‹ De la richesse minerale. Consideration sur les mines, usines et salines des differens etats, presentees comparativement ... Avec un Atlas infolio de 65 planchesChapitre 37 sur 94 · I.® Puits &c · texte numérisé non relu

I.® Puits &c

Écoulement, existoit dans le voisinage , à un niveau convenable. Un treuil mu à bras Pl’jLL ' d’hommes fut suffisant pour assurer l’extraction des roches. Celles de la première taille furent roulées au dehors par l’orifice de la galerie d’écoulement.

Le puits V, commencé en 1777 , atteignit la profondeur desirée, en trois ans quarante-six semaines; il étoit garni d’un boisage, et surmonté de deux machines hydrauliques, l’une pour l’extraction des roches , l’autre pour l’épuisement des eaux. ( Voye^ les détails de semblables machines, pl. 1 1 , 3 3 et 34.)

Le puits IV fut établi dans le roc nu, à compter de 1777. Ce ne fut qu’en 1781 qu’on put entreprendre la taille et la contre-taille qui partent de ce puits. Il étoit pourvu d’une machine hydraulique pour l’extraction des matières , et de deux pour l’épuisement des eaux.

Le puits III fut entrepris en 1 777, et garni d’un boisage. Dans le commencement, on fit usage, pour l’extraction des roches et pour l’épuisement des eaux , d’une galerie qui existoit à la profondeur de 3 1 toises , galerie dite peltcaner ort. ( Voy. pl. 5). Par le moyen d’un trou de sonde , et d’un raccordement qui s’en étoit suivi , on avoit mis le foncement du puits en communication avec la galerie j6; pour cela , on avoit travaillé au percement du puits de bas en haut dans la galerie 36, tandis qu’à partir de la surface du terrain, on y procédoit de haut en bas; mais en 1780, ayant passé le niveau de la galeri on fut obligé d’établir sur le puits deux machines hydrauliques , l’une pour l’extraction des roches, l’autre pour l’épuisement des eaux. Le puits if, remis en état à compter de 1777, fut surmonté d’une semblable machine d’extraction et de deux machines d’épuisement.

Le puits I, dont il existoit déjà une partie, ainsi que nous l’avons vu, fut. pourvu , dès 1 777 , d’une machine d’extraction et d’une machine d’épuisement: en 1782, il avoit atteint sa profondeur totale de 90 toises | ; mais en 1785 , l’affluence des eaux souterraines et la rareté des eaux motrices à la surface du terrain , jointes au peu de consistance du roc , retardèrent considérablement l’ouvrage dans cette partie. II survint, dans ce puits, un éboulement qui nécessita le foncement d’un puits auxiliaire dansson voisinage, jusqu’à une profondeur de 57 toises et -j. Parle moyen de ce puits

auxiliaire et d’une galerie qui le mit en communication avec le puits I , on Écoulement, parvintàrétablircelui-ci : ce ne fut qu’en 1 79 1 que le travail de percement PIJ*8put être repris en cet endroit , sur la direction delà galerie d’écoulement , après une interruption de cinq ans et demi.

Quant aux parties de percement qui sont situées au-delà du puits I, vers les mines en activité, on n’eut besoin, en général, pour l'extraction des roches et pour l'épuisement des eaux, que d’employer les machines hydrauliques qui existoient déjà , pour le service courant des exploitations, sur les puits n.°* 21,18,17,15,10,3, 2. (Kçjrj à ce! égard, dans le tome I, le tableau n.* 1 , page 102.) Un coup d’œil sur les puits qui viennent d’être indiqués, suffira pour faire apprécier l’avantage que l'on eut dans cette partie (pl. 7 et 8) , à n’élever les eaux par les pompes, que jusqu’au niveau de la galerie d’écoulement, dite Drcyjehnlachur sh’llen. ( V ttyeç le profil et la carte générale du Hartz.)

