‹ De la richesse minerale. Consideration sur les mines, usines et salines des differens etats, presentees comparativement ... Avec un Atlas infolio de 65 planches (volume 2)Chapitre 29 sur 121 · L’ADMINISTRATION DE LAQUELLE II · texte numérisé non relu

L’ADMINISTRATION DE LAQUELLE II

O BS l'.RVA T IONS.

See- La forme d'administration de ce* établissement , ainsi qot de ceut qui font compris dan* le tableau précèdent , *cr* aaireplible de *e *im~ ItCt. pli fier beaucoup d’après la «uppreaiion totale de la communauté , qui résulté de la réunion de tout le llarta , tant de Hanovre que de Brunswick , au royaume de Westphalie On remarquera cependant que , de

* Etabli sacra ens qui dépendent imméi la communauté, il rdaalloll ma caatrAU trèKifoirti 4« comptabilités, chambre de Bruuswick

Établissement en -communauté, qui, appartenante au souverain de Bru pendent qu’en dernier ressort de*A Brunswick.

Voyet, au *u}et de la portion de* mine* du Rammetsberg qui eit ctploitée pour le compte de la ville de Ootlar, les détail* réunis ci* apré*, tout le titre de : Addition nu tableau, page 5i.

ElablUsemens qui dépendent imtné< chambre de Blankctibourg. . • . 1

Etablissement qui dépendoit en comi uistère de Brunswick et dugouvernet

Établissement confié à une administra

NAroy

V9 », Mémoire ci*iiu.L *0» «* «rass, pnç. Ko,

Addition aux tableaux précédais.

Trois des mines du Rammelsberg, nommées Rathstiefste , mi»m d.u.iu*

Juny et Lüdersüll , sont exploitées pour le compte de la ville de Goslar , mais toujours par les officiers du souverain j comme tdules les autres mines du Hartz. Il en est de même d’une exploitation de substances vitrioliques ( Kupfer-rauchs ort ), nommée Eschenfall.

Ces mines, appelées mines de la ville de Goslar , reçoivent gratuitement le bois des forêts du souverain , comme les autres établissemens. ’ ‘

L’administration municipale entretient sur les travaux un contrôleur parli^ilier, qui est soumis aux ordres du conseil des mines, et qui doit, à la fin de chaque semaine, se présenter devant lui pour rendre compte et obtenir* ratification.

On extrait actuellement des mines de la ville trois treiben et demi, ou environ cent quarante tonnes de minerai par semaine. Le minerai est livré aux usines du souverain, et la trésorerie «les mines le paie à la ville sur le pied de 8 à i a reichsthalers , 1 8 mariengros le treiben , de quarante à cinquante tonnes. Le prix varie pour les différentes mines.

Le minerai de Rathsticfste est payé ia rthlis 18 marieqgros ; celui des denx autres exploitations, 8 reichsthalers le treiben.

Pour indemniser la ville des frais d’exploitation qui sont à sa charge, le souverain lui a accordé, par trimestre, cent vingtcinq quintaux de plomb que l’usine livre en nature à l’administration municipale. Les ouvriers de ces mines jouissent des mêmes prérogatives que dans les mines du souverain. 1

Quant à l’exploitation des substances vitrioliques, il est réglé que la ville de Goslar n’en peut faire extraire que

soixante-quatorze tonnes par semaine. C’est l’administration municipale qui fait elle-même élaborer ce produit des mines dans une fabrique de vitriol ( sulfate de fer ) , appartenant à la ville. Pour assurer l’activité d’une fabrique semblable, qui appartient au souverain, il est réglé que, si le débit du vitriol vient à baisser, la ville ne doit pas obtenir des mines, par semaine, plus de substances vitrioliques qu’il n’en est employé dans la fabrique du souverain.

