CHAPITRE IV. — Comment la doctrine et les institutions de l'églisk
CATHOLIQUE METTE.NT LES SOCIETES DANS LES CONDITIONS DE LEUR ÉQUI- LIBRE ET DE LEUR PROGRÈS NATUREL, QUANT A LA POPULATION.
C'est par la chasteté , dans toutes les conditions de la vie, que l'Église catholique résout le problème de la population, de façon à éviter les inconvénients d'un accroissement désordonné de la population, aussi bien que le danger de la dépopulation 624
En même temps que l'Église imprime aux sociétés une tendance constante à accroître leur population, elle développe sans cesse en elles toutes les puissances du travail 625
Dans les sociétés fidèles aux préceptes divins l'accroissement de la population ne saurait être une cause de misère 627
Comment, dans la société catholique du moyen âge, la population et la puissance du travail s'accroissaient simultanément, de façon que, selon toute probabilité, la population était à cette époque plus considérable qu'elle n'est actuellement, et que la condition du peuple était, pour les choses nécessaires à la vie, au moins aussi bonne qu'aujourd'hui dans les contrées les plus prospères 628
Le progrès de la population et de la richesse populaire s'arrête à Tépoque où diminue l'influence de TÉglise catholique sur la société moderne 634
Comment les influences de TÉglise ont assuré le progrès constant de la population dans l'Europe dépeuplée par les vices du paganisme. . 635
Comment les enseignements et les institutions de lÉglise catholique tendent à prévenir une expansion désordonnée de la population . . 641
Tandis que le matérialisme essaye de résoudre le problème de la population par la stérilité et par la contrainte légale, l'Église catholique le résout par la fécondité et par la liberté 643