‹ De la spontanéité de la matière dans les manifestations physiques et vitalesChapitre 12 sur 13 · DE LA SPONTANÉITÉ DANS LES MALADIES · texte numérisé non relu

DE LA SPONTANÉITÉ DANS LES MALADIES

4. Les forces physiques et leurs résultats appelés forces ou propriétés vitales, existant dans un organisme vivant, tendent fatalement à son développement et à sa conservation ; par conséquent la durée de l'existence d'un être vivant ne pourrait être déterminée, s'il n'était pas entouré des influences matérielles et morales agissant sur lui d'une manière destructive.

5. Il ne peut donc y avoir de spontanéité morbide, autrement dit : les forces organisatrices ne pourraient agir spontanément de manière à produire une maladie et la destruction d'un être vivant, si elles n'étaient troublées par des causes quelconques dans leur tendance nécessairement conservatrice.

6. La spontanéité ne peut donc pas exister dan6 la production des maladies en général, et k plus forte raison n'existe-t-elle pas dans les maladies incontestablement contagieuses.

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