Les droits de la ville de Goslar à l’exploitation d’une partie des mines du Rammelsberg , sont généralement regardés comme une concession du souverain, accompagnée de circonstances particulières qui s'expliquent par l’histoire de ces mines. ( Voyez à cet égard , dans l’ouvrage intitulé : Ilercynisches Archiv. ou Archives du Hartz , les*Dissertations de M. Meyer). ,

Les mines concédées à la ville de Goslar paient%u souverain la dîme en nature de tous leurs produits, et en outre le droit du neuvième que le souverain perçoit aussi , comme auteur de la galerie d' écoulement la plus profonde. .

Coup-cT®il pHy*i-

que et Mitntiquc sur U Ilartx.

Aidant d’entrer dans aucun détail concernant les mines et usines du Hartz, fixons notre attention sur le pays lui-même; c’est le seul moyen de saisir la relation qni existe entre sa situation physique, l’histoire de son industrie, la forme de son administration générale, et les institutions particulières à ses grands ateliers: cette relation est telle que, pour faire connoitre complètement ces derniers, il est nécessaire d’esquisser la statistique de tout le pays.

On appelle généralement le Hartz le pays de forêts qui

s’étend à plusieurs myriamètres autour de la montagne du Brocken : ainsi, le Hartz ne correspond qu’à une petite partie des contrées nommées par les Grecs, Erkunios , Arkunios ou Orkunios - Drumos, et, par les Romains, Hercynia Sylva, quoiqu’on 1’expritne encore par celle dernière dénomination.

(Voyez Aristote , Strabon , Ptolémée , Jules - César., Pline, Pomponius-Méla , Tacite , et les écrits des latinistes %iodernes).

Les auteurs allemands s’accordent peu sur les limites dtf* pays qu’ils nomment Hartz : les tins étendent cette dénomination jusqu’aux rives de la Saale, et décrivent le Hartz de Mansfeld ( Mansfelderhartz ) , comme un appendice du Hartz qui nous occupe ; les autres la restreignent à quelques établisscmens des mines et usines, soit du Hanovre, soit du Brunswick ; d’autres enGn distinguent le Haut-Hartz, le Bas- Hartz, le Hartz antérieur, le Hartz en communauté, le Hartz hanovrien, mais sans précision géographique; de là, les dénominations souvent incertaines de Oberhartz , Unterliartz, Vorhartz , Communionhartz, Einseitigerhartz (i).

Pour l’objet de ce Mémoire, il convient de restreindre le nom de Hartz au groupe de montagnes, qui est borné , à partir de l’est ver» le nord, l’ouest et le sud, par les villes ou bourgs de Hafselfeld, Blankenbourg, Wernigerode, Goslar, Seesen, Osterode, nerlzberg, Ellrich, Neustadt et Slollherg, villes qui se rapprochent du pays plat et agricole. C’est ainsi

(1) On remarquera, sur la carte ci-jointe, que le département du Hartz présente encore une nouvelle dénomination toute différente de celles indiquées ci-dessus; aujourd’hui le Brocken n’est point dans le Hartz, dont le chef-beu est la ville de Hciligcnsiadt ( 1808).

que nous considérerons le Hartz ; de cette manière , sa plus grande longueur, de Seesen à Stollberg, est six myriamèlres, deux mille neuf cent soixante-huit mètres ; sa largeur, de Lauterberg à Wernigerode, est deux myriamètres, neuf mille six cent trente-deux mètres. La superlicie du Hartz est treize myriamètres soixante-douze hectomètres carrés, dont les deux tiers environ consistent en forêts où croit abondamment le sapin épicéa ( pinus abies ) , peu de chêne et de hêtre. végétation des bois y languit sur les montagnes situées à neuf * en ts mètres, au-dessus du niveau de la mer; il n’en croit point sur le Brockcn , dont la hauteur totale est onze cent trente-deux mètres. L’aspect du pays est âpre et pittoresque. L’air y est vif, et la température extrêmement variable dans une même saison. De l’hiver le plus rigoureux à l’été le plus chaud , le thermomètre de Réaumur varie depuis vingt-cinq degrés au-dessous de zéro jnsqu’à vingt-cinq au-dessus. Les hivers sont toujours longs et froids.

