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nu CHIFFRE DES SALAIRES. 25
jour, on verra que les ouvriers anglais, qui n'ont ni maisons ni jardins loués à bon marché, ne sont pas plus avantageusement traités sous le rapport des salaires.
On remarquera qu'aucune augmentation générale Démarque cette période de quatorze ans, et qu'au contraire, elle a vu décroître le chiiïre d'un certain nombre de salaires, particulièrement des ouvriers de forge, qui forment l'une des professions les plus importantes de cette industrie : tandis que, pendant la même époque, l'augmentation des salaires, au Creusot, a été de 38 pour 100.
Les Tailleurs. — Jusqu'en 1834, ils furent payés à la journée : 7 fr. 50 c. pour douze heures. En 1835, le salaire à la tâche est adopté d'un commun accord par les patrons et par les ouvriers, qui rédigent un tarif fort compliqué. Ce tarif, sous le nom de Log-book, a fait la loi entre eux depuis lors.
Les Verriers travaillent à la tâche, par groupes de quatre associés, sous le nom de chaises. Deux de ces équipes se relayent de six en six heures constamment, pendant cinq jours et quatre nuits. Ce travail, fort mal rétribué autrefois, a fini par obtenir, grâce à 'yUnion, de meilleures conditions.
Les Typographes travaillent à la tâche, sauf les compositeurs d'annonces de journaux. Un tarif établi en 1810, et accepté par presque tous les imprimeurs, règle le prix de chaque espèce d'impression. Il n'a pas
été modifié jusqu'en 1866, et, quoique alors les ouvriers aient obtenu certains avantages, leur salaire ne s'est pas accru autant que celui des autres industries.
Les Fileurs de soie de Spitalflelds travaillent à la tâche : ils ont une concurrence difficile à soutenir, et sont en général mal payés, ne gagnant que de 15 fr. à 22 fr. 50 c. par semaine. La famille entière travaille , est misérablement logée , et ne se soutient qu'avec peine.
Les Chapeliers gagnent de 35 fr. à 47 fr. 12 c. par semaine ; les femmes, 15 fr. ; les garçons et les filles, 7 fr. 50 c.
Industrie cotonnière. — Les salaires étaient autrefois payés à la journée, et d'autant plus insuffisants que le travail qu'ils rémunéraient si mal était d'une longueur excessive. Les ouvriers cotonniers ne profitèrent pas plus des inventions d'Arkwright que les mécaniciens de celles de Nasmyth, et n'eurent aucune part aux bénéfices qu'elles procurèrent à l'industrie.
Enfin, le système de la tâche fut adopté, et amena une certaine amélioration dans leur situation ; mais la révolution industrielle qui multiplia la production des tissus sortis de leurs mains était accomplie. D'ailleurs, les journées étaient encore d'une longueur immodérée; l'ouvrier qui ne s'y soumettait pas ne pouvait trouver de travail; il fallut que la loi dont je parlerai plus tard, intervenant en faveur des femmes et des enfants, vînt
réduire en pratique à dix heures le travail des filatures pour tous les ouvriers. Mais cette limite, utile à leur santé, n'augmenta pas leurs profits. Enfin, Ton établit un tarif analogue à F échelle mobile, qui assura aux ouvriers un accroissement de salaire toutes les fois que le prix de la matière fabriquée s'élevait sur le marché, en fixant pour chaque espèce de fil le taux du salaire à tant pour cent de la vente du yard. Ce tarif ëtait en vigueur avant la grande crise cotonnière et fut repris aussitôt après. En 1864, les fileurs gagnaient ainsi environ 40 fr. 60 c. par semaine. Les journaliers et les tisseurs ne faisaient, au contraire, que 22 fr. 50 c. Cette différence tient, sans doute, à ce que le tissage, plus encore que le filage, peut être confié aux femmes, qui, pour le môme ouvrage, reçoivent un salaire bien moindre que celui des hommes. En 1867, les salaires d'une grande fabrique étaient les suivants : Filage, garçons au-dessous de dix-huit ans, par semaine, 8 fr. 32 c; filles au-dessous de dix-huit ans, 7 fr. 60 c. ; hommes, 28 fr. 95 c. ; femmes, 11 fr. 66 c. Tissage; garçons, 12 fr. 70 c. ; filles, 12 fr. 50 c. ; hommes, 25 fr. ; femmes, 20fr. 10 c.
