Orthite de Finbo et de Gottliebsgong
CS- 1-3 A SA- 2 A q mélangé avec ceS -f- fS.
Seule dans le matras , dégage de l’eau et prend , à une température élevée , une couleur plus claire.
Sur le charbon , se boursoufle, devient jaunebrun et se résout enfin avec un vif bouillonnement en un verre noir bulleux.
O/fO CARACTÈRES PYROGNOSTIQUES
Avec le borax ^ se dissout aisément. Le verre chaud est rouge-sanguin , le verre refroidi est jaune. Au feu de réduction , il prend une teinture de fer.
Dans le sel de phosphore j, se décompose facilement et offre les phénomènes ordinaires.
Avec la soude „ se tuméfie ; une très-petite dose de soude fait fondre la matière d essai ; une plus grande quantité la gonfle , et la transforme en une scorie d’un jaune-grisâtre. Sur la feuille de platine , on voit des signes d’un contenu de manganèse.
54* Pyrorthite du Korarf. CSA- SAS -(- x A q, contenant à peu près le tiers de son poids en charbon et i en eau, plus une quantité notable de ce S avec des quantités moindres de fS ,mgS et Y S.
Seule dans le matras, donne d’abord une trèsgrande quantité d’eau , dont les dernières parties sont jaunâtres et dégagent une odeur empyreumatique. La matière restante est noire comme du charbon. Soumise sur le charbon à l’action d’une chaleur modérée , puis rougie en un point , elle prend feu; livrée ensuite à elle-même, elle continue de briller sans flamme ni fumée. Si l’on réunit plusieurs petits morceaux en un tas , ou si après avoir réduit le minéral en une poudre grossière , on en forme un petit pain conique , la combustion aura lieu d’une manière encore plus vive. Une insufflation modérée rend le phénomène plus marqué. Après le grillage , le minéral est blanc ou gris-
blanc; la teinte qu’il offre alors varie avec la nature des petites pièces soumises à l’essai , et tire quelquefois sur le rouge. Ces petites pièces sont alors si poreuses et si légères , qu’on ne peut les assujettit sur le charbon durant l’insufflation. Entre les pincettes elles fondent difficilement en une boule noire dont la surface est matte.
Avec le borax, la pyrorthite se dissout facilement en un verre qui offre les mêmes phénomènes que le verre de borax fait avec le fossile précédent.
Avec le sel de phosphore , la solution s’opère difficilement. La pièce poreuse demeure à la surface de la boule , tant que celle-ci est en fusion , et s’y introduit pendant son refroidissement ; mais si l’on chauffe de nouveau le globule , la matière poreuse reparaît à la surface.
Avec la soude, les phénomènes sont ceux que présente l’orthite.