‹ De La Tuberculose CongénitaleChapitre 48 sur 51 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

En résumé et pour conclure, nous dirons :

1. La preuve de la tuberculose humaine congénitale est faite.

II. Les observations de cet ordren'en sont pas moins très rares, et beaucoup prêtent à une critique partielle.

II. Pratiguement, en matière d’hérédité tuberculeuse, il faut peut-être attacher une importance moins grande à l’hérédité du bacille lui-même, qu'au terrain organique spécial des fils de tuberculeux.

IV. L'hérédo-prédisposition a surtout pour effet de seconder la contagion, prépondérant et indispensable facteur de tuberculose infantile.

V. La contagion, quelle que soit la porte d'entrée, est si fréquente el si dangereuse chez l'enfant, qu’il importe de mettre les fils de tuberculeux, dès leur naissance, dans un milieu exemptde bacilles. S'il est impossible de déplacer l'enfant et de l'éloigner d’un danger de contagion tou- Jours menaçant, ôn devra ordonner à l'entourage de mulüiplier les précautions hygiéniques pour éviter la dissémination des crachats tuberculeux, ou d’une façon plus gé-

bn:

nérale encore la dissémination du bacille dans l’atmosphère respirée par l'enfant. On recommandera de ne lui donner que du lait bouilli. En somme, on évitera tout mode de pénétration du bacille dans le jeune organisme.

On devra, par exemple, recommander les crachoirs à l’eau pour tout bronchitique chronique ; le balayage des appar-

tements au linge humide pour éviter la dissémination

des poussières, enfin le service de table et de toilette exclusivement personnel. , AN IR

Préserver. de la tuberculose les enfants de tuberculeux est un devoir social des plus importants.

# Vu et permis d'imprimer Vu et approuvé ‘Montpellier, le 20 juin 1908. ! Montpellier, le 19 juin 1908. Le Recteur, Le Doyen,

Anr./BENOIST. MAIRET.

FEAT TOR

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