Allophane de Saxe et de Thuringe
Seule dans le matras, dégage de l’eau et sé sème de taches noires. On voit que la matière est hétérogène q et traversée par des lames blanches, testacéeg , lesquelles ne se colorent pas. L’eau qui se dégage réagit faiblement sur le papier de tournesol à la manière des acides.
Sur le charbon , ou entre les pincettes , né fond pas , mais se boursoufle , tombe aisément en poussière , et donne à la flamme une couleur. verte indicative de cuivre.
Avec le borax : se convertit par une dissolution très-lente en un verre incolore, qui, à la flamme intérieure , prend une feinte rotsge-pâle , et , à l’aide d’un peu d’étain , une couleur rouge-sombre due à l’oxidule de cuivre.
Le sel de phosphore décompose facilement l’allophane , donne pour résidu un squelette de silice ,
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et offre les couleurs caractéristiques du cuivre affaiblies. L’étain colore le verre en rouge.
La soude ne la dissout pas ; la masse verdit au feu d’oxidation , et rougit au feu de réduction. En y ajoutant du borax, on peut en extraire des grains de cuivre réduit.
10. Carpholite de Schlackenwald en Bohème. FS* — |— o 1 nq* S — j— 10 A S — f— 8 A (j ( 1 ) $ ou bien • • ( FS* AS-\- 2Âq.)-\-'ï> ( mgS -j- 3 AS -\~2Aq.)
Seule dans le matras, dégage une eau qui devient acide lorsque la matière d’essai est en ignition , attaque le verre et jaunit le papier de fernambouc. Les parois du matras se recouvrent çà et là de silice déposée par l’acide fluorique.
Sur le charbon , commence par se gonfler , blanchit et donne ensuite par une fusion lente , un verre brun et opaque , qui, à la flamme extérieure , devient beaucoup plus sombre qu’à la flamme intérieure.
Avec le borax , se dissout en un verre transparent^ qui , à la flamme extérieure , prend la couleur du manganèse et devient verdâtre à la flamme intérieure.
Dans le sel de phosphore , se gonfle et donne pour
(1) Cette formule , calculée par Steihman, d’après Fana-
iyse qu’il a faite de ce fossile, ne saurait être exacte ? parce que le fossile contient une quantité sensible d’acide fîuoriquè dont Steinmàn n’a pas tenu compte.
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résidu un squelette glaceux de silice; mais contré l’ordinaire ce squelette se dissout avec la plus grande facilité , et donne un verre transparent qui devient très-opalin en se refroidissant. Au feu d’oxidation il prend sensiblement la couleur d’améthyste.
Avec la soude , ne se dissout pas sur le charbon. La pièce d’essai se gonfle et devient d’un beau vert. Elle se dissout au contraire sur la feuille de platine à l’aide d’une quantité suffisante de soude, et forme une masse vert-sombre <Je facile fusion.
Avec la solution de cobalt , prend une couleur bleu-sombre qui n’est pas très-pure.
Avec l’acide borique et le fer , n’offre aucune trace d’acide phosphorique.