Avant de donner le long tableau qui terminera cette première partie de l'étude des salaires, il faut aborder en quelques mots une question fort importante, à savoir : la manière, dont les salaires sont
obtenus, et la base sur laquelle est calculée la rémunération du travail. En effet, elles influent directement sur la situation de l'ouvrier : selon la manière dont les salaires sont obtenus, l'ouvrier peut ou ne peut pas améliorer sa situation ; il y trouve, soit un puissant encouragement, soit, au contraire, un motif pour renoncer à tout espoir d'un avenir meilleur. Tel système engendre les luttes, les grèves, et l'hostilité des classes ; tel autre assure l'harmonie indispensable entre les divers éléments de la production, et la solidarité du travail et du capital.
On a pu voir combien le salaire nécessaire à l'ouvrier était affecté par les variations de l'industrie, quelle influence funeste les fluctuations du marché pouvaient exercer sur son gagne-pain journalier. Cette variation du taux des salaires est une conséquence inévitable de la loi impérieuse de l'offre et de la demande ; elle ne peut disparaître complètement. Tenter de l'effacer serait enlever à l'ouvrier, avec les mauvaises chances de sa vie laborieuse, l'espoir d'obtenir une part dans la prospérité nationale aux époques heureuses. Mais ses plus graves inconvénients peuvent être singulièrement atténués. Ainsi l'on a cherché, dans certaines industries, à prévenir ces inconvénients par des contrats à long terme. On en avait l'exemple chez les mineurs du nord de l'Angleterre. Ces contrats, remplaçant les engagements hebdomadaires , assurent à l'ouvrier un minimum de salaires pour un temps déterminé, et ont pour le patron l'avantage d'attacher fortement à son exploitation les hommes qu'il y
emploie. On peut considérer la fixation du taux des salaires, pratiquée pour un an dans certaines industries de Wolwerhampton, pour trois mois dans presque toutes les forges, comme un premier pas dans cette voie.
Mais les deux systèmes essentiellement différents qui servent de base à la rémunération du travail sont, il est presque superflu de le dire, le payement à la journée et le payement à la tâche.
De toutes les industries citées plus haut, celle du bâtiment est la seule où le premier système ait prévalu d'une manière générale. Il y trouve des défenseurs, plus passionnés qu'éclairés, parmi les ouvriers, qui poursuivent de leurs vexations, non-seulement ceux d'entre eux qui travaillent à la tâche, mais aussi ceux qui, à la journée, dépassent une moyenne fixée par les moins laborieux d'entre eux. Les rapports de la Commission d'enquête sont pleins de détails incroyables sur les règles que les ouvriers du bâtiment prétendent, en employant les moyens les plus tyranniques, imposer à leurs camarades et à leurs patrons. D'un autre côté, la plupart de ces derniers ne sont pas non plus favorables au travail à la tâche: l'ouvrage est moins bon, disent-ils, et exige plus de surveillance. Mais il est impossible de ne pas remarquer la coïncidence entre ce mode de salaires et l'esprit étroit, jaloux , despotique , qui, sauf quelques exceptions, comme chez les peintres et les charpentiers, distingue en général les ouvriers du bâtiment.
