‹ De la vanité des institutions fondées par le sophismeChapitre 42 sur 42 · DERNIÈRE RÉPLIQUE · texte numérisé non relu

DERNIÈRE RÉPLIQUE

Sans indignation pour tant d’ignominie,

Si vous n’applaudissez ni le libre génie,

Ni le digne soutien des autels chancelants, Ni le flagellateur des faquins sans talents. Ni l’homme austère et pur de toute félonie,

Laissez-nous du moins, bonnes gens, Cœurs timorés, cœurs indulgents Surtout envers la calomnie,

De quelques grains d’un chaste encens Parfumer la couche bénie Du dernier vengeur du bon sens.

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