‹ De la scapulalgie, et de la résection scapulo-humérale envisagée au point de vue du traitement de la scapulalgieChapitre 11 sur 14 · SS · texte numérisé non relu

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fiammation péri-articuWre produit des liquides purulents qui, ne trouvant 'pas d’issue^ se prolopsent en fusées nombreuses et cünsidérables (t). - ^ .

Après le premier septénaire, les liquides séreux se résorbent peu à pOT-, les muscles sont plus adhérents entre eux, entourent l’extrémité supérieure de l’humérus et l’angle de l’omoplate, et limitent le caUlot qui comblé l’intervalle des surfaces Osseuses. EhEn ce caillot se rétracte, se décolore; autour de lui, se produisent des

encore lorsque le périoste se trouve décollé un peu au delà de la section, de sorte qu’une nécrose s’ensuive, la capsulé sMnsère directement sur le bout supérieur : elle s’insère au contraire auloiir de lui quand on a eu le soin, pendant l’opération, de détacher les muscles un peu au delà du trait de scie, en laissant le périoste exactement appliqué sur l’os. »

Quoi qu’il en soit, la surface interne de la capsule ne tarde pas à se couvrir d’épithélium pavimenteux, et à sécréter un liquide analogue à la synovie, filant, jaune, composé de cellules ratatinées, de globules sanguins déformés, et de gouttelettes huileuses; mais Wagner n’a jamais trouvé de synoviale isolable, comme Steilin prétend l’avoir observé. .

Ces deux auteurs diffèrent encore d’opinion en ce qui concerné les restes de l’ancienne capsule. Steilin les a vus prendre part à la formation des fongosités destinées à la constitution de la nouvelle. Wagner au contraire affirme que, placés d’abord entre le cartilage glénoïdien et le caillot, plus tard entre le même cartilage et les bourgeons charnus, ces débris sont destinés à se nécroser et à s’ex4 folier. : ,

Quant au long tendon du biceps, quand on a pris soin de le conserver, il ne subit pas, comme on l’a faussement prétendu, une semblable destruction. Dans les premiers temps, il se dépolit et devient grisâtre; vers la fin du travail de réparation, il est soudé à la capsule ou à la masse fibreuse, qui unit l’humérus et la cavité glénoïde ; mais, à une époque plus éloignée, quand les mouvements du membre sont rétablis, ces adhérences se relâchent, le tendon cède aux tiraillements musculaires dont l’action s’accroît, et dans quelf ques cas, la mobilité devient telle que le tendon joue dans une véritable gaine. Bien que dépourvu d’épithélium et de synovie , l’intérieur de cette gaine est lisse, et favorise les glissements.

Parties dures. Du deuxième au cinquième jour après l’opération , le périoste, au niveau de la section, se décolle circulairement dans une hauteur de 2 millimètres; plus bas il se tuméfie, se vascu-

Si, de toutes ces considérations, il résulte que les bienfaits de Résection humérale sont immenses, il est encore facile de montr que les résultats sont, à l’épaule, bien supérieurs à ceux que l’on o tient pour les autres articulations. L’anatomie, et la physiolog l’eussent fait prévoir. Ainsi, veut-on comparer ce qui se passe da l’articulation de l’épaule et dans les ginglyndes : dans la premii'

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