Le Brocken est ordinairement couvert de neige, depuis le commencement de novembre jusqu’à la lin de mai. Il n’y a point de printemps pour le Hartz. L’on n’y récolte point dé grains, point de fruits, peu de légumes (i). Parmi les nombreux essais d’agriculture qui ont eu lieu sur les montagnes, l’on ne peut citer , comme succès réel , que les récoltes de pomme de terre qui-ont eu lieu, 'dans ces dernières années, auprès de Clausthal et d’Andreasberg. On trouve dans une ancienne ordonnance, relative au Hartz, la défense expresse d’y semer

(1) Le plateau des environs d’Elbingerodc, qui se rapproche du pays plat, est cependant en partie cultivé, et dülere à cet e'gard du, reste du Hartz.

des grains; cette défense, fomfée sur le défaut de maturité de ceux qu’on est quelquefois parvenu à y moissonner, étoit tombée en désuétude; l’expérience l’a plus d’une fois renouvelée de nos jours, sans l’inlervenlion de l’autorité. En général, les propriétaires se bornent à cultiver les prairies qui nourrissent leurs vaches et leurs chèvres. Les subsistances sont apportées de la plaine et à grands frais. Le seul moyen d’existence, c’est l'exploitation des mines.

C’est dans ce pays qu’habite un peuple robuste et patient, qui, depuis environ huit siècles, a tiré d’imtnenses richesses du sein de la terre, et reste toujours pauvre; qui s’enorgueillit des dangers de sa profession, des rigueurs de son climat, et qui, par une suite heureuse de l’esprit public, introduit de bonne heure, et toujours entretenu dans le Hartz, préfère ses montagnes et ses raines au reste de l’univers, et dédaigné même le plus souvent de descendre dans la plaine.

Les mines de plomb, argent et cuivre sont partagées eu Pnfd* '>••>'>"1"*

* 7 ° I O concernant les mine*

trois districts; savoir: i.°Le district de Zellerfeld; a.” le dis- JI,lH,n*trict de Clausthal et Andreasberg; 3.” le district du Bas-Hartz, situé auprès de Goslar (district en communauté).

Dans la partie hanovrienne du Hartz, il existe, au sein des montagnes, sept villes, qui ont le titre et les privilèges de ville de mines (Bergstadt). Clausthal, qui est le chef-lieu , compte sept mille cinq cent quatre-vingt dix-sept habitons. Les autres villesde mines sont Zellerfeld, Grund,Wildeman, Laulhen thaï,- Andreasberg et AI tenau. La population des sept villes de mines, en y comprenant celles de Sieber, Lohnau, Buntenbock et Camschlacken, petits villages voisins, et celle de quelques établissemens épars, s’élève à vingt-deux mille cinq cent trentecinq habitans, d’après les registres publics de i8o5.

Sur ce nombre d’habitans, if y a

7,473 hommes au-<lessus de quatorze ans.

3, 80 5 hommes au-dessous de idem.

7,646 femmes au-dessus de quatorze ans.

3,6 1 1 femmes au-dessous de idem.

Total, 22,635.

La population n’est pas moins considérable dans les autres parties du Hartz, qui, étant bornées par les villes que nous avous indiquées ci-dessus, comme limites du Haut-Hartz, se trouvoieut comprises dans le duché de Brunswick. Les Tailles statistiques de M. G. llassel, indiquent, à cet égard, vingt-six mille habitans. Ou peut donc admettre que, dans le pays que nous avons nommé Hartz , la population totale est environ de cinquante mille habitans; et que la population moyenne, sur un myriamètre carré, est dans ce même pays, de quatre mille individus. On remarquera que cette population moyenne est plus forte que celle des pays de Hanovre et de Brunswick considérés ensemble; car celle-ci, d’après les statistiques les plus nouvelles, ne s’élève qu’à trois mille trois cent soixante-dix habitans par myriamètre carré.

