‹ De la vie et de l'intteligenceChapitre 114 sur 163 · Traité et optique y p. 574 (traduct. fraoç · texte numérisé non relu

Traité et optique y p. 574 (traduct. fraoç

iOG BARTHËZ.

de l'homme sain ou de Thomme malade , comme le veut Barlhez? Est-il vrai, comme il le prétend, qu'en agissant ainsi on cmitribue beaucoup plus aux progrès réels de la science qu'en se livrant à ce qu'il appelle des tentatives expérimentales * ? Ou bien , au contraire, n'est-ce pas par ces tentatives expérimentales, à la manière de Bichat, de Spallanzani, de Bonnet, deTrembley, d'IIaller, d'Harvcy, n'est-ce pas par le grand art des expériences que Ton réussit à décomposer les faits complexes, à dégager les faits distincts , à remonter jusqu'aux forces primitives et simples^ à saisir et à démontrer les véritables causes des phénomènes?

Toute la physiologie est là pour nous répondre.

Galien expliquait la digestion par la fojxe concoctrice de l'estomac : nous savons aujourd'hui que la digestion s'opère par le suc gastrique; mais comment l'avons- nous su? par les expériences de Réaumur et de Spallanzani.

Galien expliquait le battement des artères, le pouls, par une vertu pulsifique, qu'il plaçait dans les tuniques de ces vaisseaux : nous savons aujour* d'hui que le pouls tient à l'effort du sang (poussé par le cœur) contre les parois artérielles; mais

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