‹ De La Rétention d'Urine dans la Fièvre TyphoïdeChapitre 6 sur 26 · NU · texte numérisé non relu

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consécutives dans les affections de l'arbre urinaire, ne sont cependant pas exceptionnelles, Notre attention ayant été appelée sur elles par des cas qui s’étaient succédés dans un temps assez court, dans le service de M. Courtois-Suffit, à la Maison-Dubois, où nous nous trouvions alors, nous avions exploré d’une façon systématique les réactions vésicales de tous nos typhiques. En l’espace de trois mois, du 25 juillet au 25 octobre 1905, nous avons pu réunir II Cas (1) de rétention dont la plupart, il est vrai, furent passagères, mais n'en exigèrent pas moins le cathétérisme plusieurs fois répété.

Nous joindrons à ces faits quatre observations semblables prises ultérieurement, et dont M. Vouters a bien voulu nous communiquer le résumé clinique.

Nous avons cherché à nous expliquer autant qu’il nous était possible la cause de ces rétentions. Cette recherche était souvent rendue difficile par l’état de prôstration ou d’hébétude dans lequel se trouvaient nos malades.

Mais ces observations nous ont appris du moins que ces faits n'étaient pas aussi peu fréquents qu on pouvait le penser. Si leur étude demande à être complétée et étendue, ils nous ont paru cependant tels que nous les possédions d’un intérêt suffisant pour

légitimer ce travail.

1. Quelques-unes de ces observations nous ont été données par M. Ferrand, interne du service, que nous remercions à ce propos de son obligeance à notre égard.

QLTANE, due + nat

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