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EXCURSIONS DE SAINT-BRIEUC ET DE GUINGAMP

|o De Saint-Brieuc à Guingatnp.

par la ligne départementale.

Chemin de fer ; 55 k. — Pour la ligue de l’Etat, V. p. 302.

I Le ch. de fer contourne la vallée du Gouëdic, puis traverse ■ sur le viaduc de Souzain {290 m. de long, 37 m. de haut)

: le ravin profond du Gouët. On s’élève ensuite dans un paysage pittoresque. — 6 k. Plérin, au point culminant de la ligne : (106 m.) d’où 2 routes de 4 k. conduisent à la plage des Rosaires (p. 302) et à la pointe du Roselier. — 10 k. Pordic, sur une . hauteur, à 3 k. de la pointe de ce nom. On descend vers la mer.

14 k. Binic (hôt. : de la Plage', de l'Univers du Centre, L. T.C.F.), 2,356 hab., station balnéaire familiale et port de ^ cabotage, à l’embouchure de l’Ic. La station est sur une . première plage, un peu vaseuse ; au delà du bourg, un 1 passage entre des rochers, appelé le Goulet, conduit à une seconde plage, de sable, dite de l’Avant -port. A 6 k. 5 O., . la chapelle N.-D. de la Cour, de 1442, a une magnifique verrière . du xv“ s. et un sarcophage en tufieauvert avec statue couchée de G. de Rosmadec (t 1640) ; pardon le 15 août.

19 k. Etables (hôt. : Bellevue et de la Plage, t.c.f. ; Conti- I nentcd, dipl. t.c.f.), 2,159 hab., station balnéaire familiale, I possède 2 belles plages entourées de hautes falaises ; celle du [• Godelin, la plus importante, à dr. du bourg, à i k. 5, au pied de falaises dénudées ; celle du Moulin, à g., à i k. 5, qui s’ouvre I à l’extrémité d’un délicieux vallon.

314 — [42] EXCUnSIONS DE SAINT-BRIEUC

22 et 23 k. Portrieux et Saint-Quay, stations balnéaires familiales fr^uentées, ne forrnant qu'une seule commune. Portrieux est surtout un petit port tandis que Saint-Quay offre les agréments d’une station balnéaire en plein développement, On pourra descendre à la gare de Portneux et gagner Saint- Quay par une route de 800 m., bordée de maisons, en visitant les plages.

Hôtels : — A Portrieux : de la Plage, T.c.F. ; du Mouton-Blanc : du Commerce ; du Lion-d’Or. — A Saint- Quay : du Gerbot-d’ Avoine, jardin ; Beau-Rivage, t.c.f., jardin ; Bellevue ; de la Mer ; des Bains ; Saint- Quay ; de la Grive et de la Gare ; de la Paix.

Pensions de famille : — Pension

Jeanne-d' Arc, dans les batiments de la Communauté, à Saint-Quay ; Pédron sceurs, à Portrieux.

Agences de location : — A Portrieux : Baudrit ; Ouest-Agence ; Mme Rose Pedron. — A Saint-Quay :

Mme Lecat ; à l'hôtel de la Paix.

Syndicat d’initiative — bureau à la plage de Saint-Quay.

Portrieux est un petit port de cabotage et de pêche au fond d’une baie protégée par une jetée. A dr. du port s’étend la plage de Portesleux. A g., un sentier qui s’ouvre à l’amorce de la jetée monte sur la falaise et domine bientôt la jolie plage de la Comtesse, rendez-vous des baigneurs . A g. de la plage, se trouve Vile de la Comtesse, reliée à la terre à marée basse.

La pointe de Saint-Quay porte un sémaphore d’où la vue s’étend à g. jusqu’à l’île ÎSréhat, à dr. vers Erquy et le cap Fréhel. En mer, non loin de la côte, émergent les roches Saint- Quay, chaîne de récifs, et à 2 k. au large la petite île Harhour.

Du sémaphore on redescend directement vers la plage de Saint-Quay, de sable parsemé de rochers, et qui s’étend en hémicycle entre des falaises couvertes de villas et d’hôtels.