Une des principales difficultés du percement qui nous occupe , fut de ».* T.iltw, 4 e. tenir les contre-tailles à sec. Dans les tailles, qui toutes alloient en montant suivant une légère inclinaison , les eaux s'écouloient d’elles mêmes sers le puits; et de là elles étoient élevées , ainsi que nous l’avons vu, tant par les pompes qui étoient continuellement en activité, que par des tonnes qu on adaptoit , en cas de besoin , à la machine d’extraction : mais dans les contre-tailles, qui toutes alloient en descendant, les eaux poursuivoient le mineur, à mesure que son atelier seloignoit du point de départ. Pour s en débarrasser, 011 se contenta, lorsque le percement ne devoir pas être long, par exempledans le voisinage du puits VI, d’élever, derrière les mineurs placés sur la contre-taille, une digue en bois, propre à former un réservoir dans lequel, à l’aide de seaux, on jetoit les eaux à mesure que la contre-taille avançoit. Ainsi contenues , les eaux se portoient vers le puits voisin, où il étoit pourvu, soit à leur épuisement par les moyens indiqués ci dessus , soit à leur écoulement par quelque galerie existante; mais quand les contre-tailles dévoient être longues.ee moyen ne sufftsoit plus, parce qu’alors il auroit fallu élever plusieurs digues les unes derrière les autres, et faire passer les eaux de proche en proche , par-dessus toutes, jusqu’au lieu d’épuisement. Voici comment on procéda en pareil cas.

tjCOVLlilMT, W. 4 ii ».

Fpui'cmeni et cacrjctjun.

3* Airage.

A partir du puits correspondant à la contre-taille , des tuyaux de Loi» furent établis horizontalement sur le sol de la galerie, jusqu’auprès de l’atelier qu’il s’agissoit de garantir des eaux. L’extrémité de cette suite de tuyaux étoit fermée devant la contre-taille; mais sur un orifice ménagé à la partie supérieure du tuyau horizontal qui en étoit le plus voisin, s’ajustoit un tuyau vertical ,qui s’élevoit jusqu’à une hauteur telle, qu'avec une pompe mue à bras d’hommes, 011 pouvoit y verser les eaux. En pareil cas, le faîte de la galerie étoit entaillé de manière à permettre l'éiablisütment des tuyaux verticaux , et le sol creusé de manière à former un réservoir dans lequel puisoit la pompe: au moyen des dispositions indiquées, l'eau élevée par cette pompe se rendoit, comme dans un siphon, vers le puits voisin.

Le service des machines d’épuisement mues par des roues hydrauliques , exigea, dans le voisinage des puits n."’ IV et V, qu’on entreprit, à la surface du terrain, des travaux assez considérables pour la réunion et la distribution des eaux motrices : nous ne nous arrêterons pas à ces détails, parce que nous en présentons de semblables ailleurs , pour toutes les mines qui se trouvent sur la direction de la galerie d’écoulement. (Vûye^ Économie des eaux motrices, pl. 31 et 32.) En même temps que l’épuisement des eaux, l’extraction des roches s’opéra par les puits V, IV, III, II, I, 2 1, 18, 17, IJ, ÎO, 3, 2 : là , ce fut en général au moyen de machinesà molettes, mises en mouvement par des roues hydrauliques; mais l’extraction avoit lieu aussi par le puits n.° VI, à l’aide d’un simple treuil; et pour la première taille, elle s’opérait par l’orifice de la galerie d’écoulement. Par- tout le transport à l’intérieur s’effectua sur des chariots à roulettes, dits c/uens de mine, depuis chaque taille ou contretaille jusqu’à la place d’assemblage située près du lieu d’extraction définitive ; pour cet effet, le sol de la galerie étoit garni de solives de roulage , à mesure que l’ouvrage avançoit. (Veyeçpl. 1 6.)

