‹ De la vesicule biliaire envisagée comme lieu d'inoculationChapitre 45 sur 48 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

L'inoculation de divers antigènes dans la vésicule biliaire du lapin, au préalable transformée en sac vide et clos, provoque chez l'animal opéré la formation d'anticorps correspondants spécifiques.

Ce mode d'inoculation est aisé à pratiquer. 11 ne fait jamais éprouver à l'animal de violentes réactions.

Bien conduite, l’immunisation se fait rapidement dans la plupart des cas.

Elle ne présente pas de phases négatives; sa durée semble fort longue.

Dans le cas où cette immunisation paraîtrait trop légère, des injections intraveineuses consécutives du même antigène permettent de mettre, sans réaction, l'animal en état d’hyperimmunisation.

Les bactéries employées comme antigènes engendrent des anticorps immunisants (immunisalion active) et le sérum des animaux vaccinés est généralement doué de propriétés immunisantes, bactériennes et antitoxiques (immunisation passive).

Les anticorps paraissent essentiellement formés aux dépens des leucocytes qui, attirés par l’antigène, pénètrent dans la vésicule, grâce aux connections vasculaires hépato-vésiculaires.

Le foie agirait comme réservoir de sang et par suite de globules blancs.

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