‹ De M. Fabio Quintiliano [microform], L. Annaei Senecae judiceChapitre 116 sur 236 · L. LXIII · texte numérisé non relu

L. LXIII

2. Le volume VII était presque achevé quand il mourut. M. de Bombarde, charge de la publication, suivit lui-même Cavlus de près. Mais il avait trouve peu à faire. Il n'y eut guère qu'à classer suivant la méthode adoptée par Caylus; les gravures seules furent autrement distribuées, XEloiie lu par Le Beau à la rentrée (8 avril 1766) mis en tête, avec le portrait de Littret. — Le privilège fut renouvelé (n67).

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pour la première fois en 1763 et l'est encore chaque année '. Divers opuscules relatifs aux arts sont aussi de cette époque. On a vu que jusqu'à la fin il fit travailler chez lui de jeunes artistes. 11 montait en secourir d'autres dans leur galetas, au témoignage de Marin, et Lantara peut-êlre est de ce nombre *. Il continuait à pratiquer l'eau-forte, et, de la même main qui avait gravé les bergères de Watteau et les Cris de Paris de Bouchardon, il copiait maintenant des antiques pour son Recueil, et des médailles pour le grand ouvrage de Pellerin ^

Sa correspondance archéologique prend aussi de plus en plus d'extension. On sait par les lettres de Mariette à Bottari * qu'en 1754, il recevait déjà un courrier de Rome toutes les semaines : auparavant, il se faisait renseigner, tant bien que mal, par nos consuls. M. Taitbout, à Naples, lui montre un véritable zèle; de 1750 à 1753, il lui envoie des lettres dont bien peu sont conservées ^ Paciaudi sans doute se chargea plus tard de l'Italie entière : mais cela n'empêchait ni l'abbé de Saint-Non, ni l'abbé de Mazéas, de

1. Cochin, à cette occasion, dessina une estampe, aujourd'hui rarissime, « pour répandre encore plus dans le monde la manière décente et honnête dont les femmes qui consentent à tenir l'expression de la tête, sont traitées ». {Corr., 1. LXIX.) Cette estampe, gravée par Flipart, a pour légende : Concours pour le prix de l'étude des têtes et de l'expression, fondé à V Académie royale de peinture et de se. par M. le comte de Caylus, honoraire amateur de l'Académie. On y voit une femme assise (Mlle Clairon), et, devant le modèle, cinq élèves dessinant. Derrière le modèle, trois personnages, professeurs ou académiciens. Nous n'avons pas trouvé, comme M. Nisard, qu'aucun des trois ressemblât à Caylus. Ce doit être néanmoins des portraits.

2 Ch. Blanc l'affirme de Lantara, sans indication de source. {École franc., t. IL) Lantara eût été fort jeune en tout cas, puisque, à la mort de Caylus, il avait à peine vingt ans. — Marin ne nomme personne, mais il donne un fait précis. Caylus l'a conduit • à un cinquième de la rue aux Ours ». (Mme de Caylus, éd. Raunié, Appendice.) Nous n'avons trouvé aucune allusion à ce fait dans l'étude spéciale consacrée à Lantara par M. B. de la Chavignerie.

3. L. LXXII. — C'est en grande partie à l'insistance de Caylus, dit Le Beau, qu'on dut la publication du Cabinet de Pellerin.

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