‹ De la vie et de l'intteligenceChapitre 132 sur 163 · Anatomie générale, t. V^, !'« édition, p · texte numérisé non relu

Anatomie générale, t. V^, !'« édition, p

2, « Le péritoine n'esi qu'une espèce de poche très-lisse et très- « polie dans sa face interne... » (P. 743.) « La plèvre est formée « par deux sortes de poches... II. en est de ces poches comme de « celles du péritoine ; elles ne sont que des portions du tissu « cellulaire... » (P. 745.)

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Enfin Bordeu, par une erreur d'un autre genre, nous dit que : « l'organe cellulaire est, de toutes les a parties du corps, la plus étendue, celle qui a « le plus d'usages, celle qui nourrit tous les ora ganes^.. » Et Bichat, dans un de ses Discours inédits, que j'ai sous les yeux, s'exprime ainsi : a L'étendue du tissu cellulaire , les fonctions qu*il « remplit à l'égard de tous les organes qu'il enve- « loppe, et que peut-être il nourrit ^... » Ici Bichat se trompe avec Bordeu : il n'en savait pas encore assez pour en profiter en le corrigeant.

Mais laissons-nous, un moment, le loisir d'une réflexion. Comment Bordeu va-t-il se mettre en tête que c'est le tissu cellulaire qui nourrit les autres organes? Parce que, tout Bordeu qu'il est, il partage les préventions de son temps contre la cfrculation. Ne pouvant plus la nier (au beau milieu du xviii® siècle, c'eût été trop tard), il cherche du moins, autant qu'il peut, à en diminuer l'importance; il fait ce que chacun faisait alors à Paris et à Montpellier; il fait tous ses efforts pour se passer de la circulation dans ses théories; il oppose à la théorie de la circulation ^ ce qu'il ap-

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