Dans les montagnes qu’embrassent les limites indiquées plus haut, les travaux métallurgiques sont, en général, la principale ressource des habitans; et il suffit, pour le remarquer, de jeter les yeux sur la carte ci-jointe; mais les habitations, dites Villes de mines , ont cela de particulier, qu’elles doivent toutes leur origine à l’exploitation des filons de plomb, argent et cuivre sur lesquels elles sont bâties. Ces liions, communément très-puissans, se dirigent, en général, du nord-ouest au sud-est, et s’inclinent, environ de quatre vingls degrés, vers

le sud-ooest. Aux yeux du géologue, ils diffèrent essentiellement des bancs de minerai (|ne l’on exploite près de Goslar, dans la montagne du Rammt'lsberg.

On s'accorde assez généralement à placer dans le dixième siècle la découverte des mines du Hartz. Les mines du Rammelsberg, près Goslar, ont été les premières exploitées; les travaux y remontent à l’année 968, mais il n’existe de preuves historiques de l’exploitation des mines du Haut-Hartz , qu’à compter delà tin du treizième siècle. Vers cette époque ( en 1371 ), le duc de Brunswick, Albert-le-Grand, alors souverain d’une partie du Hartz, publia le premier Code des mines, relativement à ces montagnes; Code qui, dans le quatorzième siècle, servit de base aux ordonnances publiées par le conseil des mines de Gÿ$lar, et qui reparut, dans le quinzième, augmenté d’un Code forestier. C’est dans ces règlemens perfectionnés par l’expérience, que sont consacrés les principes, qui depuis ont assuré la conservation des mines du Hartz.

Vérs le milieu du quatorzième siècle, le Hartz fut en proie aux ravages d’une maladie épidémique. A ce fléau se joignirent les brigandages des bandes armées qui l’environnoient, et un éboulement subit qni lit suspendre l’exploitation des mines du Rammelsberg. Ces mines, que l’on exploite aujourd’hui avec beaucoup d’avantage, furent alors fermées avec un soin remarquable, dont on reconnut les traces, lorsque, cent ans après, des circonstances plus heureuses permirent de les rouvrir.

Vers i5ao, furent découvertes les mines d’Andreasberg. La ville de ce nom fut bâtie en iSai. Dès cette même année, les comtes de Hohenstein lui accordèrent les premières lettres de franchises et privilèges dont aient joui les hahitans du

Mine* ilitcï f n com* Baoivlé.

Haut-Hartz. T .es exploitations ne tardèrent pas à se multiplier. En 1 53a, le duc de Brunswick accorda des lettres semblables aux habilans de la partie du Hartz qui lui appartenoit; elles furent suivies des mêmes résultats. Enfin, vers la même époque, le duc de Grubenhagen ouvrit les mines de Clauslbal, et fonda la ville de ce nom, qui fut déclarée ville de mine, en i554, ainsi que Zellerfeld, Wildeman, Lautenthal , Grund et Altcnau.

Telle est l'origine de cette colonie industrieuse. Si l’histoire des grandes nations a seule le droit d’exciter l’admiration , celle d’un petit peuple, aux prises avec les rigueurs de la nature, ne laisse pas d’intéresser l’observateur.

Depuis le milieu du seizième siècle, les mines du Haut et Bas-Hartz n’ont point cessé detre en exploitation régulière, qnoique leur activité ait plusieurs fois été troublée par des maladies épidémiques, par la guerre, par des excursions de brigands et par la disette. La guerre de trente ans , en particulier, ruina plusieurs exploitations; mais cette même époque vit s’opérer une heureuse révolution dans l’art des mines. Ce fut en i63a que l’emploi de la poudre s’introduisit dans les travaux du Hartz.

Après difierens partages qui eurent lieu, vers le même temps, relativement aux mines, il fut décidé, en i64'J, que la maison de Brunswick-T-unebourg posséderoit en toute Souveraineté les villes et mines de Clausthal , Altenau et Andréasberg, qui provenoient d’un héritage de la maison de Grubenhagen , et qu’elle posséderoit, en outre, les quatre septièmes des villes et mines de Zellerfeld, Grund , Wildeman et Lautentbal, ainsi que de la mine du Rarnmelsbcrg, près Goslar; de la forge de Giltelde et de la saline dite Julius-Halle. Par

(Sg)

ce m^me partage définitif, la branche de Brunswick-Wolfenbuttel acquit les trois autres septièmes de ces élablissemens , qui furent appelés Mines en communauté. Cet arrangement a subsisté en entier jusqu’à l’année 1788; de là l'exploitation dite en communauté , qui subsiste encore à l’égard des mines du Bas-Hartz.