Une partie des mécaniciens et des menuisiers réclame aussi le salaire à la journée, et on ne peut leur
adresser la même critique qu'aux précédents, car ils figurent parmi les ouvriers les plus pratiques et les plus modérés, et leurs Unions sont des modèles de bonne organisation. Ils reprochent au salaire à la tâche de déprécier la valeur de la main-d'œuvre par une concurrence exagérée. Des circonstances particulières peuvent donner à cet argument une apparence spécieuse ; mais, heureusement, le salaire à la tâche, qui encourage les bons ouvriers, qui les affranchit du nivellement absolu auquel certaines théories prétendent les soumettre, ce salaire sans lequel ils ne pourront jamais prendre part aux bénéfices de l'entreprise, est énergiquement soutenu par des ouvriers plus nombreux et non moins intelligents.
M. Brassey père , qui avait une si grande expérience des travaux auxquels se consacre une portion considérable des ouvriers du bâtiment , se prononçait formellement en faveur du travail à la tâche , tout en reconnaissant qu'il pouvait conduire à des excès dangereux pour la santé lorsqu'il n'était pas appliqué avec discernement. Cet inconvénient disparaît complètement dans les industries où la loi et l'usage limitent en même temps le nombre des heures de travail.
Aussi trouvons-nous le système à la tâche établi sans contestation dans la métallurgie, dans les mines, dans les chantiers de la Tamise et dans bien d'autres industries. On le voit aussi adopté peu à peu, et généralement accepté aussitôt comme un bienfait, dans la grande industrie cotonnière, et l'on peut dire que la supériorité incontestable de ce système, plus conforme
aux besoins d'une industrie perfectionnée et d'une classe ouvrière intelligente , éclate tous les jours davantage. Quoique incomplet sous ce rapport, le tableau de M. Levi peut en faire foi.
L'étude des conditions du salaire soulève encore bien d'autres questions. Celle de la durée journalière du travail est, comm« il vient d'être indiqué, plus importante peut-être encore pour le salarié à la tâche que pour le salarié à la journée. La limitation des heures de travail est le correctif du seul danger sérieux du travail à la tâche. L'intérêt de la société, du patron, et celui de l'ouvrier s'opposent également aux longues journées. Mais, d'accord sur le principe , on ne l'est plus pour fixer la durée de ces journées et le nombre d'heures de relâche que l'ouvrier peut ajouter au repos physique réclamé par la nature.
Ces heures, précieuses au bon ouvrier, c'est-à-dire à l'immense majorité, pour son instruction et les jouissances de la vie de famille, sont forcément limitées par le prix que le patron , soumis lui-même aux variations du marché, peut payer pour la main-d'œuvre. Mais un grand nombre d'exemples pourraient être cités ici pour prouver que les longues journées ne sont souvent pas plus profitables au patron qu'à l'ouvrier, et que le premier, en demandant au second un effort moins continu , obtient de lui un meilleur travail. Pour éviter une répétition, ces exemples seront donnés dans la première section de la seconde partie de celte étude sur le salaire , où je me propose d'examiner la valeur véritable du salaire pour le patron et
de montrer comment, dans une juste limite, la somme de travail produite est en raison directe plutôt du chiflfre de la rémunération que du temps employé.
La limite de dix heures, indirectement imposée aux manufactures par la loi sur le travail des femmes et des enfants, et introduite depuis longtemps dans l'industrie du bâtiment, peut être considérée comme celle de la journée normale de l'ouvrier anglais. Celui-ci sait faire payer les prolongations extraordinaires à un prix qui les rend assez rares. Mais il vise plus loin , et le but avoué de presque toutes les Unions est de réduire la journée à huit heures. Leurs motifs sont louables ; mais, pour obtenir cette réduction, les ouvriers consentiront-ils à une diminution correspondante de leurs salaires , ou la prospérité de l'industrie leur permettra-t-elle d'exiger un accroissement de paye, à l'heure ou à la tâche, compensant pour leur budget annuel la réduction de leur travail ? En un mot , la perte du travail productif chiffrée en argent sera-t-elle supportée par le patron ou par l'ouvrier ? Cette alternative est la cause de la plupart des disputes qui s'élèvent aujourd'hui entre eux lorsqu'ils ne peuvent pas faire supporter cette nouvelle dépense au consommateur, sous forme d'augmentation des prix sur le marché.
