C. Ocre de vitriol, Fe2S— (— 6 Aq
Ont tous la propriété de dégager de l’eau lorsqu’on les chauffe dans le matras , et de l’acide sulfureux lorsqu’on les fait rougir ; on reconnaît cet acide à son odeur, et à son action sur le papier de fernambouc humecté.
Le sulfate qui a été chauffé jusqu’au rouge se comporte à l’égard des flux comme l’oxide de fer pur. Si l’on traite l’oxide de fer par la soude avant le dégagement complet de l’acide sulfurique, on obtient à l’essai de. réduction des grains métalliques jaunes de pyrite magnétique. — Quand la quantité d’acide sulfurique combinée avec l’oxide de fer , est tellement petite qu’on ne peut pas reconnaître immédiatement sa présence par l’odeur ou par la réaction de l’acide sulfureux que dégage la matière ignescente, on peut mettre en évidence cettë petite proportion d’acide sulfurique en traitant l’oxide de fer par la soude sur la feuille de platine , et en fondant un peu de verre dans la partie de la masse que la soude a dissoute. Pour peu d’acidè sulfurique que la matière d’essai contienne, la couleur de l’hépar se développera.
9. Phosphate d’oxidule de fer ( en cristaux bleuâtres et transparais) de Sainte-Agnès dans le Cornwall.
Seul dans le matras , rend beaucoup d’eau, se boursoufle, et se parsème de taches les unes grises et les autres rouges.
Sur le charbon , se boursoufle , devient rouge par l’action de la chaleur, et se résout ensuite très-aisément en un grain dont la couleur est gris d’acier et l’éclat métallique.
Avec le borax et le sel de phosphore , se comporte comme l’oxide de fer.
Avec la soude , sur le charbon , donne au feu de réduction des grains de fer attirables à l’aimant. Sur la feuille de platine , rien n’indique la présence du manganèse.
Avec l’acide borique , se dissout aisément et donne , par l’addition du fer métallique , suivant la méthode que j’ai exposée , page 162 , un régule de phosphure de fer en fusion.
Toutes les variétés de phosphate de fer que j’ai eu lieu d’essayer se comportent de la même manière.