L’art des mines fit de grands progrès au Hartz, dans le cours du dix -septième siècle. Au commencement du dixbuitième, on ouvrit, près de Clauslhal, les exploitations qui sont aujourd’hui les plus productives de toutes celles du Haut- Hartz, et le milieu de ce même siècle fut l’époque de la plus grande prospérité des mines; mais^es établisscmens eurent beaucoup à souffrir pendant1 la guerre de sept ans. Les dépenses occasionées par le passage des troupes, et les contributions , en ruinèrent plusieurs. L’approfondissement des travaux, l’épuisement de plusieurs filons, le dépérissement des forêts et l'incendie de plusieurs villes, s’étant joints aux malheurs de la guerre , le souverain sentit la nécessité d’appliquer à l’entretien des mines du Haut-Hartz, la plus grande partie des droits pécuniaires qu’il en retiroit : c’est par ce moyen , et grâce aux perfectionnemens apportés depuis cette époque dans les travaux d’exploitation et de métallurgie, que les mines du Haut-Hartz se sont maintenues en activité. Parmi les- perfectionnemens essentiels, on peut citer les hauts-fourneaux introduits, en 1767, pour le traitement du plomb; les procédés nouveaux pour le lavage des minerais , et surtout la grande galerie, dite Tiefe Georg-StoUen, qui favorise l’écoulement des eaux dans toutes les mines de Clausthal. Sans ce bel ouvrage, qui doit dans peu procurer aussi l'assèchement des mines de Zellerfeld , les exploitations de Clausthal , au-

Progrès de l'irl de»

minet cl usines.

jourd’hui florissantes, n’auroient pu qu’être bientôt abandonnées. La galerie Georg-Stollen a été commencée en 1777, et terminée en 1800; elle a dix mille quatre cent trente-huit mètres de longueur, passe à deux cent quatre-vingt-huit mètres au-dessous de l'église de Claustbal , et a coûté 1,648, 568 fr.

La communauté des mines, dont il a été question plus haut, ayant été restreinte en 1788, le souverain de Hanovre obtint exclusivement la jouissance du droit régalien sur toutes les exploitations du Haut- Hartz, et la possession des sept villes de mines. Il ne resta en communauté que les établissemens indiqués comme tels dans les tableaux ci-dessus.

Quant aux forêts ci-devant en communauté, le souverain de Hanovre en conserva soixante-deux mille trois cent cinquante-quatre arpens quatre-vingt-douze verges; et le souverain de Brunswick, quarante-six mille neuf cent quatrevingt-treize arpens soixante-treize verges ( mesure de Calenberg). Un tel arpent, dit JValdmorgen , comprend cent soixante verges, et équivaut à peu près à deux mille six cent vingt-quatre mètres carrés.

Comme le service des mines et usines est la destination principale des forêts du Hartz, nous nous arrêterons à cet objet important. Suivant des renseignemens dignes de foi, mais dont l’exactitude n’a pas encore pu être complètement vérifiée par de nouvelles opérations géométriques, les forêts comprises dans l’espace que nous avons indiqué comme le Haut-Hartz, et dans la partie du Bas- Hartz, qui l’environne immédiatement, composent une étendue totale de quatre cent quarante-six mille cent cinq arpens, dits Land-Morgen , dont chacun contient cent vingt verges. Suivent les détails :

i* Les {prêts du Harlz hanovrien, entièrement domaniales et affectées aux mines et usines, a$nt divisées eu six inspections ou cantons.

TABLEAU

Concernant les forêts du Hartz hanovrien.

i atriCTio *

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