Par les raines, usines, carrières et ateliers analogues
de tout le royaume , y compris le pap de Sclmial- rlu„. Laide, et le ci-devant Mansfdd-Sa son . .... 190,559 a." Par les salines de tout le royaume ....... 818,259
Total .... 1,008,798
On a vu (pag. 119, 121, 129 et i5o) que les circonstances qui influent le plus essentiellement sur le produit net de l’cx-
Prodtît net
mine* rt u •au* Ici uiiaa
ploilalion des mines, donnofent lieu d’espérer, vers la fin de l’année 1807, que l’article i.° ci-dessus pourroil s’élèvera une somme de deux cent quatre-vingt-dix-huit mille neuf cent quatre-vingt-trois rlhlr. ; on peut donc admettre que, si l’ensemble des circonstances énoncées avoit continué d’être aussi favorable, le produit net annuel des mines, usines et salines du royaume de Westphalie, auroit pu devenir, pour les caisses du souverain, une somme d’un million cent dix-sept mille deux cent vingt-deux rihlr., ou à peu près quatre millions quatre cent soixante-huit mille huit cent quatre-vingt- huit francs; mais, d’après les événemens qui sont survenus, il paroit que l’on doit se contenter d’espérer que cette partie du produit net des mines, usines et salines, pourra être la cinquième partie de la valeur brute des matières premières qui résultent de leur exploitation, c’est-à-dire environ quatre millions de francs : il seroil superflu de rappeler ici que cette espérance, calculée d’après les résultats réels de plusieurs années, reste encore assujetie à l’étal du commerce, et, en général, à des circonstances déjà suffisamment indiquées, tout Nous venons de considérer un grand ensemble de mines, usines et salines, qui paroit susceptible de verser en produit net, dans la caisse du souverain, vingt pour cent delà valeur du produit brut que l’industrie miuéralurgique en obtient. Il importe de prévenir les fausses conséquences que l’on pourroit déduire d’un tel résultat. Considéré seul , il 11e seroit pas propre à mesurer le profit pécuniaire qui peut provenir de l’exploitation des mines et usines, 1* parce qu’il, comprend le produit net des salines, qui en compose même la majeure partie; 2* parce qu’il ne comprend point les profits que recueillent les particuliers intéressés dans l'exploitation des
mines et usines proprement dites. Essayons d’estimer, pour tout l’ensemble de ces derniers établissemens, le produit net qui résulte de leur activité, dans un royaume riche en miues bien exploitées, et de comparer ce prolit pécuniaire à la valeur brute des produits. Nous laisserons de coté, dans cette recherche, le produit net des salines qui, étant, en général, beaucoup plus facile à obtenir que celui des mines, et d’ailleurs assujéti, comme le prix du sel, à des considérations toul-à-fait particulières, n’est point susceptible d’entrer dans celte comparaison. Nous devons aussi distinguer, du produit net des mines et usines, celui des ateliers d’industrie manufacturière, qui reçoivent d’elles les matières premières; enlin, soustraire, du produit uet total , obtenu dans les divers arrondissemens de mines, la partie de ce même produit qui provient des carrières, verreries, tourbières, et non des mines proprement dites, pour nous borner à considérer ce qui a rapport à l'industrie génératrice, comme nous l’avons fait dans le tableau statistique, pag. a4o. On sait qu’un tel calcul ne sauroit être complètement rigoureux; mais il offrira an moins des résultats qui seront assez près de la vérité, pour contribuer à fixer les idées sur la manière dont il convient de considérer le produit net des mines de tout un état. Ces résultats, puisés dans un grand ensemble de faits, pourront servir de préservatif contre certaines théories hasardées, qui tantôt exagèrent, tantôt dépréi ient outre mesure les profits pécufiiairesde l’exploitation des mines, parce qu’elles nes’appuient le plus souvent que sur des exemples partiels, et par conséquent sur des données dont f application générale seroit funeste à l’industrie des mines et usines.
Le produit net énoucé ci- dessus (art. i.°) est ceut qualre-
vingt-dix mille cinq cent cinquante-neuf rthlr., ou à peu près sept cent soixante-deux mille deux cent trente-six francs; vu la diversité du Reichslhaler de Hanovre, de Brunswick, de Berlin et de Casse!, il suBira, pour notre objet, de l’évaluer généralement à quatre francs pour les diiférens pays. ( V oyez pag. 170).
Pour parvenir au résultat que nous cher-
chons, il faut retrancher de ce produit net,
francs.
t.° LE PRODUIT NET DES ATELIERS D’iNDUS TRIE MANUFACTURIÈRE;