Saint-Quay a de nombreuses plages avec rochers rongés par la mer qui les creuse en grottes et en tunnel.

30 k. Plouha (hôt. du Commerce, t.c.f.), 4,764 hab. : à 3 k. 5 de la mer monument du peintre iînwoM (1821-1874), par Exhamer.

A 3 k. 5 O., chapelle Kermaria-an-Isquit, du xiii' s., pèlerinage fréquenté, avec joli porche (xiv® s.) surmonté d’une salle dans laquelle se tenait l’auditoire de justice : 5 petits bas-reliefs d’albâtre (xv® s.) et une curieuse peinture murale représentant une danse macabre (xv® s.).

De Plouha a Paimpol (ch. de fer en construction, 18 k. ; 16 k. par la route), — 5 k. Lanloup, avec la petite plage de Bréhec, à 2 k. 5 N.-E., encadrée par aa pointe de la Tour et la pointe de Bréhec au-dessus de laquelle la falaise Itteint 86 m. d’alt. — 10 k. Plouézec (hôt. de France, t.c.f.), 4,842 hab., ; avec une église moderne dont le clocher, très élevé, sert de point de repère ] aux navires. A 3 k. N.-E., havre de Port-Lazot, à dr. duquel s’avance en mer | la pointe de Plouézec, haute de 60 m., avec un sémaphore d’où l’on voit | les 2 îlots du Taurel et des Mats-de-Goëlo. — On laisse à dr. les ruines de 1 Vabbaye de Beauport (on ne visite pas), xin® s. et Renaissance, et l’étang de ■ Beauport. — 1 1 k. Kérity (petits hôtels simples), au fond de l’anse de Paim- ' pol. — jC k. Paimpol (p. 315).

POXTRIEUX. — PAIMPOL [42] — 315

Le ch. de fer tourne au S. -O. et s’éloigne de la mer. — • isS k. Lanvollon, 1,350 hab., 94 m. au-dessus de la vallée idu Lefi qu’on franchit. — 46 k. Pommerit-le- Vicomte, à 2 k. tà g. : l’église, en partie du xiv® s., a une belle flèche de 1712 jet une verrière du xiv® s. — 55 k. Guingamp (p. 302).

2° De Guingamp à Paimpol.

jCK. MiN DE FER : 34 k. ; se placer à g. : en temps normal, billets de bains I de mer, se renseigner.

I La ligne suit d’abord celle de Brest, passe le Trieux, puis Ise détache à dr. pour se diriger vers le N. -r- 15 k'. Plou'èc, Cbifurc. pour Tréguier (p. 317). — 20 k. Halte de Pontrieux, [plus proche du bourg que la station. On débouche dans la [vallée du Trieux, que l'on franchit sur un viaduc de 6 arches, f! 21 k. Pontrieux [Grand-Hôtel, t.c.f.) 1,792 hab., dans un [ joli site, sur le Trieux qui y forme un petit port, asséchant [’.à marée basse.

1; A 5 k. N., on visite le château de la Roche- Jagu, du xv» s., sur la rive abrupto ►JduTrieux et entouré'de grands arbres : on y remarque des cheminées ornementées, [ une tourelle surmontée d’un beffroi et une chapelle ogivale. — A 12 k. 5 E., ï\hanlcll, village où une église romane circulaire, du xii® s., dite « temple dé [[Lanleff » rappelle celle de la basilique de Sainte-Croix, à Quimperlé (p. 3(14). L — Un service de bateaux (i à 5 fois par mois suivant saison, 25, k.). avec escale h Léz.irdricux et Loguivy, mène de Portrieux à Pile Bréhat (p. 316) en descendant le ïrieux : beaux paysages.

I I,e ch. de fer suit la rive dr. du Trieux, large fleuve ou mince rivière selon la marée ; *paysage magnifique. — 26 k. Fiynaudour, au delà du viaduc qui franchit le Lefi. De l'autre côté du Trieux, on aperçoit, au milieu des arbres, le château de la Roche-Jagu ( V. ci-dessus). — 31 k. Lancerf, où la chapelle renferme la tombe du comte de Labenne. fils naturel de Napoléon III et de la «belle sabotière» du fort de Ham.

g. le viaduc de Lézardrieu.x (p. 317). — On s’éloigne du Trieux.