Il faut compter comme limite des heures de travail le repos du samedi après midi, et du dimanche, repos imposé par les mœurs encore plus que par les lois , et qui protège l'ouvrier anglais contre les excès de fatigue et les désordres qu'enlraîne un travail continu.
Les bienfaits de ce repos forcé sont si évidents, que M. Nadaud les a lui-même hautement et loyalement proclamés.
L'abréviation des heures de travail dans les ateliers où la force mécanique joue un grand rôle soulève une question difficile , qui touche à la fois à la forme du salaire de l'ouvrier et à sa valeur véritable pour le patron. Je l'indiquerai ici de manière à n'avoir pas à y revenir dans la seconde partie. Je veux parler de remploi des rélais. Il y a pour le fabricant une perte sèche considérable à ne faire travailler que huit heures par jour des machines représentant un capital considérable et qui pourraient aussi bien travailler, sinon vingtquatre, du moins seize heures. Elles travaillaient autrefois quinze, quatorze ou douze heures ; elles ont été réduites à dix : bien des personnes se demandent si l'on ne pourrait pas les ramener à seize heures, en divisant les ouvriers en deux relais qui, du même coup, se trouveraient ne travailler chacun que huit heures; l'économie ainsi obtenue permettrait de ne pas leur imposer la réduction d'un cinquième de leurs salaires, correspondant à celle de leur journée. Une seule objection sérieuse est faite à ce système : c'est que l'ouvrier qui partage sa machine avec un autre, et qui ainsi n'est pas seul responsable de son entretien, et peut, puisqu'il travaille à la tAche, pâlir de l'incu rie du camarade qui le remplace , n'aura pas pour cet instrument les mêmes soins qu'il a maintenant pour sa machine. Aussi l'on évite, pour ce motif, dans les chemins de fer, de confier une même locomotive à
deux mécaniciens différents. Cette question doit être tranchée dans un sens ou dans Tautre, selon l'abondance plus ou moins grande de la main-d'œuvre, en attendant les solutions plus radicales que l'ayenir lui réserve peut-être.
Il y a, en effet, une coutume qui, jusqu'à présent, il est vrai, a donné les résultats les plus fâcbeux, mais qui, mieux appliquée, servira peut-être plus tard de base à un changement profond dans les rapports entre un grand nombre de patrons et leurs ouvriers. C'est ici qu'il convient d'en faire mention, car elle affecte directement les salaires. Je veux parler de la location des instruments de travail à l'ouvrier. Dans l'industrie de la bonneterie à Nottingham, les patrons louent les métiers aux ouvriers qu'ils emploient; ou bien , le plus souvent, ces métiers sont loués par desmiddlemen (intermédiaires ou marchandeurs), qui, après avoir pris un ouvrage à l'entreprise, le distribuent aux ouvriers. Les middlemen ont fini par établir un monopole qui leur permet d'exercer sur les ouvriers la pression la plus tyrannique. La location des métiers est fixée à un prix si exorbitant, qu'elle n'est plus que la suppression déguisée d'une partie du salaire. Quelle que soit la quantité d'ouvrage donnée à l'ouvrier, il est obligé de payer le même prix. Enfin, ces abus sont devenus si criants, que la Commission, instituée sur les Truchshops en 1871, et dont je parlerai plus loin, a recommandé au Parlement des mesures spéciales pour y mettre un terme. Dans la coutellerie de Sheffleld, la plupart des ouvriers louent une place dans une fabri-
