E>> 2,7KT
L'énergie moyenne du faisceau transmis est donc 1,9+0,1 fois l'énergie moyenne des neutrons thermiques. Cela définit le domaine d'investigation de ces expériences.
b) Les courbes en coordonnées semi-logarithmiques étant presque des droites, les pentes des tangentes à l’origine (autrement dit les coefficients d'absorption initiaux) sont entre eux comme les ordonnées, soit dans un rapport qui diffère de l'unité par o,1 au plus. Ce dieu)
dE
: , E ; one mique. Soit p=pl: + al 1]) le développement, limité à ses
rapport peut être évalué en fonction de dans le domaine ther-
deux premiers termes, de la probabilité de capture dans l'unité de
12 + 3 3 temps, p —= sv, autour de l'énergie moyenne K, —-— KT, ou encore : DE pps + 4[ 11) À
L'activité du détecteur est 10) f. dé Le 8 pd:
[ae pue d log I LE 0 æ dÀ D OP: :
L æ'e—*?pdæ En remplaçant p par sa valeur en fonction de æ on fait apparaître des intégrales définies classiques dans la théorie cinétique des gaz. NE (EU 1e er 4 1) On en tire: — = (1 — .
Pour Ag on a q —0. Lerapport des coefficients d'absorption initiaux
est donc 1 — . . Puisque à < 0,1, on a pour le Vanadium : q < 0,8.
Conclusion. — Pour la discussion finale nous retiendrons des résul-
tats obtenus par la 1e méthode que sv est : ou bien constant ou bien : é Tire A Po ’ .
fonction croissante de E avec une pente inférieure à 0,3 + . L'énergie
moyenne varie de E, à environ 2E,. Au cours de ces expériences, l'augmentation relative de sv est donc au plus 0,3,
60 J. MARTELLY