Pendant tout ce percement, l’airage fut difficile. C’étoieut le gaz acide carbonique et l’aaote que les ouvriers avoiem constamment à redouter. Par-tout, excepté dans la première taille, on fut obligé d’avoir recours au ventilateur aspirant , qui est coanu sous le nom de ventilateur dui laru [Harper vettersar^j : le succès en fut général. On voit cette machine

représentée sur la pi. 3 [ , fig. «.Un tel ventilateur fut établi à la surface ÉcouixMnrr, du terrain, sur chaque puits correspondant à une taille et à une contre- ^ 4 * taille. Par le moyen de tuyaux de bois qui, depuis les caisses de la machine, s’étendoient jusqu’à l’atelier qu'il s’agissoit de garantir des gaz délétères , la machine , recevant le mouvement d’une roue hydraulique , aspiroit l’air impur de l’atelier et le refouloit à l’extérieur du puits , tandis que l’air respirable descendoit par le puits pour se porter dans l’atelier souterrain.

Tout le travail d’excavation dans la roche fut exécuté à prix fait, et Coiwbtincc Jo presque toujours au moyen du tirage à la poudre, déjà décrit dans les ra£,,cs- Notions préliminaires. Le premier prix qui fut réglé en 1777 pour le percement de l’orifice , ne s’élevoit, pour une toise de long, de large et de haut, qu’à 3 reichsthalers ta ntariengros, ou cinq florins [environ 1 5 francs], sans compter la poudre et la lumière: ce fut le plus modique; il ne put l’étre autant, qu’à cause de la foible consistance du roc en cet endroit voisin du jour.

Les prix faits les plus forts eurent lieu dans les environs du puits III, où le roc étoit très-dur et les eaux très-abondantes. L’un d’eux, pour une toise j de long, autant de haut et une toise de large, fut réglé à 48 florins et à 46 livres de poudre, ce qui portoit le prix fait à 62 florins, en y comprenant la poudre. Dans les autres endroits , le prix de la toise cube d’entaillement varia en général de 1 o à 3 5 florins , sans compter la poudre.

Comme nous avons remarqué, dans le premier volume de cet ou- r

vrage, que, dans les mines du Hartz, le prix du pain est toujours le meme pour les ouvriers, cet aperçu offrira quelques données utiles.

On pourra en faire usage pour estimer le prix de la main - d’oeuvre dans d’autres contrées; mais il faudra avoir égard aux variations que la valeur du pain peut y éprouver, et à la dureté du roc, qui devra ctre comparée avec la dureté moyenne des roches connues de tout * mineur sous les noms de gr outra ch et de schiste argileux.

Les postes de travail furent d'abord de douze heures, ensuite de •

huit; et dans les dernières années , on accéléra considérablement l’ouvrage , en ne faisant les postes que de six heures. Le plus souvent, il y eut

Écoirujufvr,

Vérification du percement.

Durée du travail.

quatre mineurs àchaque taille ou contre-taille, quelquefois jusqu a six, et rarement davantage. Le nombre total des ouvriers employés pour le percement de la galerie, fut, en 1777. de 4oà 50 hommes; en 1778, de 70 à 80; en 1787.de 90 à 100: dans les dernières années, il diminua progressivement, à mesure que l’ouvrage avançoit. Mais dans le commencement, on avoit employé, pendant assez long-temps, outre les ouvriers mentionnés ci-dessus , 4° à 50 journaliers, qui étoient occupés à la surface du terrain , pour les dispositions que nécessitoient les travaux à exécuter dans l’intérieur , sans compter les charpentiers et les maçons.

Dans plusieurs portions de la galerie d’écoulement, le peu de consistance des roches exigea qu’on eût recours au muraillement; nous reviendrons plus tard sur cet objet.

A mesure que chaque percement partiel avançoit vers son but , les géomètres souterrains, au moyen de la boussole, du cercle gradué, et, en cas de besoin, d’autres instrumens plus sûrs pour tous les cas, en vérifioient scrupuleusement l’exactitude, comparant sans cesse la direction et l’inclinaison que suivoient les tailles et les contre-tailles , avec la route que prescrivoit le projet; en même temps, ils indiquoient au mineur la ligne qu’il devoit suivre ultérieurement. Quelque talent et quelque attention qu’on eût montrés à cet égard, ce ne pouvoit être sans inquiétude qu’on approchoit des points fixés pour les raccordemens. Cependant, aucun de ces points ne fut manqué ; et la plupart même ont été atteints avec une telle précision, qu’aujourd’hui il seroit difficile de les reconnoître dans la galerie d’écoulement (tant les parois des tailles et des contre - tailles se présentent planes et coutinues) , si l’on n’apercevoit quelques traces des trous de tirage à la poudre, qui se dirigent , en deux sens opposés’, vers le lieu du raccordement.

