MOD
remarquer que les injections ont été faites rapidement, de sorte qu’il est difficile de savoir si les chocs sont causés par une toxicité du sang dûe à l’action du citrate de soude ou imputables uniquement à une trop grande vitesse d'injection. Quoiqu'il en soit, à la suite de ces quelques incidents, nous avons pratiqué nos transfusions ultérieures beaucoup plus lentement et à l’aide du manomètre à mercure (dont nous avons parlé dans le chapitre III) qui permettait de mieux régler la vitesse de l'injection. En procédant ainsi, nous n’avons plus eu de phénomène de choc; mais comme souvent nous avons utilisé préventivement le gluconate de calcium, nous ne pouvons préciser exactement la part qui revient au gluconate de calcium dans cette absence de tout phénomène de choc.