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Objet de ü
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( 4oî )
MAssrsLo. &t. qu’éprouve la couche exploitable, ainsi que celles qui la supportent et i>L ’ ’• qui la recouvrent;
3.” D’indiquer la méthode d’exploitation que suit le mineur, pour obtenir le schiste cuivreux; tel est l’objet des 23 figures qui sont réunies sur la pi. 23. Une grande partie de l'explication se trouve déjà sur cette planche; il nous reste à la compléter.
Exemples lie gi- On a vu , dans le tom. J.,r de la Richesse minérale , quelle est la situation relative des districts de mines qui sont désignés par les noms de Rethenreller , Gerlsiaedt , Preusshoheit et Naundorf. ( Veye^ le pays de Mansfeld sur la carte , pl. 1 . ) La mine de Riegeldorf en est éloignée d’environ 3 5 lieues. (Vaye^ la Hesse, sur la même carte. ) La mine de Bieber, située dans le pays de Hanau , est à 30 lieues de la précédente. . Aux environs de cette étendue considérable de terrain ,J1 existe d’autres mines de schiste cuivreux : mais nous nous bornerons à considérer ces trois centres d’exploitation.
Remarque surlc* Dans les coupes verticales de terrain qui se rapportent au planai 'g. r,
hg.mt. c’est-à-dire, dans les^. 2 jusqu’à 10, nous nous sommes particulièrement attachés à faire voir les roches entre lesquelles se trouve le schiste cuivreux : ces roches sont distinguées par diverses tailles de gravure, jusques et compris la marne friable et grisâtre (dite asche), souvent abondante en fragmens de calcaire fétide , au-dessous de laquelle sont situés , dans l’ordre suivant :
Quelquefois le calcaire celluleux, Altrauchwacke , et toujours le calcaire marneux compacte, dit j echstein ;
Le schiste cuivreux , kupferschiefer ;
Le mur degrés blanc-grisâtre, veisse liegende ;
Le mur de grès rouge , rethe liegende.
Il n’y a que àsnslesfg. 6e tg que nous ayons rappelé, au dessus de la marne friable, la situation de l’une des substances qui lui sont ordinairement superposées : ainsi, quanr*à la diversité des roches qui recouvrent la couche de marne friable, et même quant à la puissance exacte de cette même couche.ce ne sont pas les figures depuis 2 jusqu’à te qu’il est à propos de consulter; leur objet n’est pas de présenter ces détails, qui auroient nui à leur clarté. La même remarque s’applique
aux figures depuis iS jusqua 2j„ dans lesquelles on reconnoîtra les MASsrcLD.tre. memes roches. Pt' **'
Ce sont les coupes offertes par fes figures depuis il jusqu’à ij inclu- Rcmarquewr sivement, qui ont pour objet de donner une idée précise des divers dé- " 1 '7' pots qui sont superposés an calcaire dit qechsttin, et par conséquent au schiste cuivreux; elles rappellent, en même temps, les roches qui le supportent. Arrêtons-nous un moment sur ces exemples; ils sont choisis et rapprochés de manière à faire voir ce qu’il y a de variable dans la disposition des terrains dont nous avons déjà remarqué les parties identiques.
Nous voyons sur la fig. n , à compter de la surface du terrain, dans Fig ^Piyide le district de Gerbstaedt : M“jfc,d'
t, terre végétale [dammerde] ;
2, argile ferrugineuse [lehm];
/, sable avec de gros cailloux quartzeux [sand mit quartqigen kieselw'aenden] ;
y, argile rouge [rcther lettenj;
J , argile bleuâtre [bL tuer letten ], avec des fragmens disséminés de marne calcaire , dont le nombre diminue dans la partie inférieure de cette couche , en même temps que leur nature se rapproche de celle du gypse;
6, calcaire fétide [stinksttin] ;
y, calcaire celluleux [rauchxracke] ;
8 , marne friable et grisâtre [ esche ] , ne formant ici qu’un lit très-mince ;
y, calcaire marneux compacte f jtchstein [ ;
te, schiste cuivreux [kuyfierschiefer] ; et au-dessous de cette couche exploitable, le grès, comme dans les figures précédentes.
La fig, 12 nous montre, dans le district dit Burgoerner, ou Preuss ■ Fig. /-•■ hcheit, les dépôts suivans, à compter de la surface du terrain :
1, terre végétale avec des cailloux siliceux;
2, argile ferrugineuse [lehm] ;
j, sable, avec des fragmens de quartz [ sand mit quart^] ;
4, argile rouge [roihcr letienj , dont l’épaisseur est très-variable, ainsi
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MA.vsrELD.irc. que celle des couches inférieures, selon que le schiste cuivreux est ' situé plus près ou plus loin de la surface du sol. Dans cette argile rouge
on rencontre les trois roches n.°‘ /, 6 et y, savoir :
y , oolithe [ntgenstein] ;
6 , grès récent bigarré [bunter sandstehi] ;
y, gypse récent [jïmgerer gyps] ; au-dessous , on voit ce qui suit:
S, argile bleuâtre marneuse ’blauer mergltcker lettenj ;
$ , calcaire fétide [stinhtein] ;
10, marne friable et grisâtre [aschej ;
n , gypse ancien [ahtrer gyps j. Cette roche manque absolument dans les autres districts de mines du pays de Rothenbourg; mais elle aJaonde dans le Mansfeld saxon , où elle renferme de vastes cavernes connues des mineurs sous le nom de schloiten . et analogues à celle qui est indiquée sur la fig. 12. Ordinairement, au lieu de ce gypse, on trouve, dans le pays de Rothenbourg, un lit de marne friable [ascle] qui, dans sa partie supérieure, contient des fragmens de calcaire fétide, et dans sa partie inférieure, des fragmens ou bancs minces du calcaire dit rauchwaekt ;
u, calcaire (dit j ■edstein ). La partie inférieure de cette couche annonce déjà le schiste cuivreux qui est situé au-dessous : elle offre trois bandes minces, diversement modifiées, que le mineur distingue, en allant du haut vers le bas, par les noms àtfcfüle [roche stérile ou pourrie], dcdklat j [toit], oberberg [roche du chef] :
î ) , couche de schiste cuivreux [kupfersdiefer] , aussi nommé schiste marno-bitumineux [ litunùnœser mtrgthcAieferj , dans laquelle on distingue, du haut vers le bas, les modifications suivantes : . .
(a) , roche indicative (dite ladberg), épaisse de 4 pouces ;
(b) , écorce / kantmsdalej , épaisse d’un pouce
(c) , écorce du chef [kopfsclole] , épaisse d’un pouce.
. Ces trois portions ne méritent pas d’étre soumises aux opérations métallurgiques; on ne fond que les produits des [sortions suivantes:
(d) , chef du schiste cuivreux [sdiefnkopf j , portion épaisse de 2 pouces;
(t), portion dite leelen, épaisse d’un pouce;
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14 , le mur de grès, comme dans toutes les autres figures. Il est à propos de remarquer ici qu’aux environs du district auquel se rapporte la fig. 12, on voit, en deux points différens , l’affleurement, au jour, d’un porphyre. Cette dernière roche paroît supporter le grès rouge , dont la puissance est très-considérable, et s’appuyer sur le schiste argileux de transition.
Sur la fig. 1 j , dans le district de Naundorf, nous voyons :