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Enfin un mot qui trouvera sa place ic1 à la fin de ce chapitre. Nous voulons parler de l'amélioration apportée par l’opération dans la condition sociale de l'individu. — M. Vacher. au congrès de Moscou, atürait l'attention sur l'état psychique du sujet atteint de myopie forte dès son enfance, à qui manque forcément la notion exacte du monde extérieur, de telle sorte qu'il ne peut jouir des beautés de la nature(r1). » Ces individus après leur opération vivent d'une nouvelle vie, surtout ceux qui sont devenus emmétropes : au point qu'ils viennent tous réclamer votre intervenhion pour l'autre œil, ee dont vous devez vous défendre suivant les préceptes du chapitre 1v.
Nous terminerons en résumanten un tableau les observalions remontant à plus de deux ans que nous avons pu hous procurer. Elles sont cataloguées sans choix : nousavons seulement éliminé volontairement, quelquefois à regret, tous les cas revus moins de 2 ans après l'opération.
Nous sommes heureux de pouvoir fournir une observation de 6 ans 1/2 (2) et une autre de 7 ans 1/2(3). Nous espérons ainsi faciliter à d’autres la tâche de rallier à l'opé-
ration un certain nombre de chirurgiens encore hésitants.
(1) Cf. Francisque Sarcey. Gare à vos yeux! Sages conseils donnés par un myope à ses confrères. Paris, Ollendorf, 1887.