Nouv, élém> de la sci, de r homme, 1. 1, p. 147 (notes
BEMARQUES PRÉLIMINAIRES. 127
§ Y. — Gontractilité de Bichal.
Enfin, arrive Bichat. Il écarte le mot irritabilité; il y substitue celui de contractilitè, et puis il imagine deux ou trois sortes de contractilitéSy Vanimale, V organique, celle de tissu*, etc.
§ VI. — De la motricité, force du nerf que j'ai, le premier^ découverte et dénommée.
Il y a dans le nerf deux forces : la sensibilité, par laquelle il reçoit et transmet ï impression à Tanimal, et la motricité, par laquelle il agit sur le muscle, et provoque la contraction .
La sensibilité lui vient de sa racine postérieure, et la motricité de sa racine antérieure.
Nous avons vu tout cela dans la première partie de ce livre, et je me borne ici à le rappeler.
§ YII. — État actuel du langage «
Aujourd'hui on appelle sensibilité la force par laquelle le nerf reçoit et transmet Timpression;
1. Voyez Bichat : Recherches physiolog. sur la vie et la mort. p. 115 et suiv.
motricité, la force par laquelle il provoque le muscle; contractilitéy la force même, la force propre du muscle, ce qu'Hallcr nommait irritabilité muscvrlaire; et élasticité, ce que Stahl nommait tonicité et Glisson irritabilité générale.