‹ De Paris a AgenChapitre 4 sur 154 · PREMIERE SECTION · texte numérisé non relu

PREMIERE SECTION

Avant de sortir des fortifications, le chemin de fer d'Orléans traverse les ateliers d'Ivry et croise le chemin de ceinture, qui va franchir à g. la Seine à peu de distance, sur un beau pont, pour se relier au chemin de fer de Lyon, situé le long de la rive opposée du fleuve.

Les fortifications dépassées, on voit s'étendre dans la plaine et sur la colline, à la dr. du chemin de fer, presque en face de Gharenton, le village d7vrt/, qui compte actuellement 7000 hab. Des fabriques, des filatures, des raffineries y ont remplacé la plupart de ses anciennes villas. Parny y a pourtant composé quelques-unes de ses agréables poésies à Éléonore. Mlle Contât aimait à s'y reposer de ses triomphes passés en s'y préparant à ses

victoires^ futu/es.. Mine. Ja-duchesse d'Orléans, la mère du roi Lqûjs'rtlài^nl^ii y:po # sjs4diit le petit château où elle est morte, s'y Vs£ mtmtréê s*i*bîênfaisante gu'elle n'y sera jamais oubliée. On dé§o$Yçe«en$oî , ë vjpq fcàîe/Çije sur la terrasse de l'ancien château qtfavji i{ favt.'ttâtiit, âû Tîonfm^ncement du xvn e siècle, le prévôt des maçcjwniLs. (*la}idE;Bq$c Dubois, et dont il ne reste plus, depuis r***I^xojftfti ônj vJJ'yn.qpavillon et de beaux jardins qui ont conserVé' leurs 'charmilles. Enfin le docteur Esquirol a fondé à Ivry une maison d'aliénés, qui jouit d'une réputation méritée.

Au delà d'ivry, on voit sur la dr. les vastes bâtiments destinés aux incurables (hommes).

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