I. — L’URÉE SANGUINE
Que penser d’un médicament en quelque sorte tonifiant, chargé de bases puriques, dont l'influence sur le taux de l’urée sanguine est de faire baisser cette dernière ?
Si nous consultons le tableau ci-dessous (tableau n° 3), nous constatons que chez six de nos malades, l’urée sanguine a diminué, il est vrai dans de faibles proportions.
Avant traitement Après traitement
Observation n° 1 0 g. 28 0 g. 26 > n°2 0 g. 31 0 g. 28 > n°3 0 g.\31 0 g. 25 > n° 4 0 g. 36 0 g. 27 > nu 022 0 g. 30 > n° 6 Pas de prise de sang > 10 C2 "7h 02.33 0 g. 36 > n° 8 0 g. 36 0g- 932
SSD
A notre avis, si pour cinq de nos malades, l’urée sanguine s’est abaissée par suite du traitement, la cause en est à la nature même du médicament.
L’hydrolyse du nucléotide à base purique détache la base purique qui en se transformant en urée facilement éliminée, entraîne une plus grande élimination de l’urée totale.
Cette diminution de l’urée sanguine ne constitue pas un test de contre-indication de notre médication, bien au contraire.