CHAPITRE VI. — Comment le travail, épuisé par les vices du paganisme
RENAÎT DANS LES SOCIÉTÉS MODERNES PAR LA PRATIQUE DU RENONCEMENT CHRÉTIEN.
Enseignements de PÉglisesur le travail 254
Dès le commencement, les moines cherchent dans le travail un moyen de
perfectionnement spirituel. 257
Dans notre Occident, la restauration du travail est principalement l'œuvre
des Bénédictins. 259
L'esprit de renoncement porte les moines vers les œuvres les plus difficiles
du travail 242
Fécondité merveilleuse du travail des moines 245
L'impulsion donnée par les moines ramène la société tout entière au
travail. 252
(CHAPITRE VII. — Que le renoncement chrétien est éminemment favorable AU développement des connaissances et de l'aptitude des travailleurs.
C'est rimpulsion donnée à l'esprit humain dans les sciences les plus hautes qui provoque les progrès dans les procédés industriels. . 254 Le renoncement est le premier acte de toute acquisition scientifique. 255 La soumission à la règle de l'orthodoxie favorise le progrès des sciences 256
Le matérialisme tue la science, même dans ses applications pratiques . 259
Par le désir d'étendre la vie spirituelle et par l'impulsion de l'esprit de
renoncement, TÉglise travaille sans relâche à la diffusion des lumières
parmi le peuple 261
(]HAPITRE VIII. — Que la formation et la conservation du capital ne sont
POSSIBLES que par LE RENONCEMENT.
Importance du capital 265
Sans économie point de capital, et sans renoncement point d'économie 266
En même temps que le renoncement engendre Péconomie, il la renferme dans ses justes limites. . 270
L'économie, aussi bien que l'énergie du travail, a été rendue à la société moderne par l'action de l'Église sur les mœurs 272
Chez les peuples païens, faute de la puissance continue du renoncement, le capital n'atteint pas de grandes proportions 274
Preuves tirées de l'histoire des Romains placés, pour l'accumulation du capital, dans des circonstances plus favorables qu'aucun autre peuple de Pantiquité 275
(CHAPITRE IX. — Comment les mœurs et les institutions pubuques, par LES garanties données a la liberté et a la propriété, et par l'estime accordée aux travailleurs, exercent une action considérable sur la puissance du travail.
La liberté et la propriété sont inséparables 283
Sans la liberté et la propriété point d'activité sérieuse du travail, faute
d'intérêt pour le travailleur 284
Effets de l'esclavage sur le travail, dans Pantiquité et dans les temps modernes 287
Ce n'est pas assez que le travail soit libre, il faut qu'il soit honoré. L'esprit de renoncement assure la dignité aux travailleurs. . . . 292
Des effets du communisme sur le travail 20r»
L'esprit de renoncement et de charité du christianisme empêche que le progrès naturel de l'appropriation individuelle ne tourne en individualisme 29"J