‹ De La SplénectomieChapitre 4 sur 124 · À M. LE DOCTEUR CH. MONOD · texte numérisé non relu

À M. LE DOCTEUR CH. MONOD

Permettez-moi de vous dédier ce travail. Vous le trouverez, certes, imparfait ; mais peut-ètre y rencontrerez-vous quelques-unes des qualités que vous avez essayé de m'inculquer.

Vous avez toujours été pour moi, dans les rapports journaliers de maître à élève et aussi dans les relations plus intimes de la collaboration dont vous m'avez fait l'honneur, l’objet d’une admiration sans bornes. Tous vos élèves se plaisent à célébrer votre science profonde, votre bonté infinie, le haut enseignement moral qui se dégage de toute votre vie. Si je me trouve impuissant à rien ajouter à ce concert de louanges, je puis du moins vous assurer à que vous serez pour moi, dans fout le cours de ma carrière médicale? un modèle, que je ne puis songer à égaler mais dont je chercherai toujours à me

J. VANVERTS.

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