‹ De la suggestion et de ses applications à la thérapeutiqueChapitre 195 sur 280 · ACTION DF L'AIMANT SUR L'ANFSTHKSIK · texte numérisé non relu

ACTION DF L'AIMANT SUR L'ANFSTHKSIK

6. — Le membre inferieur droit va mieux. Le malade soulève la jambe à cinq centimètres, la sensibilité est revenue dans la cuisse et la jambe île ce côté jusqu'à trois travers de doigt au-dessus des malléoles. La jambe gauche reste paralysée; il ne peut la soulever; l’analgésie existe jusqu'à quatre centimètres au-dessus des combles.

La main droite va mieux; la sensation d’étoupe y a disparu: il n'y reste qu’un sentiment de raideur. La main gauche conserve sa sensation d’étoupe; de plus, l'analgésie y a augmenté et est complète jusqu’à trois travers de doigt au-dessus du poignet. Au dynamomètre, cette main donne lu. l’autre GO.

7. — Accuse de plus, depuis 10 à tt heures du soir, des élancements douloureux, allant du coude gauche aux doigts. — (Application d'an aimant.

0. — On a continué l’application des aimants sur le membre gauche. - La motilité et la sensibilité sont revenues à droite. Pas de changement t gauche.

H. — Même état malgré l’application des aimants; sueurs abondantes; insomnie.

12. — Même état. Anesthésie persistante dans la main gauche jusqu’à vingt centimètres au-dessus du poignet. Le dynamomètre donne lit à gauche, G7 à droite.

La situation reste a peu près la même jusque vers le 20 septembre.

On recommence 1 application des aimants , discontinuée depuis le 14.

Sous l'influence de l'aimant, appliqué à la plante du pied, la sensibilité reparaît il abord à la cuisse , puis au i/enou ,• deux jours après, elle existe jusiju'à la tubérosité du tibia.

Le 24, elle descend jusqu'à la pointe des malléoles, le pied restant insensible. Depuis la veille, à 6 heures, le malade accuse des douleurs lancinantes à la plante du pied, s irradiant le long du plantaire interne jusqu’à la cheville. De plus, on constate une contracture en flexion des trois derniers doigts de la main gauche, le pouce et l'index seuls conservent leur motilité normale. Les trois doigts contracturés sont totalement anesthésiés, les deux autres ont une sensibilité obtuse. De même sur la paume et le dos de la main, anesthésie, jusqu’au troisième espace métacarpien ;

OBSERVATION

au poignet, le bord radial seul est sensible dans une étendue transversale de 2 centimètres, enfin toute la sphère cubitale de l’avant-bras est anesthésiée jusqu'à 10 centimètres audessus du poignet. Au bras, la sensibilité est parfaite. La pression sur le nerf cubital dans la gouttière olécranienne est très douloureuse. — (Application d’un vésicatoire au niveau du pisiforme.)

25. — La sensibilité est revenue à la pointe du pied jusqu'à la tête des métatarsiens. Même état du membre supérieur.

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