. 37 k. Paimpol, 2,873 hab., port de pêche qui arme pour TIslande, est agréablement situé au fond d’une vaste baie bien abritée, d’où la mer se retire, à marée basse, à 4 k. de distance, ne laissant qu’un étroit chenal indiqué par des balises.

Hôtels : — * Gtand-Hôtel et Continental, pl. du Martray, t.c.f. (40 ch., élëctr, chauff., gar.) ; de la Gare^ près de la gare ; Gérard, route de ’ Kérity.

^ ^ Poste : — près du port, i Voiture * publique : — pour

iVArcouesty se renseigner.

Loueur de voitures Roudaire»

sur le quai.

Loueurs d’autos : — au Grand- Hôtel ; Lionel ; Coconnier.

Bateaux : — vedettes pour

Bréhat, tous les jours l’èté, se reqsrigner.

3i6 — [42] EXCURSIONS DE GU IN CAMP

En prenant à dr., en sortant de la gare, la route qui longi le chemin de fer, on arrive à une petite place où se trouve li poste. Au fond s’étend le port que domine au loin la tour de li Découverte (V. ci-après). Le port où des écluses maintiennen l’eau dans les bassins à flot abrite surtout des goélettes poui l’Islande. Le départ des pêcheurs a lieu en lévrier et donn( lieu à un impressionnant pardon, dit << pardon des Islandais » Entre les deux bassins, buste à.' Alfred de Courcy (1816-1888) bienfaiteur des , marins, par Jeân Boucher. La rue qui prenc près de la poste, passe devant le Grand-Hôtel et tournant à dr devant une petite chapelle moderne amène à la place di Martray, centre de Paimpol. A g. de la place, près d’un* maison à tourelle du xv® s., la rue de l’Eglise laisse à g. h clocher (1768) de l’ancienne église. Au delà une route à dr passe devant la mairie et la nouvelle église de style néo gothique : à. l’intérieur dans la chapelle de g., statue d« Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, habillée d’étoffe et Chrisi au tombeau, tableau attribué à Valentin ; au transept g., tableaux anciens (évêques et abbés), provenant de l’abbayt de Beauport ; statues anciennes.

De la tour de la Découverte ou de Kerroch (2 k. N. ; on y va par la rue de Ploubazlandc qui part de la place du Martray ou bien par un sentier longeant U grève), située au faîte d’une butte rocheuse plantée de pins, on a une *vu( admirable sur toute la baie de Paimpol. — A 5 k. N.-O. Lo^uivy, petit port df pêcheurs, d’aspect pittoresque, séparé de l’embouchure du Trieux par uni lande haute de 46 m. qui forme promontoire.

De Paimpol a l’ile Brêhat (6 k. 5 N.-E., voit. publ. ; canot automobile, r ou 2 fois par jour, l’été) . — On sort de Paimpol par la rue de Ploubazlanec, puis on laisse à g. le château des Salles et à dr. la tour de Kerroch ( V. cidessus). — 3 k. Ploubazlanec : au cimetière, curieux ossuaire et mur des Disparus en mer. — 6 k. Pointe de l’Arcouest (petit hôtel) d’où l’on a uni belle vue sur Bréhat et des amoncellements de rochers rougeâtres et la bai( de Paimpol. C’est là qu’on embarque (canot automobile, 2 k., i fr.) pour Bréhat ; on aborde au Port-Clos à 800 m. du village. — L’ile Bréhat (hôt. du Port, j'.c.F. ; Lucas, t.c.f. ; Central, au bourg), 1,016 hab., fréquenté par des artistes et des baigneurs, a des côtes très pittoresques et découpée; de récifs de toute beauté. Elle mesure 3 k. 5 du N. au S. et i k. 5 dans sa plu; gran de largeur. C’est une place de guerre, défendue par plusieurs batteries Du village on continue à traverser l’île vers le N. et l’on passe, sur un; étr oite chaussée, l’isthme reliant les deux moitiés de son territofre, qui est comme coupé en deux à cet endroit. Sur la g., s’ouvre l’anse de la Corderie dominée par la chapelle Saint-Michel. La route conduit, de ce côté, jus qu’au bord de la côte, au sémaphore. — Un autre chemin mène, vers la dr.,è l’extrémité N. de l’île au phare du Paon, près duquel le rocher du Paon ou du Pan, ébranlé par la marée montante, se soulève et retombe sur un autre rocher.

