‹ De lʼemploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 104 sur 174 · Topaze. A2 JFl-{-3AS · texte numérisé non relu

Topaze. A2 JFl-{-3AS

Seule dans le matras, ne change pas et ne donne aucune trace d’acide fluorique.

* Sur le charbon 3 ne fond point. La topaze jaune, soumise à une ignition douce , devient rose-pâle par la transformation de l’hydrate de fer en oxide de fer. Cette topaze , ainsi que la topaze incolore et limpide, conserve sa transparence. A un feu trèsardent , les faces longitudinales du cristal se recouvrent d’une multitude de petites bulles blanches, dont l’ensemble offre l’aspect du givre , mais qu’on ne voit bien qu’à l’aidé du microscope ; on n’en aperçoit pas sur la surface lamellaire de la section transversale ; ces petites bulles ne sont pas aussi perceptibles dans la topaze opaque de Finbo et de Broddbo ; mais on peut , au moyen d’un bon feu , les amplifier jusqu’à un certain point , au delà duquel elles crèvent le plus souvent. Il faut ,

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pour cet effet , une température très-élevée , et l’opération ne réussit que sur de petits fragmens.

Avec le borax , se dissout lentement en un verre diaphane. La topaze limpide devient blanche et opaque avant d’entrer en dissolution.

Avec le sel de phosphore , se dissout lentement et laisse pour résidu un squelette de silice ; la perle est transparente et devient opaline par le refroidissement.

Avec une petite quantité de soude , se convertit par une dissolution laborieuse en une scorie bulleuse, incolore, demi-transparente. Avec une plus grande quantité de soude , elle s’enfle et devient infusible.

Avec la solution de cobalt , elle donne une couleur bleue , qui est impure et n’a rien d’agréable à l’œil.

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