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en un tableau les résultats obtenus au moins deux ans après l'opération. Déjà nous avions éliminé de nos observations personnelles toutes les interventions ne remontant pas au moins à 8 mois, sans quoi nous aurions fourni un total de 18 observations inédites. Nous avons pu nous procurer l'adresse de 3 des 6 malades de M. Aganie cités par BoucaarD en 1892; 1 seulement sur 5 nous a répondu : nous avons eu en revanche des nouvelles d'une autre opérée de 1892 qui travaille aujourd'hui sans lunettes.
Dans une lettre du 24 novembre, le D' PrLurcer, de Berne, nous annonce qu'il « possède des résultats superbes datant de 1891, 1892, 1893, et plus tard, qui ne laissent pas autre chose que de se rattacher aux parlisans de l'opération ». Il n'a pu à notre grand regret nous les communiquer, élant chargé du rapport sur la myopie au congrès de la Société française d’ophtalmologie de cette année.
Un récent travail du P° Frünricu, de Berlin, nous permet d'établir une comparaison entre les décollements réliniens spontanés et les décollements post-opératoires et
de ürer de là quelques déductions pratiques.
Mais avant d'indiquer le plan que nous avons adopté dans notre thèse, nous tenons à adresser à tous nos maîtres soit de la Faculté, soit des Hôpitaux, nos sincères remerciements. Ils nous lasseront cependant commencer par celui de nos maîtres qui, n'appartenantnià l'une niauxautres, ne nous en a pas moins prodigué sans COSSE SS excellents conseils, s'efforçant de mettre à notre portée ses connaissances
chniques, nous voulons parler de notre cher père: aussi