CHAPITRE XI. — Que le travail a été réhabilité et affranchi dans les
SOCIÉTÉS modernes PAR l'iNFLUENCE DU RENONCEMENT CHRÉTIEN.
Le christianisme réhabilite le travail dans son but, en donnant à la richesse une fin supérieure à la jouissance 554
Le christianisme, en metfnnt la vertu dans le renoncement, réhabihte le travail dont les humiliations mômes font le mérite et la grandeur. 557
L'affranchissement des travailleurs est vraiment l'œuvre de l'Église catholique. 545
En même temps que l'Église donne aux travailleurs la liberté individuelle, elle les préserve, par l'association, des périls de l'individualisme. 554
L'Église aime et propage la liberté aujourd'hui comme sous l'empire romain et comme au moyen âge 557
CHAPITRE XII. — Des effets de la libre concurrence sur la puissance DU travail.
Les corporations, avec la réglementation du travail, étaient, à l'époque où elles furent instituées, favorables au progrès du travail 562
La libre concurrence est la seule loi que nos sociétés puissent accepter 5(>5
Les maux très-réels, qui accompagnent la concurrence, viennent, non pas de la liberté elle-même, mais des vices de la société. . . . 3G7