RUPTURE DES ARTÈRES CORONAIRES
Historique. — C’est encore à Morgagni que nous devons la mention des deux premiers cas connus de rupture des artères coronaires.
Sénac en rapporte aussi un fait chez une femme de cinquante ans.
Otto, dans son Traité d’anatomie pathologique (Berlin 1830), parle de la rupture d’un anévrysme
de la coronaire gauche. Cette observation provient des Mémoires de la Société de médecine d’IIelsinglors et a été recueillie par IIedldng.
Mais le travail le plus complet que nous possédions sur le sujet qui nous occupe maintenant est celui d’ARAN1 ( Archives de médecine, 1847), qui rassembla et étudia les quelques faits connus de rupture des vaisseaux du cœur.
Après lui nous ne connaissons que deux auteurs