‹ De lʼemploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 86 sur 174 · Fer tantalifère (Tantaljern) de Kimito en · texte numérisé non relu

Fer tantalifère (Tantaljern) de Kimito en

Finlande. Fe Ta , mélangé avec MgTa-j- Fe Ta. Tantalite à poudre cannelle d’ExEBERG (î).

Seul , n’éprouve point d’altération.

Dans le borax , la dissolution est d’une difficulté extrême, et, pour ainsi dire, nulle. Ce n’est qu 'après avoir été réduit en une poudre très-fine quecefossile peut se dissoudre dans le borax , et alors même sa dissolution s’opère très-lentement. Le verre qui en résulte prend une couleur vert-bouteille , et jusqu’à ce que la totalité delà poudre ait été dissoute (opération qui exige plusieurs minutes ) , il n’offre point

( 1 ) Voyez A fli. î Fysik, etc. , B, YI , p. aSj»

de couleur indicative de l’oxide de fer à la flamme extérieure , et n’est pas susceptible de devenir opaque au flamber après le refroidissement. Lorsque la totalité de la matière est dissoute , ce verre se comporte comme celui du tantalite (voyez plus bas).

La différence entre les phénomènes que présentent le fer tantalifère et le tantalite , tient à ce qu’une grande partie du fer et du tantale sont à l’état métallique dans le premier minéral , et ne peuvent se dissoudre qu’après une oxidation préalable.

Avec le sel de phosphore , la dissolution est beaucoup moins difficile qu’avec le borax , et les choses se passent comme dans l’essai du tantalite qui ne contient point de tungstène.

Avec la soude, sur le platine on reconnaît la réaction du manganèse. Point de dissolution.

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