Journal des mal. cutanées et syphil., 1897, p
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munies de cellules. Il n’est pas possible de distinguer l’existence d’un endothélium, tandis qu’on retrouve facilement celui des lacunes lympathiques qui avoisinent la lésion. Il semble que dans certains points,le tissu conjonctif cloisonnant envoie, comme de très minces prolongements dans l’atmosphère des cellules qui remplissent les alvéoles. Ces cellules, dans bien des cas, semblent pousser des prolongements et il existe évidemment entre elles une substance intercellulaire. Elles sont étrangères à la paroi, car l’alcool les a fortement rétractées.
Les alvéoles carcinoïdes ont leur maximum de développement à peu près au-dessous de l’épiderme ; ils n’en sont séparés que par une mince couche de tissu conjonctif normal. On les retrouve jusqu’au-dessous de l'insertion de la papille des poils. Autour des alvéoles se trouve un tissu reticulé dont les mailles, provenant de la dissociation du tissu conjonctif, contiennent de petiles cellules rondes. Au-dessous de l’insertion de la papille des poils, on voit apparaître des signes d’inflammation caractérisée par l’infiltration embryonnaire très serrée.
La malade n’a pas eu de récidive.