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< quelles se divisent ensuite en une infinité de € rameaux. Le cerveau est aux nerfs ceique la terre « est aux plantes; les dernières extrémités des « nerfs sont les racines, qui, dans tout végétal, sont « plus tendres et plus molles que le tronc et les « branches ; elles contiennent une matière ductile, « propre à faire crojtre et à nourrir Farbre des « nerfs; elles .tirent cette matière ductile de la sub- « stance même du cerveau, auquel les artères rapc portent continuellement la lymphe nécessaire « pour y suppléer. Le cerveau » (et voici la conclusion de Buffon), « le cerveau, au lieu d'être le siège « des sensations, le principe du sentiment, ne sera € donc qu'un organe de sécrétion et de nutrition, « mais un organe très-essentiel, sans lequel les « nerfs ne pourraient ni croître ni s'entretenir \ »
Et Buffon ne s'arrête pas là ; il va jusqu'à regarder le cerveau comme un corps étranger au système nerveux K c Le cerveau ne doit pas être considéré, « dit-il , comme une partie du même genre ^ » (du même genre que les nerfs). — « J'avoue, continue-t-il, que, lorsqu'on le comprime, on fait
< cesser l'action du sentiment; mais cela même