Parmi les îlots qui entourent Bréhat, sont ; Vtle Modes (chapelle), à 2 k.| en face du sémaphore ; Vîle Béniguet, qui est habitée, à 500 m. de la côte S.-O., et sa voisine, Vtle Raguenez ; Vtle Verte, îlot à i k. au large de l’île Béniguet, et où subsistent les débris d’un monastère ; les tles Logodec, Gardenno et fiag««-j nezmeur, sur la côte E.

De Paimpol a Tréguier (ch. de fer en construction). — On descend vers

TkÉGÜlER

ilf Trieux qu'oa traverse sur un ‘viaduc, long de 300 m., haut de 30 m., avec portée centrale de 1 10 m, ; ce viaduc a remplacé l’ancien pont suspendu, long de 254 m. d’un seul jet, qui fut longtemps un des plus beaux ouvrages de ce genre, i— 6 k. Lizardrieux, 2,265 hab. — 10 k. PUumeur-Gautier : dans l’église. Christ dont l’expression de tristesse est proverbiale dans le pays. Embranch. de 5 k. ipour Pleubian, petit port avec plage, en face du sillon de Talbert, chaussée Naturelle de 3 k. de long, couverte de galets. — On traverse le Jaudy sur un 'viaduc long de 275 m. haut de 14. — 16 k. Tréguier {V. d-dessous).

30 De Quingamp à Tréguier.

I Chemin de fer ; 32 k. ; 15 k. de Guingamp à Plouëc, réseau Etat, ; 17 k. de Plouëc à Tréguier, ch. de fer départemental.

I 15 k. jusqu’à Plouëc (p. 315), où l’on change de train. — 18 k. Runan : église de la fin du xv® s. avec un retable à comipartiments. — 23 k. Pommerit- Jaudy. — 25 k. La Roche- Derrien, 1,225 hab., sur le Jaudy qui s’y élargit en estuaire [ où remonte le flot. Charles de Blois y perdit en 1347, contre I les Anglais, une grande bataille et y fut fait prisonnier. Eglise f des xu«-xv« s. avec un retable Renaissance ; ruines du château fondé au xi« s. pàr le comte Derrien ; médaillon du I poète N. Quellien, par Le GoS. — On traverse le Jaudy dont î on longe ensuite la rive g.

[ 32 k. Tréguier (hôt. : Lalauze, sur le quai ; de France ;

: du Grand-Turc), 2,973 hab., est pittoresquement situé en l'amphithéâtre sur une colline baignée par les rivières du Jaudy i et du Guindy qui s’unissent et forment l’estuaire appelé la j rivière de Tréguier. La ville a conservé son ancienne physio- I nomie de ville épisçopale.

;■ Du quai, où est la gare, on laisse à g. un calvaire expiatoire, [ élevé en protestation contre la statue de Renan ( V. ci-dessous).

' Prenant la rue Saint- André, à g. sur le quai, on monte en ville et, après avoir dépassé la poste, on débouche sur la place de l’Eglise où a été érigé le monument d’Ernest Renan (1823- : 1892), par Boucher.

L’*église, ancienne cathédrale, un des plus beaux édifices ^gothiques de la Bretagne, fut commencée en 1339 et ter- ' minée au xv® s. Elle conserve d’une église antérieure un porche du xni® s. (à l’O.) et la tour du N., au croisillon g., dite tour d’Hastings, qui est de l’époque romane. Le transept porte trois tours dont le clocher, surmonté d’une flèche en pierre ajourée, s’élevant à 63 m. et datant du xviii* s. L’ensemble de la cathédrale, percée de 68 fenêtres, offre le , type parfait du style ogival rayonnant.

