RÉVEIL UES SOUVENIRS HYPNOTIQUES
Stéthoscope <lc l'autre, le phénomène «le transfert se produit. Le torticolis, les paralysies, les contractures se transfèrent de même, au grand étonnement du sujet qui ne sait pas comment cela se fait et ne se rappelle pas que les mêmes phénomènes ont été provoqués [tendant son sommeil. Il les réalise spontanément a 1 étal de veille ; j’ajoute que je ne lui ai pas suggéré en étal hypnotique que les phénomènes doivent se repro.luhv quand il sera éveillé. De même je lui dis pendant son sommeil : « Si je vous touche le front, vous éclatez de rire. Si je vous touche l'occiput, vous éternuez. Si je vous touche le côte droit de la l«“t«', votre bras gauche
est agité de convulsions. » Ces phénomènes obtenus par
suggestion, je le réveille, et, sans rien lui dire, je touche le front, il rit ; je touche l’occiput, il éternue ; je touche le pariétal droit, son bras gauche fait des mouvements convulsifs, La mémoire du réflexe suggéré pendant le sommeil subsiste, à s««u insu, pendant la x « • i 1 1 « * . J ai réussi ces expériences chez un grand nombre <!<■ siy«ds.
d° J'ai constaté que certains somnambules rendus analgésiques pendant leur sommeil sont devenus, après un certain nombre de séances, analgésiques a 1 état «U veille : ou peut les piquer avec une épingle, sans qu ils manifestent aucune sensation douloureuse. Il ~ agit peut-être, dans ce cas, d’un phénomène «le meme nature : d'une analgésie suggestive par souvenir latent.
4U Voici un autre fait qui n a pas été signalé avant moi, et qui «dire de l’intérêt pour les psychologues : l n somnambule est endormi , je lui parle, je le lais parler; je le fais travailler ; je lui donne des hallucinations. Au bout d'une demi-heure, une heure au plus, je le réveille; il ne se souvient absolument de rien; il ne se souviendra-