que : le patron, moyennant ce loyer, leur fournit la force motrice, les roues et certains instruments, et chacun, une fois établi à sa place, travaille pour son compte avec un ou deux aides. Malheureusement, on sait que les couteliers de Shefûeld se sont toujours distingués par leurs passions , leurs violences et leurs habitudes sanguinaires. Il ne faut pas pour cela condamner le système qui, bien appliqué, doit assurer à l'ouvrier intelligent, et déjà à Taise, une situation trèsdifférente de celle du manœuvre, payé à la journée. Ne peut-on pas prévoir que le jour viendra où, dans une grande usine, le patron louera chaque appareil à un, deux, ou plusieurs ouvriers associés, et où ceux-ci, se relayant, établiront naturellement le système que j'ai indiqué plus haut, sans en craindre les inconvénients? Et plus tard encore, si ces ouvriers ont su faire des économies, ne pourront-ils pas, dans certains cas, devenir même propriétaires de l'instrument qui leur donne la force, et auquel ils donnent l'intelligence? à côté de ces petits capitalistes, le gros capitaliste aurait pour fonction de leur fournir la force motrice. Dans un pays où les machines jouent un rôle si considérable, où elles ont décuplé, dit-on, les forces matérielles des habitants, où elles ont, sans contredit, sauvé les ouvriers d'un abaissement fatal des salaires , en permettant aux manufacturiers de lutter contre la concurrence des pays où la main-d'œuvre est moins chère, il est naturel que des esprits clairvoyants ne regardent pas ces perspectives nouvelles comme des chimères.
L'apprentissage, reste des institutions d'un autre temps, vient constamment compliquer la vente du travail de l'ouvrier à son patron. Ce système n'existe heureusement que dans peu d'industries , parmi les mécaniciens surtout, et dans le bâtiment, où l'on rencontre tout ce qui rend plus difficiles les rapports entre le capital et le travail. L'ouvrier inexpérimenté, travaillant à prix réduit , paye , par l'excédant de son travail efficace sur le salaire qu'il reçoit, l'instruction qu'il obtient dans l'atelier : sous cette forme générale, l'apprentissage existe dans toutes les industries. Mais à qui le jeune ouvrier payera-t-il cette éducation dont il a besoin? Ici commence la difficulté. Dans la métallurgie, les mines, les filatures, partout où le travail établit sur une base rationnelle les rapports entre patrons et ouvriers , c'est l'artisan qui engage et qui paye l'apprenti. Si celui-ci travaille mal, la charge en est à son maître ; lorsqu'il a profité de ses leçons, son bon travail assure une juste rémunération à l'artisan qui l'a instruit. Aussi jamais de contestations ou de difficultés sur ce point.
Dans plusieurs industries, au contraire, et dans celle du bâtiment surtout, l'apprenti est engagé, par un contrat de cinq ou de sept ans, directement au service du patron, et il est payé par lui. Celui-ci profite donc de tous les progrès du jeune ouvrier et bénéficie, au bout d'un certain temps, de toute la différence entre son salaire et celui des artisans, dont Tapprenti est devenu presque l'égal. Ceux-ci, se trouvant lésés par sa concurrence, veulent empêcher le patron d'employer, à leur
détriment, un trop grand nombre de ces ouvriers à bon marché. D'autre part, ceux qui ont passé par ces longues années d'apprentissage considèrent la qualité d'artisan comme une profession fermée , dont ils ont payé l'entrée fort cher, et s'opposent à l'admission, dans leurs ateliers, d'intrus qui n'auraient pas acquitté la même redevance. On ne peut briser cette tradition funeste , à moins d'adopter le travail à la tâche, qui seul permet de laisser à l'artisan le soin d'engager l'apprenti. C'est donc encore au travail à la journée qu'il faut impuier le maintien de l'apprentissage, avec toutes les difficultés qui en résultent. On remarquera que ce système et ces restrictions ont justement trouvé leurs défenseurs dans les sociétés de charpentiers, de maçons et de mécaniciens, qui repoussent le travail à la tâche.