‹ De la structure des racines des nerfs spinaux et du tissu nerveux dans les organes centraux de l'homme et de quelques animaux supérieursChapitre 5 sur 17 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

lUrniMEKIB DE E. MARTIMET, RUE «IGKON, —

PRÉFACI^

La nouvelle méthode d'exploration du tissu nerveux que j'ai proposée m'a placé dans les conditions les plus favorables pour étudier la structure du tissu nerveux en général. Les résultats obtenus par celle méthode ont été publiés dans le texte explicatif, mais abrégé, des planches qui composent l'Atlas que j'ai édité et intitulé : Etudes photographiques sur le système nerveux de l'homme et de quelques animaux supérieurs^ d'après les coupes du tissu nerveux congelé, contenant XX planches photographiques, composées de 203 figures (Paris 1868). La seconde édition de cet Atlas, avec XVI planches et 165 figures, a paru également à Paris (1870).

L'ouvrage actuel traite en partie du même sujet, mais avec plus de détails. La parlie suivante sera l'objot d'un ouvrage à pari, qui traitera de la structure des organes centraux.

H PRl'rAClî.

La nécessité de taire une édition plus accessible, quant au prix, ainsi que le désir do donner des photographies meilleures et plus variées, m'ont obligé à joindre à cet ouvrage de nouvelles figures, faites sans la moindre retouche.

L'application de la photographie aux études anatomiques en France, de môme que dans les autres pays, commence à occuper une place très-importante. En etîet, elle donne la possibilité d'apprécier les propriétés des pièces qui ont servi pour la photographie, propriétés dépendant de la méthode qui a servi à leur préparation.

L'influence très-altérante des liquides durcissants les plus usités sur le tissu nerveux se voit aussi dans plusieurs photographies faites par ceux des histologistes qui accordent le plus de confiance aux liquides durcissants. On remarque souvent, sur les photographies de telles pièces, que là où, dans le tissu nerveux, il existe de la substance grise, il paraît y avoir de la substance blanche et vice versa.

J'ai Signalé, dans l'Atlas que j'ai édité en 1868, la diversité dans la photographie des pièces dépendant des procédés photographiques eux-mêmes. J'ai aussi montré que ce n'est qu'avec la photographie par transparence, et non avec la photographie par réflexion, qu'on a des dessins complets avec tous les détails.

La photographie par transparence des pièces faites avec du tissu macéré dans les liquides durcissants donne toujours un résultat semblable à celui que nous avons dans la

PRÉPACE. III

|)hologr;i|)hic par réflexion des pièces faites avec du lissii congelé. Les derniers, en se présentant comme les pièces les plus utiles pour l'élude macro- et micro-topographique, sont en même temps les plus avantageux pour les figures photographiques.

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