Voyons quelle fut l’époque de chacun de ces raccordemens. On pourra mesurer, sur le plan et sur la coupe, la longueur de chaque taille et de chaque contre-taille , pour la comparer avec la durée du travail, qui est énoncée ci-après. Il sera facile d'en conclure à quelle époque chaque partie du percement avoit été entreprise.

La communication eut lieu aux points;

R’ en juin 1779 : la taille avoit été poussée en un an et 48 semaine! ; — la contrelüilJc et un an 41 semaines.

Ri 1780 : on avoii travaillé à U taille a ans 19 semaines; — à la Écoulement,

contre-taille, 2 ans ; semaines. Pi. 4 à 8.

R> en décembre. 1780: à la taille un an 28; — à la contre-taille un an 48 *—

Rs enavril 1783 i à la taille 5 ans 8; — à la contre-taille un an 35.

Ri en 1786 : à la taille 6ans3o; — à la contre-taille aans24-

R4 en octobre.. . 1786 : à la taille 4ans ; — à la contre-taille j ans 20.

R; en 1787 : à la taille 32ns 3; — à la contre-taille S ans 39.

R* en janvier. .. 1791 : à la taille çansai; — à la contre-taille 9ans 3.

R» en février. . . 1794 : à la taille 13 ans 49; — i la contre-taille 8anstj.

R1» en mars. .... 1796 : à la taille 14 ans 1 j; — à la contre-taille un an 28.

Ru en : à la taille 13 ans 18; — à la contre-taille 10 ans 9.

Rn en <798 : à la taille 19 ans 50 ; — à la contre-taille 20 ans 24.

R'i en février. . . 1799 : à la taille 1 1 aos 3; — à la contre-taille 19 ans 40.

R'* en mai 1799 : à la taille 20 ans 21 ; — à la contre-taille 19 ans 1 1.

R'i en septembre 1799 : à la taille 13 ans 12; — à la contre-taille 1 1 ans 43.

Ce fut le 5 septembre 1799 que, le dernier percement étant opéré. Fia du percement, la communication souterraine se trouva établie entre la mine de Caroline et l’orifice de la galerie, de même qu’entre l’orifice et la mine de Lor en?. Mais, malgré l’exactitude des opérations, il y eut encore quelques travaux à faire sur le roc, pour égaliser le sol , y déterminer le lit des eaux, et raccorder entièrement les diverses parties.

Vers la meme époque, on reconnut qu’aupres de la mine de Wilhelm, dans la contre-taille qui correspondoit au raccordement R'*, le sol de la galerie étoit fissuré de manière à ne pouvoir supporter les eaux, ce qui provenoit d’anciens travaux situés dans le voisinage. Pour remédier à cet inconvénient majeur, d’où il serait résulté que les eaux auraient pu retomber dans les travaux d’exploitation situés au-dessous du niveau de la galerie, on fut obligé de garnir le sol , sur une longueur de 78 toises, de canaux en fonte de fer qui ont 5 pieds de large et 2 pieds de haut. C’est sur ce lit artificiel que coulent les eaux, en cet endroit foible de la galerie d’écoulement.

Il nous reste à considérer quelques portions de cette galerie, dans 4.“ Partit mulesquelles le peu de consistance du roc a exigé qu’on eût recours au muraillement. Dès le commencement de l’ouvrage, (a galerie fut muraillée en voûte de forme elliptique et à pierres sèches, sur une longueur de 27 J toises, à compter de son orifice; mais ce genre de maçonnerie ayant éprouvé un dommage considérable dans l’espace de quinze à vingt

trOULENINT.