' Au bas-côté dr., tombeaux de chevaliers et d’uu abbé (zv‘ s.) ; fonts baptis^ maux du xv* s. Au transept dr., bénitier du ziv* s. Au chœur, lutrin et stalles sculptés remarquables (1648). Au transept g., porte du cloître — Le ‘cloître I (s’adr. au sacristain ; pourboire) date de 1461 à 1479. Un des côtés s'appuie à l’église (charmantes rosaces de pierre et, au-dessus, galerie à jour) ; les

3i8 — [42J EXCÜ.RSJONS DE GÜINCAMP

auties côtés sc composent d’une galerie avec série d’arcades, du plus élégan style gothique flamboyant. Le cloître est dominé par l’ancien évêché et pa la tour d' Hasiingjï, carrée, avec de petites fenêtres romanes. On rentre ensuiti dans la cathédrale. — Au bas-côté g., chapelle du Duc (autel en bois sculpté avec bas-relief du xvi® s.) ; cénotaphe de St Yves, refait en 1S90 par l’arciii tecte Devrez et par les sculpteurs Valentin et Hiolin.

De la cathédrale, oij revient au port par la rue Ernest-Renai où se visite, à dr., la maison natale du célèbre écrivain (s’aclr à la boutiquç, pourboire).

A I k. 5 S., par une route qui passe non loin de la tour Saint-Michel (xv s.) se trouve Minihy-Tréguier : au cimetière, tombeau de St Yves. C’est au proche manoir de Kermartin qu’est né en 1255 St Yves, patron des avocats et hommei de loi.

De Tréguier a Perros-Guirec et a Lannion (ch. de fer département; 22 k. pour Perros-Guirec; 29 k. pour Lannion). — Le ch. de fer, contournan là colline de Tréguier, franchit le Guindy. — 2 k. Plouguicl dont l’église pos sède le tombeau d’un sire de Kérousy (xiv' s.). A 5 k. N. Plougrescanl oii dans la chapelle Saint-Gonéry, se voit le beau tombeau de Guillaume de Hal gouët, évêque de Tréguier (f 1602). — 7 k. Penvman. A 4 k. N.-O. Port-Blan( {Grand-Hôtel : hôt. des Roches-Grises^ t.c.f,), petit port de pêche et station balnéaire très simple sur une côte déchiquetée en face de laquelle émergent dt nombreux îlots dont le principal est l’ile Saint-Gildas (propriété privée). -r 10 k. Camlez. A 5 k. à dr., la petite plage, en formation, de Trestel {Grand- Hôtel). — 18 k. Petit-Camp, bifurc. pour Perros-Guirec ou pour Lannioc (P- 321.)

40 De Guingamp à Lannion.

Chemin de eer : 43 k. en l h. 15 ; 9 fr. 10, 6 fr., 3 fr. 80. — De Paris à Lan- »fo», 549 k., trajet direct en été en 9 h. 20 à 10 h. ; iiôfr., 76 fr. 45, 48 ir. 60.

26 k. jusqu’à Plouarei (p. 303). — 34 k. Kerauzern. A dr. le château de Kergrist, xv® s., entouré d’un beau parc (s’adr. au concierge) .

43 k. Lannion (hôt. ; de l’Europe, dipl. t.c;f. ; de France, dipl. T.C.F. ; du Grand-Turc et des Voyageurs), 6,174 hab., ch.-l. d’arrond. des Côtes-du-Nord, petite ville, sur la rive dr. du Léguer et centre d’excursions.

En sortant de la gare on tourne à dr. pour franchir le pont du Léguer, près duquel s’élève le couvent des Dames de Saint-Augustm, construit au xvii® s. dans le style de la Renaissance bretonne. Du pont on a une jolie vue sur la rivière et les quais du port. Le pont franchi, on voit à dr. le palais de justice et, à g., l’esplanade du quai d’Aiguilloni où se trouve la poste. En face du pont, la rue des Augus- , tins monte à la place du Centre où sont plusieurs maisons des XV® et xvi® s. ; la plus curijeuae, dont la façade revêtue d’ardoises, à étages en auvent, est flanquée de deux encorbel- ' lements, est occupée par un chapelier.

A dr. de la place, à l’entrée de la rue Geoffroy-de-Pont blanc, belle maison en bois de l'époque Louis XIII, avec cariatides

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