoinsi par prudence^ dans la crainte d%n al-» t^r le trait , on s abstiendra de Tessuyer an recto avec un linge, pour le priver, avant sa mise, en presse, de Texcès d^humidité qull contient; on se bornera & poser dessus, sans appuyer, quelques leuiUes de papier buvardi
Gouaches , pastels , aquarelles* — La répa* ration des gouaches et des pastels exige de grandes précautions^ Ges deux genres de des* sins ne sauraient être trempés dans aucun cas en pleine bassine; le contact de leau en diik
perseralt les couleurs mal fixées , et «âme tes détruirait complètement pour peu qu'elle fûl aoiduléCi Quand ils on% été doubléi (ce qui
BBS DBSSqiS M TÛOTSS SORTES* iWl
ua eu lieu qu'avant leur exécution ) ^ on ne peat les dédoubler cpi^aii grattoir et à sec, opô« ration fort loagoe* Cependaiiti si le papier qui leur &ert de hase est bieu encollé, on peut re^ courir au procédé indiqué page 15, avec le soin d'éviter que Texcès dliomidtté de la feoill e dd doublage ne forme des mouillures au recto ^u dessin.
G!est h raijie de la colle gommeuse qu'il est permis d'appliquer des pièces aux gouaches et pastcds pour en boucher les lacunes ou en rap* prêcher les déchirures. Lor^squ on veut les doubler ou plutôt leur * donner un papier de soutien^ on se borne |t les y fixer à sec et k la gomme, non en plein^ mais seulement par les bords. Pour les y faire adhérer, on appuiera lé^rament la lame sur le recto avec Tintermé^ diaire de plusieurs feuilles de papier joseph«
J'ai réussi quelquefois à édaiwîir sans inconvéniçnt le fond de certaines aquarelles an-< donnes, sortes de lavis ( que n'emp&taient au* cunes teintes superposées), à l'aide d'un bain d'eau pure ; mais on ne peut traiter ainsi les gouaches, ni surtout les pastels, qui ont pour
base un blanc très fragile. Il faut se résigner
198 AÏSTAUHATION
à conserver enfamés ces sortes de dessins. On n'a pas même la faculté de recourir aux fumi-^ gâtions de chlore ou de gaz sulfureux' : ékr le contact de ces gaz enidveràil, en ménîe t&Bpê que la teinte qui jaunit le fond, toutes les cou^ leurs de nature végétale.
Les taches huileuses et autres ne pètiyellt être attaquées isolément sur les paètels' oK gouaches par les remèdes signalés que sous la condition, assurément très fâcheuse, de refaire les pointe où jces remèdes auraient agi. Il vau* drait presque mieux enle?ei^ an canif la ptaee maculée, combler le vide et rétablir la porti(m supprimée du dessin, si Ton possède Thabileté nécessaire. Quant aux aquarelles, on parvient, en quelques cas, les délivrer de certaines tt* ohes isolées sans que le fond en souffi^e. Par exemple , sur un fond d'ocre jaune ou de bleu de cobtlt, on elTacerait, par Tapplication d*aa alcali, une tache d'huile, sans altérer ce fond. En pareille circonstance , on devra se rappeler tout ce que j'ai dit, page 42 , au sujet de Tenlèvement des taches sur un seul point.
La fragilité des dessins au pastel peut se comparer à celles des vives couleurs du papil^
DES DESSINS DE TOUTES SORTES. 19d
ton. Il ùaat les maiûer avec légèreté , et » pour amfii dire, eu retenaui sou haleine , sinon Ton risque de détruire quelques portions de leurs teiiHes fugitives. PlMieur;» peintres en miniatare les réparent^habitement; c'est un travafl qui êiige^ entre le talent, une patience presque exceptionnelle. Un artiste ma dit qu on réussissait aujourdliuià fixer les couleurs des pas* tds en les soumettant à Faction d'un certain gas dont il ne m'a pas du reste révélé la tiatureu Dessins aux divers crayons. — Les dessins tracés au moyen de crayons d'une nature inal<<lérable peuvent se nettoyer et se réparer plus faeilement que les estampes. La plombagine ou mine de plomb (1)» et les crayons diversement colorés , à bases siliceuse ou argileusCt tels que la sanguine, le crayon noir, etc., ainsi qtfe les ftisins, forment sur le papier une trace indécomposable; ils redoutent le frottement
(1) Ainsi appelée sans doute à cause de sa couleur et de sa tendreté. Ce nom en donne une idée cbimiquemeni fausse : la plombagine , dite aussi graphite , est , selon H. Boucbardat » a une variété de carbone mélangé de^
terre et d'oxyde de fer ».