Rculuii de l'enfrcpr: sp.

ans, on a été obligé d’y substituer, en plusieurs endroits, une maçonnerie de pierre calcaire, assemblée par un ciment de chaux et de sable; et dans quelques parties, on a préféré de voûter la galerie à plein cintre. C’est ainsi quelle est voûtée aujourd’hui entre les puits VI et V, sur une longueur totale de 266 toises: au-delà du puits V, il se trouve 78 toises i , et au-delà du puits IV, 4j toises J d’un semblable muraiilement; mais la portion qui correspond immédiatement à l’orifice, a conservé sa voûte elliptique.

Au-dessous du puits III, dans le voisinage d’un filon jadis exploité sous le nom de Silherne AaUr gang , le roc n’avoir pas présenté assez de consistance pour soutenir un muraillement qui étoit nécessaire en cet endroit; on y remédia en établissant, au-dessous du sol de la galerie creusé pour cet effet, tin radier en bois de chêne, sur lequel on éleva ensuite la maçonnerie.

Le muraillement en voûte à plein cintre, avec ciment, fut encore employé sur une longueur de 24 toises 4 au - delà du puits III, de 1 2 toises au-delàdu puits II ,de 1 5 toises au-delà du puits I, de 1 8 toises avant la mine de Wilhelm [yoye^ puits n.° 10), et de 50 toises entre Wilhelm et Loren £ ( vtyc^ puits n.° I J ).

En quelques points , où la galerie d’écoulement avoir traversé des filons, on a pratique, sur leur direction , un commencement de galerie d’alongemenc muraillée , afin de pouvoir, en cas de besoin, les reconnoître par la suite; mais jusqu’à présent, ces découvertes ne se sont pas annoncées d’une manière susceptible d’encourager à des recherches étendues.

On voit , par les détails qui précèdent , que la galerie d’écoulement est garnie d’un muraillement sur une longueur totale d’environ 580 toises, c’est-à-dire, sur plus de la dixième partie de l’étendue totale qu’elle occupoit dés 1799» Cette maçonnerie présente communément une épaisseur qui varie de 1 6 à 20 pouces; mais dans quelques endroits , où la charge étoit plus considérable, l’épaisseur va jusqu’à 2 pieds.

A peine la galerie d’écoulement fut-elle terminée, que, dans les deux arrondissemens de mines dits Rasenharfer et Burgsurdttrçug , elle permit

de supprimer quinze machines hydrauliques d'épuisement , plusieurs Écoulement. puits, et un grand nombre de pompes; il en résulta dès-lors une éco- P1, * * 8' nomie de i J ou 16000 florins par année; c'est environ /jSooo fr.

Depuis cette époque , on a poussé la galerie plus loin , à partir du puits n." IJ, vers les mines de Zellerfeld ; de plus, on a établi une communication directe entre celui de ses embranchemcns qui se porte vers ces mines , et celui qui passe sous la ville de Clausthal. Le plan général de la galerie, pi. 4, indique plusieurs autres embranchemens qui ont été pratiqués dans ces dernières années: que l’on juge, d’après ces faits, des avantages d’une telle entreprise I

Les annotations que portent les pl. 4 à 8 nous dispensent d’entrer ici Annotation* de* dans déplus longs détails concernant les mines quelles représentent. Un pl"* *s‘ y reconnoitra facilement la disposition naturelle des gîtes de minerais , ainsi que leur composition et leur partage en concessions; enfin la disposition raisonnée des travaux souterrains, suivant un mode d’exploitation par gradins, analogue à celui qui sera exposé par le moyen des pl. 1 5 et 1 6. Un coup d’œil sur le tableau inséré dans le tom. I.” de la Richesse minérale, pag. 10a , ainsi que sur les pl. 1 1 et 3 1 à 3 4, achèvera de faire sentir l’importance de ce vaste ensemble de mines,, en donnant une idée de l’active industrie dont il est le théâtre.

Solidité,

Boisage.

Page 1