CONCLUSION
| . Les quelques recherches que nous avons faites dans ce travail nous amènent à dégager les réflexions sui- /. antes.
: . Sidans une urine contenantune albumine, on recherche par le procédé de Maurel la qualité de celte albumine et si le précipité n'apparaît pas, il y a tout lieu de croire que l'urine examinée n’a pas été additionnée d'ovalbumine, mais il ne nous paraît pas possible de conclure que tout soupçon de fraude peut être systémaliquement écarté. | __ Nous savons, et de nombreux travaux sur ce rn ont été faits, que, chezcertains individus tout au moins prédisposés, on peut provoquer une albuminurie passagère soit par injection sous-cutanée, soit par ingestion, soit par lavement de blanc d'œuf.
Dans ces cas nous'aurions voulu'pouvoir de façon cer-
taine dire comment se comporterait la réaclion de.
Maurel. Nous n'avons malheureusement pas été chez e— l'homme favorisé dans nos essais et n'avons pu obtenir cette albuminurie expérimentale.
| À défaut, nous avons alors expérimenté sur l'animal el nous regrettons de ne pouvoir nous baser que sur une expérience faite sur le cobaye, expérience que nous avons relatée au cours de ce travail et que nous
résumons ici.
pose et c’est seulement par l’ensemble des résultats
Après injection de 2 cc.de blanc d'œuf à un cobaye nous avons obtenu une urine albumineuse ne réagis- | sant-pas au Maurel.
Il ya donc lieu de supposer que, chez l'homme, il en serait de même et que la réaction de Maurel ne se produirait pas au contact des urines d’un individu dont l’'albuminurie serait due à l'ingestion abondante, au . lavement ou à l'injection sous-cutanée de blanc d'œuf. É.
Si la réaction de Maurel-se produit, toute conclusion paraît prématurée; nous avons vu en effet que, dans un, cerlain nombre de cas, la réaction est positive,les urines de sujets présentant des Signes éridents .-de néphrite.: : : 47 > : 3
Nous lerminerons donc celte conclusion en disant que, dans tous les cas où des doutes s’élèveront sur l o- -rigine d’une albuminurie, ilsera nécessaire defaire des recherches non seulement avec le procédé de Maurel, mais encore avec tous les RE d'investigation connus. AR —
Pour cela l'hospitalisation du sujet suspect s’im-
obtenus que l’on pourra se faire une > opinion d'où sera
‘ écartée tout risque d'erreur. ee Vu: Le Président de la thèse, Vu: Pour le Doyen à WIDAL - ee l'Assesseur, ne
G. Poucner. #