‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 136 sur 229 · Ibicl., p · texte numérisé non relu

Ibicl., p

4. Œuvres complètes de Buffo7i, t. II, p. 5G0. J'ai déjà averti que c'est toujours mon édition de Buffon que je cite.

o. Ibid., p. 560.

« quelles se divisent ensuite en une infinité de « rameaux. Le cerveau est aux nerfs ce que la terre « est aux plantes ; les dernières extrémités des « nerfs sont les racines qui, dans tout végétal, sont « plus tendres et plus molles que le tronc et les « branches; elles contiennent une matière ductile, c< propre à faire croître et à nourrir l'arbre des « nerfs ; elles tirent cette matière ductile de la sub- « stance même du cerveau, auquel les artères rap- « portent continuellement la lymphe nécessaire « pour y suppléer. Le cerveau » (et voici la conclusion de Buffon), « le cerveau, au lieu d'être le siège « des sensations, le principe du sentiment, ne sera « donc qu'un organe de sécrétion et de nutrition, «mais un organe très-essentiel, sans lequel les « nerfs n& pourraient ni croître ni s'entretenir ' . » Et Buffon ne s'arrête pas là ; il va jusqu'à regarder le cerveau comme un corps étranger au système nen eux '^. « Le cerveau ne doit pas être considéré, «dit -il, comme une partie du même genre'» (du même genre que les nerfs). — « J'avoue, con- «tinue-t-il, que, lorsqu'on le comprime, on fait « cesser l'action du sentiment ; maiïi cela même

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